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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

621 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

621

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASSONEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402772

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été rejetés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401572

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que la décision de refus était suffisamment motivée. Il a jugé que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, car l'offre de soins en Géorgie était adaptée, et que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400277

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en 1ère chambre, a rejeté les requêtes de M. A B dirigées contre le refus implicite de titre de séjour du 2 septembre 2023 et l'arrêté du 17 juillet 2024 du préfet de la Vienne lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-3, L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402652

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402529

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le CESEDA et les conventions internationales applicables.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401938

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur l'absence de visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501436

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de la présence en France de son épouse et de ses trois enfants. Le tribunal a estimé que la décision de refus était fondée sur la menace à l'ordre public que représentait M. D, compte tenu de ses multiples condamnations pénales, et que cette menace justifiait légalement le refus de séjour et la mesure d'éloignement, sans que les liens familiaux invoqués ne puissent y faire obstacle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 432-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHABBERT-MASSON

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402286

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les recours de M. D, un ressortissant étranger, contre deux arrêtés préfectoraux : le premier du 9 juillet 2024 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire avec interdiction de retour, et le second du 31 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 2, 3, 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

7 juillet 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501685

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D, ressortissante malienne, qui contestait la décision du 23 mai 2025 de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision contestée était fondée sur le refus de Mme D d'embarquer sur un vol de transfert vers l'Espagne le 24 avril 2025, constituant un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, jugeant la décision légale au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

4 juillet 2025• étrangers JU
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207794

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A C d’une demande d’indemnisation pour les préjudices matériel, de jouissance et moral résultant de travaux de construction réalisés entre 2014 et 2017 par l’OPH Lille Métropole Habitat et la Métropole Européenne de Lille, qui auraient endommagé son mur séparatif et créé une vue directe sur son terrain. La requérante invoquait la responsabilité sans faute des maîtres d’ouvrage en tant que tiers, ainsi que leur responsabilité pour faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant qu’elle n’établissait pas la réalité des dommages allégués, notamment le lien de causalité entre les travaux et les désordres, ni le caractère grave et spécial du préjudice. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour dommages de travaux publics.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

25 juin 2025• 6ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501226

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la Vienne lui refusant l'enregistrement de sa demande d'asile. Le requérant se prévalait de la caducité de son arrêté de transfert vers l'Espagne, constatée par la cour administrative d'appel de Bordeaux, pour soutenir que la France était devenue responsable de l'examen de sa demande. Le tribunal a toutefois jugé que la requête ne présentait plus à juger de questions autres que celles relatives aux frais de justice, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond, le tribunal s'appuyant sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500904

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. B, ressortissant camerounais, contre un arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre un arrêté du 24 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

17 juin 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501514

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Vienne à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière d'expulsion, n'était pas établie en l'espèce, le requérant ne démontrant pas que la mesure préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L.631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501594

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 14 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l’illégalité de l’assignation à résidence, ont également été rejetés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 juin 2025• étrangers JU
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502335

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Var du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé que le préfet n'avait pas précisé le fondement légal exact de l'obligation de quitter le territoire parmi les cas prévus à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée pour insuffisance de motivation et défaut de base légale, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au délai de départ et à l'interdiction de retour.

Avocat : CHABBERT-MASSON

13 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401787

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la CEDH.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401261

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées ont donc été confirmées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401439

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A B, ressortissant albanais, contre un arrêté préfectoral du 9 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et des articles 2, 3, 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402064

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401718

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment son état de santé et la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel estimait que si son état de santé nécessitait une prise en charge, l'offre de soins était disponible dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 611-3 du CESEDA.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre