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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 836 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 836

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403594

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était par conséquent illégale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401893

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024. Le tribunal a jugé que le préfet des Pyrénées-Atlantiques était compétent pour signer cet arrêté, qui rejetait une demande de titre de séjour et ordonnait une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 432-1 et L. 611-3.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
• CHAMBRE 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522372

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen attentif de la situation personnelle du requérant, notamment en ne tenant pas compte de l'ancienneté de son séjour en France depuis 2012 et de son précédent titre de séjour. Par conséquent, le tribunal a annulé l'ensemble des mesures (refus de titre, OQTF et interdiction de retour) et a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : TOMASI

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508469

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Finistère, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne tenant pas compte de la bonne scolarité et de l'intégration du requérant. En conséquence, les mesures d'éloignement, d'interdiction de retour et d'obligation de se présenter au commissariat, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : NOHE-THOMAS

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519969

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve suffisante qu'il était à la charge de sa mère, de nationalité française, pour bénéficier de plein droit d'un titre de séjour en vertu de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Elle a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403358

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant ivoirien, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet de la Vienne était compétent pour signer l'arrêté et que le refus de titre de séjour était légalement motivé, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) invoquées par le requérant. En conséquence, les autres mesures (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) découlant légalement de ce refus ont été également validées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500139

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par le préfet de la Vienne, était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence de l'autorité signataire et en considérant que la motivation était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été écartée, Mme D... bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501513

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté d'expulsion d'un ressortissant algérien, fondé sur une condamnation pénale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté d'expulsion, pris par le préfet de la Vienne après avis de la commission d'expulsion, est légal. Il considère que la condamnation de l'intéressé à une peine de trois ans d'emprisonnement constitue une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion, et que la motivation de la décision est suffisante. **Textes appliqués** : Articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502716

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... E... C..., une ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un signataire dûment habilité par délégation, était légal et suffisamment motivé, et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle et familiale de l'intéressée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502717

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante pakistanaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet de la Charente-Maritime, après le rejet définitif de sa demande d'asile, avait légalement exercé son pouvoir de contrôle en tenant compte des circonstances de sa situation, conformément aux articles L. 251 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et de la méconnaissance de sa vie familiale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503122

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de séjour opposé à un ressortissant guinéen par le préfet de la Charente-Maritime. Le requérant invoquait notamment une promesse d'embauche dans un métier en tension et son insertion en France. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision préfectorale était régulière et suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-3, L. 435-1, L. 435-4). La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604972

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur une demande en référé-liberté concernant le refus d'enregistrement d'une demande de carte de résident pour un membre de famille de réfugié. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamne l'État à verser 600 euros à son avocate au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de l'admission définitive à l'aide.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605328

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction, après que le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction. Le juge condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante une somme de 400 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen au fond, le désistement ayant rendu sans objet l'essentiel du recours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605684

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale ayant clos une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la clôture de la demande, invitant la requérante à reformuler sa démarche, ne constituait pas un refus de renouvellement et que la condition d'urgence n'était donc pas remplie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602274

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant réside désormais en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent au profit du tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil, et lui transmet le dossier.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605435

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure de référé-suspension, rend sans objet la tenue d'une audience publique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment celles régissant la procédure de référé (articles L. 521-1 et L. 522-1).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507650

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507650.20260318• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507908

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507908.20260318• 10ème chambre jugeant seule
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603522

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que l'absence de titre empêchait l'accès aux soins de sa fille malade. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605579

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant les conclusions demandant la suspension et l'injonction relatives à son titre de séjour. Il a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue suite au désistement partiel de la requérante, qui a rendu sans objet l'examen au fond des demandes initiales.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 mars 2026