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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 836 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 836

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519494

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 septembre 2025 constatant l’insalubrité d’un logement situé à Neuilly-Plaisance. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en soutenant que les désordres étaient imputables au seul locataire et que l’arrêté la privait de ses prérogatives de bailleur. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la santé publique. La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520446

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’état de grossesse et l’impossibilité de voyager invoqués par la requérante, compte tenu de son séjour irrégulier prolongé depuis 2019 et du dépôt tardif de sa requête. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520502

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais demandant la régularisation de sa situation administrative et le rétablissement de ses aides sociales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 décembre 2025, maintenant ses droits. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520544

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, malgré l'absence de réponse de l'administration à sa demande de rendez-vous et la précarité administrative et matérielle invoquée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520615

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a assigné à résidence M. B... pour une durée de 45 jours. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable car la contestation d'une assignation à résidence prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers doit suivre la procédure spéciale prévue à l'article L. 921-1 du même code, exclusive du référé suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514563

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois pris par le préfet de police le 28 avril 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514570

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 19 mai 2025 à l’encontre de M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’ancienneté de résidence de l’intéressé (13 ans), de son intégration professionnelle stable et de l’avis favorable de la commission du titre de séjour. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525802

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525807

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er août 2025. Cet arrêté prononçait la caducité de son droit au séjour, une obligation de quitter le territoire français sans délai, et une interdiction de circulation de douze mois. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526592

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 15 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante chinoise, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la durée de séjour (depuis 2017), de l'intensité des liens familiaux (mère résidente, adoption par le beau-père français) et de l'insertion professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du même code, dans un délai de trois mois.

Avocat : TOMASI

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400197

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à l'annulation d'un arrêté préfectoral du 31 octobre 2023 autorisant un défrichement. Le juge a constaté que le requérant, invité à régulariser sa requête, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, ses liens personnels et affectifs avec la commune étant insuffisants. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Sainte-Foy-de-Peyrolières présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées, celle-ci n'ayant pas la qualité de partie à l'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300968

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Dourgne d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Tarn de retirer un arrêté autorisant l’exploitation d’installations de stockage de déchets inertes, de broyage et de concassage. La commune s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 10 novembre 2025. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Carrières de la Montagne Noire tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525806

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé que ni la durée de son séjour irrégulier depuis 2019 ni ses emplois successifs ne constituaient des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été confirmée, entraînant le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : TOMASI

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520422

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis lui ordonnant de restituer sa carte nationale d’identité et son passeport français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'il ne résultait pas de l'instruction une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors qu'un jugement du tribunal judiciaire de Paris avait établi que l'intéressé ne pouvait se prévaloir de la nationalité française. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499573

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499573.20251118• 5ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519327

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après qu'elle a obtenu la délivrance de la carte de résident sollicitée. La requérante contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « bénéficiaire de la protection subsidiaire ». Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519490

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A..., avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour le 7 novembre 2025, postérieurement à l’introduction de sa requête. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519503

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction maintenant ses droits, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520500

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le tribunal administratif de Montreuil. M. A., étudiant étranger, demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour, invoquant l’urgence et une atteinte à sa liberté d’étudier. Le juge a estimé que sa demande était manifestement mal fondée, car l’administration n’avait pas refusé de délivrer l’attestation et que la demande de renouvellement était réputée rejetée implicitement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513212

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour contester le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer une autorisation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, après que l'administration lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 février 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025