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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

130 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

130

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 687

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASSEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312734

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur sa demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La requérante soutenait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des textes précités. Le tribunal a annulé cette décision implicite, en se fondant sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, au motif que le préfet n’avait pas communiqué les motifs de son refus à la demande de l’intéressée, formulée dans les délais du recours contentieux. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la demande dans un délai d’un mois.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405293

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, considérant que la présence de ses enfants majeurs en France ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision a donc confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

14 novembre 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01765

Avocat : SCP MASSE - DESSEN - THOUVENIN - COUDRAY

6 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515170

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa remise aux autorités italiennes et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de remise était légale, fondée sur les articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de circulation était justifiée par la menace à l'ordre public que constituait l'intéressé. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

5 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515172

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. F..., ressortissant brésilien, contestant les arrêtés du préfet de police du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a relevé que M. F... n'était pas entré sur le territoire français mais avait fait l'objet d'un refus d'entrée, et a jugé que le préfet ne pouvait légalement prendre une obligation de quitter le territoire français sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette mesure étant réservée aux étrangers déjà présents sur le territoire. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été annulée pour erreur de droit, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour).

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

5 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302468

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme C..., assistante d'éducation au lycée Paul Claudel de Laon, contestant la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée au-delà du 31 août 2023. La requérante soutenait que cette décision méconnaissait l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, faute d'avoir été précédée d'un entretien préalable, son contrat étant susceptible d'être reconduit pour une durée indéterminée après six ans de service. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions de l'article 45 ne s'appliquent pas aux assistants d'éducation, dont le recrutement et le renouvellement sont régis par les dispositions spécifiques du code de l'éducation et du décret n° 2003-484 du 6 juin 2003. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP MASSE-DESSEN, THOUVENIN, COUDRAY

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302466

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A..., assistant d'éducation au lycée Paul Claudel de Laon, contestant la décision de la proviseure de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée au-delà du 31 août 2023. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 45 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, faute d'entretien préalable, et l'absence de motif d'intérêt du service. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP MASSE-DESSEN, THOUVENIN, COUDRAY

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513575

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police du 21 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Par un mémoire complémentaire, le requérant a déclaré se désister de sa requête. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 octobre 2025.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

22 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513850

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative pendant l’examen de sa demande d’asile. Par un mémoire complémentaire, le requérant s’est désisté de sa requête. La magistrate désignée a constaté que ce désistement était pur et simple et, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en a donné acte par ordonnance.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

22 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301064

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. D..., propriétaire voisin, d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Saint-François à M. B... pour une villa touristique et une salle de sport. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée en défense, estimant que le requérant justifiait d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la fraude, de l’incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles R. 151-27, R. 151-28 du code de l’urbanisme et L. 111-3 du même code. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué après audience publique et conclusions du rapporteur public.

Avocat : PLUMASSEAU

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512042

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de plusieurs textes, dont le règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a considéré que M. B... ne pouvait utilement se prévaloir des dispositions de l'article 19 de ce règlement, sans autre précision sur le bien-fondé de ses moyens, et a donc validé la décision de transfert.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

18 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511794

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités croates. Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé, en application de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne révèle pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Le juge écarte également les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la charte des droits fondamentaux. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'État membre responsable de la demande d'asile.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

18 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500742

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C, directrice des soins au CHU de la Guadeloupe. Celle-ci contestait la décision du 26 mai 2025 révisant la part "fonctions" de sa prime. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : PLUMASSEAU

24 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02274

Avocat : SCP MASSE - DESSEN - THOUVENIN - COUDRAY

11 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300916

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet de Meurthe-et-Moselle. Après avoir été invité à confirmer le maintien de sa requête, Mme A s’est désistée purement et simplement. Par ordonnance du 3 juillet 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit des étrangers n’a donc été tranchée.

Avocat : SCP MASSE - BERLEMONT

3 juillet 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01118

Avocat : MASSE & BERLEMONT

27 juin 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210172

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B de conclusions multiples, notamment l'annulation de décisions du juge d'application des peines (refus de permission de sortir, de semi-liberté et de libération conditionnelle), des demandes d'injonction et une action indemnitaire pour conditions de détention indignes. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qui concerne les décisions du juge d'application des peines, relevant que celles-ci relèvent de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction, celles-ci étant irrecevables car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à titre principal. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que les conditions de détention alléguées n'étaient pas établies et que le préjudice moral invoqué n'était pas démontré, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et du code de justice administrative.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

26 juin 2025• 5ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400714

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’une demande de décharge partielle de l’obligation de payer des frais d’hébergement en EHPAD dus à un groupement hospitalier public. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige relevait du contentieux du recouvrement de créances non fiscales des établissements publics de santé, dont la compétence appartient au juge de l’exécution (juge judiciaire). Cette solution s’appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP MASSE - BERLEMONT

6 juin 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500540

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SAS League Event. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Grand-Bourg du 21 mai 2025 lui refusant l'autorisation d'organiser la manifestation "BIG DREAM PARTY". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la construction et de l'habitation, notamment en matière de sécurité des établissements recevant du public.

Avocat : PLUMASSEAU

4 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500142

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du 17 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé, de l'absence de preuve d'une insertion professionnelle stable et de la présence de ses attaches familiales au Nigéria. En conséquence, le moyen tiré de l'impossibilité de faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français a été écarté, et l'ensemble des conclusions de M. D a été rejeté.

Avocat : SCP MASSE - BERLEMONT

3 juin 2025• Chambre 1