LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

721 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

721

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MASSONEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500650

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la violation de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500652

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 5 février 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime avait obligé M. B..., ressortissant arménien, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'incompétence territoriale de l'autorité signataire, car le requérant résidait dans la Vienne et aucun élément ne démontrait que l'irrégularité de sa situation avait été constatée en Charente-Maritime. Le tribunal a appliqué l'article R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribue compétence au préfet du département de constatation de l'irrégularité.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500842

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et la décision de remise aux autorités italiennes prise par le préfet de la Vienne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-ivoirien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600113

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. A... contre deux arrêtés du 12 janvier 2026 : l'un de la préfète de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et l'autre du préfet de la Vienne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire, arguant qu'il circulait régulièrement muni d'un visa Schengen valide, et invoquait une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., validant les décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

29 janvier 2026• étrangers JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300859

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision initiale de la préfète de la Gironde était irrecevable car elle avait été remplacée par la décision explicite du ministre de l'intérieur du 30 janvier 2023, prise suite au recours hiérarchique obligatoire. Les conclusions dirigées contre la décision implicite du ministre ont également été requalifiées comme visant cette décision explicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de la requérante, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en application des articles 27 du code civil et 49 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MASSON

29 janvier 2026• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300860

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation par la préfète de la Gironde. Le tribunal a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 30 janvier 2023, confirmant cet ajournement, s'était substituée à la décision préfectorale et à la décision implicite de rejet du recours hiérarchique. Il a rejeté les conclusions dirigées contre la décision préfectorale comme irrecevables. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles 27 du code civil et 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MASSON

29 janvier 2026• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501089

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a considéré que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle et familiale. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et qu’il ne méconnaissait pas les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304850

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant les décisions implicites de rejet de ses recours administratifs préalables obligatoires contre des indus de revenu de solidarité active (8 236,29 €) et de prime d'activité (384,30 €) pour la période de mai 2020 à octobre 2021. Le tribunal a relevé que la commission de recours amiable de la CAF avait expressément statué sur l'indu de prime d'activité par une décision du 20 juillet 2023, laquelle s'était substituée à la décision initiale. Les moyens soulevés par la requérante, tirés d'un défaut de motivation et d'une irrégularité de la procédure de notification, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

28 janvier 2026• juge unique (3)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401030

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Par ailleurs, l’État a été condamné à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403167

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les quatre requêtes de Mme B... contestant un indu de RSA de 10 968,45 euros pour la période de décembre 2020 à septembre 2022 et une amende administrative de 1 415 euros. La juridiction a joint les instances et a d'abord rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire pour les requêtes où elle n'avait pas été sollicitée. Le tribunal a considéré que la requête n°2403168 était manifestement dénuée de fondement, sans préciser la solution pour les autres requêtes. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.

Avocat : MASSON & DUTAT

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403168

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a joint quatre requêtes de Mme B... contestant un indu de RSA de 10 968,45 euros pour la période de décembre 2020 à septembre 2022 et une amende administrative de 1 415 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation et l'absence d'intention frauduleuse. Le tribunal a rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire pour deux des requêtes et a jugé la requête n°2403168 manifestement dénuée de fondement, sans se prononcer sur le fond des autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : MASSON & DUTAT

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600020

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. M..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée, notamment la remise des brochures d'information et la tenue de l'entretien individuel. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. M..., y compris ses demandes d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

26 janvier 2026• étrangers JU
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502656

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé légal le refus de séjour, notamment en raison de l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire français, conformément à l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHABBERT-MASSON

23 janvier 2026• 3ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01066

Avocat : SCP MASSON & DUTAT

22 janvier 2026• 4e chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402175

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme A... B..., ressortissante comorienne. La requérante, mère de trois enfants français et titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle, remplissait les conditions de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir ce titre de plein droit. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHABBERT-MASSON

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401190

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 14 février 2024 refusant le regroupement familial demandé par Mme D... pour son époux. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en excluant le conjoint au motif qu'il résidait en France, alors que ce dernier, titulaire d'un titre de séjour "travailleur saisonnier", ne résidait pas habituellement sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-6 et L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : CHABBERT-MASSON

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403582

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 30 juillet 2025 s'était substituée au refus implicite initial, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501086

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant le refus implicite du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision implicite de refus était devenue caduque du fait de l'intervention d'une décision expresse de rejet postérieure, rendant la requête irrecevable. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504182

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. I..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, dit "Dublin III", la Suède ayant accepté la reprise en charge du demandeur. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, ont été écartés. Aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement n'a été retenue.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 janvier 2026• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504098

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 janvier 2026• étrangers JU