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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 836 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 836

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 753

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400544

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... A..., ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d’une délégation régulière et que l’arrêté mentionnait les textes applicables (notamment les articles L. 611-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A... A..., y compris celles relatives à l’annulation, à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : MASCLAUX

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400586

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme D..., ressortissante haïtienne, d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 8 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant la preuve de la contribution effective de l’autre parent français à l’entretien de l’enfant, alors que la requérante avait produit une décision de justice relative à cette contribution, ce qui suffit au regard de l’article L. 423-8 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MASCLAUX

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506279

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et n'a pas retenu les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : KUHN-MASSOT

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506309

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis 2019, ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables pour bénéficier d'une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision retient que les pièces produites (bulletins scolaires, promesse d'embauche) sont peu probantes et que l'intéressé conserve des attaches familiales au Maroc. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KUHN-MASSOT

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400527

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. C..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile avait implicitement abrogé les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, rendant les conclusions sur ces points sans objet. Concernant le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution finale n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision de refus de séjour au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

24 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505698

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505698.20251223• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505074

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505074.20251223• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504952

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504952.20251223• 1ère chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523260

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que la simple utilisation d'un téléservice pour solliciter un rendez-vous ne constituait pas un dépôt de dossier complet. En l'absence d'urgence caractérisée et de preuve d'une telle atteinte, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523255

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'urgence à très bref délai, condition nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas caractérisée, malgré la promesse d'embauche invoquée par le requérant. Il a rappelé que la présomption d'urgence applicable aux procédures de référé suspension ou de référé mesure utile ne s'applique pas au référé liberté. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401128

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 4 mars 2024 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé à Mme A... B... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas procédé à une évaluation suffisante de la vulnérabilité de la requérante, comme l’exigent les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur manifeste d’appréciation et défaut d’examen approfondi de la situation personnelle.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué le requérant pour actualiser son dossier de demande de renouvellement, rendant ainsi sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'Etat à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520964

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a mis en fabrication une nouvelle carte de séjour valable jusqu’en 2029, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer à l’intéressé un récépissé ou un document provisoire l’autorisant à séjourner et à travailler, conformément à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans l’attente de la remise effective du titre.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536641

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant les arrêtés du préfet de police du 16 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment motivées et signées par une autorité compétente. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536784

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de police fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement, suite à une peine d'interdiction du territoire français. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514749

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. B..., ressortissant syrien réfugié, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a admis l'urgence, constatant que la clôture de son dossier sur le site de l'ANEF le privait de ses droits attachés à son statut de réfugié. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de preuve d'un refus explicite et au regard des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501880

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... B... D... contestant l’arrêté du préfet de police de Paris du 3 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et ne s’était pas estimé lié par l’avis du collège de médecins de l’OFII. Elle a jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dépourvues d’illégalité et d’erreur manifeste d’appréciation, ont été confirmées.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520555

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante soudanaise et ses enfants. Les requérants, dont l’époux et père est réfugié en France depuis 2015, invoquaient l’urgence liée à la situation sécuritaire au Soudan. Le juge a estimé qu’ils s’étaient placés eux-mêmes dans cette situation d’urgence en déposant leur demande dix ans après la reconnaissance du statut de réfugié, sans justification. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533156

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police portant de 24 à 36 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il retient notamment que l'intéressé représente une menace pour l'ordre public en raison de son signalement pour agression sexuelle et qu'il s'est soustrait à une précédente mesure d'éloignement. La décision est jugée proportionnée et légalement justifiée.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303993

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 septembre 2023 par lequel le maire de Barjac a refusé de lui délivrer un permis de construire un hangar agricole. Le tribunal estime que le refus est fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé en zone d'aléa feu de forêt (modéré et faible) et de nature à porter atteinte à la sécurité publique, en l'absence de dispositifs de lutte contre l'incendie. Le juge écarte les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la rupture d'égalité et de l'atteinte au droit de propriété. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et celles relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : SCP MASSAL VERGANI

23 décembre 2025• 1ère Chambre