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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

676 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

676

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MASEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505773

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Maribay d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Re Hôtel Villeneuve Loubet au paiement de diverses sommes, assorties d’intérêts et d’astreintes, dans le cadre d’un litige contractuel. La société Maribay s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

10 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512304

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise préventive, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, à la demande de la société publique des écoles marseillaises. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles voisins avant et pendant les travaux de restructuration et d'extension de l'école primaire Sainte Cécile à Marseille. La commune de Marseille ne s'est pas opposée à cette demande, jugée utile par le juge des référés. L'expert désigné devra notamment établir un état descriptif des lieux et pourra, en cas de dommages ultérieurs, poursuivre sa mission pour en rechercher les causes et l'étendue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAS

9 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510153

Avocat : THOMAS

8 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510153.20251208• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302788

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., assistante de service social, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui accorder la prime de revalorisation prévue par le décret n° 2022-741 du 28 avril 2022. Le tribunal a d’abord écarté comme inopérant le moyen tiré de l’absence de consultation de la commission administrative paritaire, cette consultation n’étant pas requise pour l’attribution d’une telle prime. Sur le fond, il a jugé que Mme B..., bien qu’appartenant au corps interministériel des assistants de service social mentionné en annexe du décret, n’exerçait pas ses fonctions au sein d’un établissement ou service listé à l’article L. 312-1 du code de l’action sociale et des familles, condition nécessaire pour bénéficier de la prime. Par conséquent, la décision de rejet n’est entachée ni d’erreur de fait ni d’erreur de droit, et les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP MASSE-DESSEN THOUVENIN COUDRAY

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415579

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 3 novembre 2021 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet n'a justifié du relogement de M. B... que le 21 mars 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à 602 euros pour la période du 1er février 2022 au 28 février 2023. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : TOMAS

1 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306180

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 27 mars 2023 par laquelle le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations a ramené son taux d’invalidité de 12 % à 7 %, mettant fin à son allocation temporaire d’invalidité. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le décret n° 2005-442 du 2 mai 2005 et le barème indicatif prévu à l’article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., incluant sa demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501600

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 400 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, resté hébergé dans un foyer. Le tribunal a également accordé 270 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423796

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai légal de six semaines. Cette carence fautive, fondée sur l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, a engagé la responsabilité de l’État à compter du 28 décembre 2023. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par le requérant, toujours sans domicile fixe, en allouant une somme forfaitaire incluant les intérêts. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308135

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 600 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 septembre 2021, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour troubles dans les conditions d'existence, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation couvre la période à compter du 24 mars 2022, incluant tous les intérêts échus à la date du jugement.

Avocat : TOMAS

20 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305817

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B... contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année (152,45 €) réclamé par la CAF du Nord. Le tribunal a jugé que le litige relève de la compétence de l'État et non du département, écartant ainsi l'application de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête, la décision explicite de rejet de la CAF du 3 octobre 2023 s'étant substituée à la décision implicite initiale. Les textes appliqués incluent le décret n°2021-1657 du 15 décembre 2021 et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

19 novembre 2025• juge unique (3)
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501616

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue en référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par la société Corse Paysage de la procédure de passation du lot n°3 « Aménagements paysagers » d’un marché public de rénovation urbaine. La société requérante invoque plusieurs manquements de la commune de Bastia, notamment le défaut de communication des caractéristiques de l’offre retenue (articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique), l’absence de mise en œuvre de la procédure de détection d’une offre anormalement basse (article L. 2152-6 du même code) et une erreur manifeste d’appréciation ayant conduit à une dénaturation de son offre technique. La solution retenue par le juge, qui n’est pas précisée dans l’extrait, consistera à statuer sur la demande d’annulation de la procédure et de reprise de l’analyse des offres.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304531

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de Mme B... contre deux décisions du président du département du Nord rejetant ses recours préalables relatifs à des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant total de 16 177,72 euros, pour les périodes de décembre 2020 à septembre 2022. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par le département, estimant que le recours administratif préalable avait conservé le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la notification de l’indu, de l’illégalité de la convention de gestion entre le département et la CAF, du défaut d’information sur l’exercice du droit de communication, de la violation des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et du défaut de communication des éléments relatifs au traitement algorithmique. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des décisions attaquées et les demandes subsidiaires de remise de dette, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 199

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

19 novembre 2025• juge unique (3)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309309

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 mars 2021. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive, car aucune offre de logement n'a été faite dans le délai imparti. Toutefois, le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B..., reconnue prioritaire uniquement pour l'ancienneté de sa demande de logement social, n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté, notamment en raison de la suroccupation ou du handicap de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310960

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 16 500 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 16 juin 2021, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses quatre enfants, maintenus dans un logement suroccupé. La période d'indemnisation a été fixée du 16 décembre 2021 au 4 octobre 2025, date de la dernière pièce produite.

Avocat : TOMAS

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316305

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur renvoi du Tribunal Administratif de Paris, a été saisi par M. B... d’une demande de condamnation de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) à lui verser une provision de 120 000 euros. Le requérant soutient que la responsabilité de l’AP-HP est engagée en raison d’une opération chirurgicale non indiquée, dont le lien de causalité avec son préjudice professionnel serait établi par une expertise médicale. Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l’obligation de l’AP-HP n’était pas non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, et a également refusé d’ordonner une nouvelle expertise. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur le fond de la responsabilité.

Avocat : DE MASSON D'AUTUME

17 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501376

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Corte visant à désigner un expert afin de déterminer les causes et responsabilités des désordres affectant la passerelle de « Chjarasgiolu », ainsi que le coût des travaux de réparation. La mesure d’expertise a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La compagnie Gan Assurances a été mise en cause en tant qu’assureur de la société Les Charpentiers de Corse, tandis que M. B... E..., agent général, a été mis hors de cause. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes, chiffrer les travaux nécessaires et évaluer les préjudices subis par la commune.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300532

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., agent contractuel de la commune de Toulouse, qui demandait le versement d'une indemnité de licenciement et de congés payés suite au transfert de son activité à la société publique locale (SPL) du Métronum. Le tribunal a jugé que le juge administratif était compétent pour connaître du litige, mais que la requérante ne pouvait prétendre à l'indemnité de licenciement prévue par le décret n° 88-145 du 15 février 1988, dès lors que son contrat de travail avait été repris par la SPL en application de l'article L. 1224-3-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires de Mme C....

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

12 novembre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 476276

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:476276.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498549

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498549.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498548

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498548.20251107• 1ère chambre jugeant seule