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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501763

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant britannique, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521895

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre la mesure d’éloignement étaient irrecevables en raison des règles d’exécution prévues à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. S’agissant du refus de titre de séjour, il a considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510913

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B..., ressortissant pakistanais, contre l'arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur la menace à l'ordre public et l'absence de garanties de représentation.

Avocat : TOMASI

22 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526766

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant la décision de refus de séjour suffisamment motivée et fondée sur un examen approfondi de sa situation. Il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, malgré l'activité professionnelle du requérant, compte tenu de l'absence de justificatifs pour la période récente et de l'absence de liens personnels intenses en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour sont jugées légales, et les conclusions accessoires de la requête sont rejetées.

Avocat : TOMASI

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522151

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision verbale du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français toujours exécutoire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 décembre 2025
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 508719

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:508719.20251219• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505516

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505516.20251219• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505352

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505352.20251219• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500924

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500924.20251219• 1ère chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505133

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2017, d'un mariage avec un compatriote en situation régulière, de la naissance de deux enfants scolarisés, et d'une expérience professionnelle stable. Le tribunal a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520046

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant ivoirien. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour examiner sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. La requête a été rejetée pour le surplus, incluant la demande de frais de justice et d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522960

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514726

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d’obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 24 novembre 2025 enjoignant au préfet de l’Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515178

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. A... tendant à l’annulation et à la suspension de la décision implicite de refus d’examiner sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière requise par ce texte n’était pas remplie, dès lors que le requérant, titulaire d’une autorisation de travail et d’un visa, ne justifiait pas d’une impossibilité absolue d’exercer son activité professionnelle nécessitant une intervention dans les 48 heures. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516892

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu, en application des articles L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise à la suite du rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517058

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen individuel, estimant que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'éléments suffisants sur l'insertion personnelle et professionnelle du requérant. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 435-1, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517670

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, fondées sur cette obligation, ont été jugées légales. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524590

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge que la durée de présence en France et l'activité professionnelle du requérant ne constituent pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528988

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 8 mai 2025. Le tribunal a estimé que la durée de séjour en France, établie seulement à compter d'octobre 2021, ne constituait pas un motif exceptionnel ou une considération humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, M. B... étant célibataire, sans charge de famille en France et disposant d'attaches familiales au Cameroun.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505453

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 juillet 2025 lui retirant sa carte de résident et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement retirer le titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-6 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la communauté de vie avec son épouse française avait cessé, sans que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 y fasse obstacle. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation concernant le caractère frauduleux du mariage et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : NOHE-THOMAS

19 décembre 2025• 4ème Chambre