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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507788

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que M. C... ne justifiait pas d'une entrée régulière, alors qu'il était muni d'un visa de long séjour valide. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514885

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant le refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande présentait un caractère abusif et dilatoire, car elle faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français devenue définitive, sans éléments nouveaux. En conséquence, le refus d’enregistrement ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 423-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

17 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403527

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 800 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation le 26 janvier 2023, en raison de l’absence de relogement dans le délai de six semaines. Cette carence fautive engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, toujours sans logement, ont été évalués à cette somme, tous intérêts compris à la date du jugement. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

17 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498417

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498417.20251216• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494783

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494783.20251216• 5ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01410

Avocat : MASSE & BERLEMONT

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02787

Avocat : KUHN-MASSOT

16 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02788

Avocat : KUHN-MASSOT

16 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306299

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 12 février 2020, et qui n'avait toujours pas reçu de proposition de logement malgré une injonction du tribunal. La requérante demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis du fait de cette carence fautive. Le tribunal a jugé que la carence de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a ainsi condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 2 500 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral.

Avocat : CHAMAS

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521288

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence, bien que présumée en principe pour un refus de renouvellement, n'était plus remplie en l'espèce, dès lors que le requérant s'était vu délivrer un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 25 février 2026, régularisant ainsi sa situation durant l'instruction. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521577

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant un refus implicite de titre de séjour. La requérante n'a pas démontré l'existence d'une décision faisant grief, l'attestation de dépôt de sa demande via le téléservice ne constituant pas le point de départ du délai de naissance d'une décision implicite au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522098

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de suspension de M. A... visant une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a relevé qu'un précédent jugement du même tribunal avait déjà annulé cette décision implicite et enjoint au préfet de réexaminer la demande. Aucune nouvelle décision implicite ne pouvant naître tant que le préfet n'a pas exécuté ce jugement, le recours était dépourvu d'objet. Le requérant a été invité à saisir le juge de l'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative en cas de difficultés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501853

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 novembre 2021, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a constaté la carence fautive de l’État, qui n’a pas exécuté la décision de la commission de médiation dans le délai imparti, ni respecté l’injonction prononcée par le tribunal le 10 janvier 2023. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, cette carence engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant. Le tribunal a ainsi condamné l’État à verser à M. B... une indemnité de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des préjudices subis.

Avocat : TOMAS

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 26 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur les articles L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la validité de la mesure de surveillance administrative.

Avocat : MASILU LOKUBIKE

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506791

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et mentionnait les faits pertinents. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, contrairement à ses allégations. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514567

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de renouvellement de carte de résident de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522117

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 11 juin 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien, ainsi que les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal retient une erreur manifeste d'appréciation, l'état de santé de l'intéressé nécessitant une prise en charge médicale sans possibilité de voyager sans risque, en application de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence mention "vie privée et familiale".

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522151

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 24 mois et un signalement Schengen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Cette décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532233

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 26 octobre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et un signalement au système SIS. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas avoir exécuté une précédente mesure d'éloignement et n'apportait pas la preuve de ses attaches personnelles ou professionnelles en Europe. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532317

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 16 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'absence de menace pour l'ordre public, relevant notamment que le requérant n'avait pas exécuté une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 8e Section - MESD