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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512338

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante philippine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'ancienneté de séjour de l'intéressée (depuis 2019), de sa stabilité professionnelle de plus de six ans et de son insertion sociale en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510923

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Etablissements Verschooris d’un référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la signature d’un lot de marché public et à contester le rejet de son offre par la communauté urbaine de Dunkerque. La société requérante s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 20 novembre 2025, constatant que rien ne s’opposait à cette mesure. Les conclusions de la société Devianne Façades, présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

20 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508142

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise demandant son maintien dans le dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières impliquant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS

20 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511523

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 juin 2025 de la maire de Loisin portant non-opposition à une déclaration préalable de travaux (portail et mur de soutènement). Les requérants, voisins immédiats, ont été jugés dépourvus d’intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute de démontrer une atteinte directe à leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros au bénéficiaire de l’autorisation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHER-THOMAS

20 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504959

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation de sa situation personnelle et professionnelle, ainsi qu'une méconnaissance du pouvoir de régularisation du préfet. Le tribunal a jugé que la rupture de la vie commune avec son épouse française justifiait le refus de renouvellement, et que l'intéressé ne démontrait pas d'attaches familiales suffisantes en France pour bénéficier d'une régularisation au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUHN-MASSOT

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508232

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que la durée de présence en France et l'activité professionnelle de la requérante ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la mesure n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509012

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation professionnelle. Il a estimé que l'insertion professionnelle et personnelle du requérant, célibataire sans charge de famille et résidant en France depuis huit ans, ne présentait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a conclu que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531260

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant égyptien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "talent – profession artistique et culturelle" et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par l'impossibilité d'exercer sa profession et de voyager pour des engagements professionnels. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique et l'application des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506038

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une insertion professionnelle stable et durable malgré un emploi récent. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518040

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du passeport de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis et concrets démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du caractère expiré du passeport depuis 2012 et de l'absence de contestation du refus de carte nationale d'identité. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518891

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant titulaire d'un récépissé en cours de validité et ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également relevé que le délai d'instruction de la demande était justifié par les investigations menées par la préfecture, notamment en raison d'une procédure de garde à vue pour violences sur enfant. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519494

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 septembre 2025 constatant l’insalubrité d’un logement situé à Neuilly-Plaisance. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en soutenant que les désordres étaient imputables au seul locataire et que l’arrêté la privait de ses prérogatives de bailleur. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la santé publique. La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520446

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’état de grossesse et l’impossibilité de voyager invoqués par la requérante, compte tenu de son séjour irrégulier prolongé depuis 2019 et du dépôt tardif de sa requête. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520502

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais demandant la régularisation de sa situation administrative et le rétablissement de ses aides sociales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 décembre 2025, maintenant ses droits. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520544

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, malgré l'absence de réponse de l'administration à sa demande de rendez-vous et la précarité administrative et matérielle invoquée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520615

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a assigné à résidence M. B... pour une durée de 45 jours. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable car la contestation d'une assignation à résidence prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers doit suivre la procédure spéciale prévue à l'article L. 921-1 du même code, exclusive du référé suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514563

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois pris par le préfet de police le 28 avril 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514570

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 19 mai 2025 à l’encontre de M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’ancienneté de résidence de l’intéressé (13 ans), de son intégration professionnelle stable et de l’avis favorable de la commission du titre de séjour. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525802

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525807

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er août 2025. Cet arrêté prononçait la caducité de son droit au séjour, une obligation de quitter le territoire français sans délai, et une interdiction de circulation de douze mois. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1