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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : MASEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523697

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne pouvait être regardée comme un refus de renouvellement (le requérant n'ayant pas déposé sa demande avant l'expiration de son titre), ce qui excluait l'application de la présomption d'urgence. En outre, les éléments fournis par le requérant (situation familiale, dette de loyer, difficultés psychologiques) n'étaient pas suffisants pour caractériser une urgence justifiant une intervention à bref délai. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01096

Avocat : THOMAS

31 décembre 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497564

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497564.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503618

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503618.20251231• 10ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508116

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, écartant les moyens tirés du défaut de motivation et du défaut d'examen. Il a également jugé que le droit à être entendu n'avait pas été méconnu, les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) ne prévoyant pas un tel droit dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509876

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois pris par le préfet de police. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la présence de M. A... en France depuis neuf ans et son activité professionnelle stable constituaient des motifs exceptionnels justifiant son admission au séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, avec injonction de délivrer un titre de séjour "salarié" ou "vie privée et familiale".

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510756

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 novembre 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que l'intéressé ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français, sa demande de réexamen de sa demande d'asile ayant été déclarée irrecevable par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) le 2 octobre 2024. En application des articles L. 542-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision d'éloignement était légale. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510826

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et le non-respect du contradictoire. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, sans méconnaître les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513675

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision n'était pas entachée d'incompétence, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie faute pour l'intéressé de justifier d'une résidence habituelle de plus de dix ans, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513677

Le Tribunal administratif de Paris annule l’arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant gambien, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas compte de la présence habituelle en France depuis sept ans et demi et de l’activité professionnelle stable et continue du requérant depuis trois ans et demi. La solution retenue est l’annulation des décisions contestées pour excès de pouvoir.

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513684

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 20 avril 2025 par lequel le préfet de police avait fait obligation à M. A., ressortissant algérien, de quitter le territoire français. La décision est annulée pour erreur de fait et défaut d'examen sérieux, le préfet ayant mentionné à tort que l'intéressé était dépourvu de passeport, alors qu'il en possédait un valide, et ne l'ayant pas interrogé sur sa situation familiale lors de son audition. En conséquence, la décision fixant le pays de destination est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A. dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 25 juin 2025. La juridiction a substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants tunisiens, le pouvoir général de régularisation du préfet, conformément à l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Après examen, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées légales.

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521779

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante cambodgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 25 juin 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517817

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., médecin palestinien, qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui proposer un hébergement d'urgence pour lui et sa famille. Le juge estime que la situation d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant s'est maintenu dans son logement après l'expiration de sa convention d'occupation le 2 novembre 2024, en connaissance des conséquences financières, et n'a entrepris des démarches de logement que tardivement, le 27 novembre 2024. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas établie, et les conclusions sont rejetées.

Avocat : TOMAS

31 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512252

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Devianne Façades, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d'un référé précontractuel visant à suspendre la signature du lot n° 3 d'un marché public attribué par la communauté urbaine de Dunkerque. La requérante s'est désistée de sa requête, désistement que le juge des référés a jugé pur et simple. Par une ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la société attributaire présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

31 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301268

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E... contestant le retrait de son agrément d'assistant familial par le président du conseil départemental des Landes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et les irrégularités de procédure. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP THOMAS GACHIE

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516289

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également considéré que le requérant n'apportait pas la preuve de risques de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Guinée, sa demande d'asile ayant été rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la CESDH.

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500293

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, constate que le requérant s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle postérieurement à l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : MASCLAUX

31 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516273

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D... contestant l’arrêté du 3 décembre 2025 de la préfète de l’Isère l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des décisions au regard des articles L. 423-21, L. 424-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523686

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie. Les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant, bien que réelles, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une telle urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 décembre 2025
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