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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513615

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Lors de l'audience, les parties ont indiqué qu'un arrêté de remise aux autorités allemandes avait été notifié à M. A... le 3 novembre 2025, abrogeant l'arrêté attaqué. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la requête, les conclusions de M. A... étant devenues sans objet.

Avocat : TOMASI

7 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513905

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté fixant le pays de destination, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence à Grenoble en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de la juridiction du lieu d’assignation à résidence.

Avocat : TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325222

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Office national des combattants et des victimes de guerre (ONACVG) de lui délivrer la carte du combattant, a ordonné un supplément d’instruction avant de statuer au fond. Constatant des incohérences dans les pièces produites par l’administration concernant la durée de service de l’intéressé en Algérie, et face à l’absence de réponse de l’ONACVG aux mesures d’instruction, le tribunal a enjoint à cet office de produire l’entier dossier militaire de M. B... dans un délai de deux mois, sur le fondement des pouvoirs d’instruction du juge administratif.

Avocat : CABINET KROELL ORANE & JEAN-THOMAS (ASSOCIATION)

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510572

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que le préfet avait suffisamment examiné la situation de l'intéressé au regard de sa vie privée et familiale, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510592

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. Il a également jugé que l'interdiction de retour était légale au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens personnels intenses en France. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510620

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant philippin, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour (plus de cinq ans), de la stabilité de l'emploi (depuis 2020 avec quatre employeurs), de l'insertion sociale et des attaches familiales en France. La solution se fonde sur les circonstances particulières de l'espèce et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501915

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A..., ressortissant haïtien, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de huit jours. Le juge a considéré que le délai de 145 jours pour obtenir un rendez-vous, même réduit, était manifestement excessif et constituait une urgence, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés, et sur la Constitution.

Avocat : MASCLAUX

7 novembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01171

Avocat : KUHN-MASSOT

6 novembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513104

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait le retrait d'un refus de titre de séjour et la délivrance d'un titre "vie privée et familiale". Le juge a estimé que ces conclusions étaient irrecevables, car il n'appartient pas au juge du référé-liberté d'ordonner de telles mesures, qui ne sont ni provisoires ni conservatoires. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301239

Refus de carte de résident. Tribunal Administratif de Poitiers. Rejet de la requête de M. A... demandant l’annulation du refus implicite du préfet de la Vienne de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a jugé que le préfet n’a pas fait une inexacte application de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. A... ne justifiait pas de ressources stables et régulières sur les cinq années précédant sa demande.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519800

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment l'expiration de son titre et l'impossibilité de travailler, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. De plus, il a relevé que M. A... avait déjà renouvelé sa demande via le téléservice après un premier classement sans suite. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519814

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge constate que sa demande de renouvellement de titre de séjour a fait l'objet d'une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, elle ne peut plus se prévaloir du droit à une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, rendant sa requête manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police du 1er octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment circonstanciée. Il a également estimé que la durée de l'interdiction était proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas l'édicter.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505331

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de situation régulière de sa compagne et de la durée de son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513152

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 3 mai 2025 à l’encontre de M. A..., ressortissant éthiopien. Le tribunal a retenu un défaut d’examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n’ayant pas tenu compte de son mariage avec une Française ni de son engagement associatif. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 614-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531177

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet de police du 4 décembre 2024. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l’obligeait à quitter le territoire sans délai et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la résiliation du contrat d’apprentissage résultant de la situation irrégulière de l’intéressé et non de l’arrêté contesté. La demande a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300589

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant la demande de naturalisation de Mme B..., ressortissante marocaine. Le ministre avait fondé son refus sur l’existence d’un lien fort avec le Maroc en raison de son emploi à la Banque Chaabi du Maroc. Le tribunal a jugé que cet emploi, sans caractère stratégique, ne révélait pas un défaut de loyalisme envers la France, constituant une erreur d’appréciation au regard de l’article 21-15 du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : DALMAS

6 novembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400303

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A... B..., ressortissante comorienne, contestant les décisions implicites de rejet du préfet du Gard sur ses demandes de titre de séjour en tant que parent d'enfant français et pour raisons familiales. La juridiction a constaté qu'un titre de séjour valable avait été délivré à l'intéressée le 25 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation de la seconde décision implicite. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes en appliquant les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHABBERT-MASSON

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301969

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E... B..., ressortissante dominicaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur de fait, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de Mme E... B... au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu notamment de la durée et des conditions de son séjour, et a donc rejeté la requête.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301974

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté vise et reproduit les textes applicables (notamment les articles L. 611-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et détaille la situation personnelle de la requérante. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal rappelle que l'autorité administrative doit motiver sa décision en fonction des critères légaux (durée de présence, liens avec la France, menace pour l'ordre public), mais n'est pas tenue de mentionner explicitement l'absence de menace si elle ne la retient pas. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 1ère Chambre