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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

34 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

34

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASCRIEREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406981

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le juge a considéré que la décision expresse de la commission de recours du 28 mai 2024, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, était légalement fondée sur le risque de détournement de l'objet du visa. Cette appréciation s'appuie sur un faisceau d'indices (absence d'activité professionnelle récente, lien familial avec l'employeur, refus antérieur) et est conforme aux dispositions du code du travail (article L. 5221-2) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MASCRIER

6 mars 2026• 9ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600337

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Landes fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les attaches familiales alléguées en France n'étant pas suffisamment établies. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été jugée sans objet, l'avocat commis d'office étant déjà rétribué. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MASCRIER

19 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600298

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, rejette la requête de M. A... C... contre l'arrêté du 24 décembre 2025 par lequel le préfet des Landes a fixé le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal écarte les moyens soulevés, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision et que l'article L. 722-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'est pas applicable. Il estime que la décision ne révèle aucun défaut d'examen et que, dès lors que la condamnation pénale n'a pas été relevée, l'autorité administrative était tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire en application de l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : MASCRIER

11 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406311

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 26 août 2024 par laquelle le préfet du Morbihan a refusé la demande de regroupement familial de M. C... au bénéfice de son épouse. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d’appréciation en se fondant sur les antécédents judiciaires du requérant (conduite sans permis et violences en réunion) pour estimer qu’il ne se conformait pas aux principes essentiels régissant la vie familiale en France, au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les faits reprochés, insuffisamment caractérisés, ne sont pas de nature à démontrer un tel manquement.

Avocat : MASCRIER

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201837

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour la résiliation anticipée de deux contrats de prêt à usage (commodat) conclus avec la commune de Cléguérec pour de l'éco-pâturage. Avant d'examiner le fond, le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de son incompétence, considérant que ces contrats portaient sur des parcelles du domaine privé communal, sans clause exorbitante du droit commun, et ne mettaient en cause que des rapports de droit privé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, renvoyant le litige à la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les règles de répartition des compétences entre les ordres de juridiction administrative et judiciaire.

Avocat : MASCRIER

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214305

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 18 octobre 2022 s'était substituée à celle du préfet, et a donc centré son analyse sur cette décision ministérielle. Le tribunal a annulé cette décision au motif que l'administration n'avait pas apporté la preuve que le requérant avait été régulièrement convoqué à l'entretien individuel prévu par l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, entachant ainsi la procédure d'une irrégularité.

Avocat : MASCRIER

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503442

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, rejette la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que les dispositions des articles L. 711-2 et L. 722-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquées par le requérant, ne sont pas applicables à sa situation. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, le juge administratif étant tenu de pourvoir à l'exécution de la peine d'interdiction du territoire prononcée par le juge pénal.

Avocat : MASCRIER

3 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503441

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles L. 711-2 et L. 722-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient inopérants, ces dispositions ne s'appliquant pas à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que l'autorité administrative était tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire en fixant le pays de destination.

Avocat : MASCRIER

3 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519335

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour son fils A... D... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation de près de cinq ans n'étant pas imputable à l'administration et l'état de santé de la grand-mère n'étant pas suffisamment étayé. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, erreur d'appréciation sur la filiation, violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MASCRIER

24 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515675

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre à l'autorité consulaire française à Moroni de fixer un rendez-vous pour la remise d'un visa de long séjour pour son enfant dans le cadre du regroupement familial. Le juge constate que postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire a pris une décision de refus de visa le 17 septembre 2025. En application de l'article L. 521-3, le juge des référés ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas établi en l'espèce. La demande est donc rejetée.

Avocat : MASCRIER

3 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303830

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de révocation prise par le centre départemental de l’enfance du Morbihan. Par un mémoire enregistré le 26 mai 2025, le requérant s’est désisté de son instance. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 11 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la partie défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MASCRIER

11 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502552

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du préfet du Morbihan du 21 février 2025 refusant le renouvellement de l'habilitation funéraire de l'entreprise A B. Le juge estime que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 2223-24 du code général des collectivités territoriales, car la condamnation de M. B A pour agression sexuelle à une peine de jours-amende ne constitue pas une peine d'emprisonnement, seule incompatible avec l'habilitation. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer l'habilitation dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : MASCRIER

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502353

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de renouvellement ayant été présentée hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui la requalifiait en première demande. En l'absence d'urgence justifiée, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MASCRIER

1 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306382

Le Tribunal administratif de Rennes annule deux titres de perception émis les 7 juin et 13 juillet 2023 à l’encontre de Mme A, fonctionnaire d’État, pour des montants de 5 194,23 € et 7 546,06 €. La requérante contestait le défaut d’indication des bases de liquidation des créances. Le tribunal, appliquant l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, constate que les titres ne comportaient ni calcul précis ni document explicatif, et que l’administration n’a pas apporté d’éléments suffisants pour remédier à ce vice. En conséquence, les titres sont annulés et l’État est condamné à verser 1 500 € à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : MASCRIER

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502604

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par l'entreprise A B et son gérant, M. B A, contre un arrêté du préfet du Morbihan du 21 février 2025 refusant le renouvellement de leur habilitation pour activités funéraires. Les requérants invoquaient l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur de droit sur l'interprétation de l'article L. 2223-24 du code général des collectivités territoriales. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, constatant que l'entreprise, privée de toute activité sans cette habilitation, subissait une atteinte grave et immédiate à sa situation économique, menaçant sa pérennité et l'emploi de ses salariés. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, assortie d'une injonction au réexamen de la demande dans un délai de huit jours.

Avocat : MASCRIER

5 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03009

Avocat : MASCRIER

25 avril 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00469

Avocat : MASCRIER

1 avril 2025• 5ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501197

Avocat : MASCRIER

17 mars 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406179

Avocat : MASCRIER

24 décembre 2024• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108033

Avocat : MASCRIER

29 novembre 2024• 8ème chambre