LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

621 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

621

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASSONEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504098

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 janvier 2026• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403568

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'absence d'examen de sa situation personnelle. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La décision fixant le pays de renvoi a été validée par voie de conséquence.

SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403569

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403573

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 novembre 2024 du préfet de la Vienne l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500053

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Vienne du 13 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305626

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours amiable de la CAF du Nord rejetant sa contestation d’un indu de prime d’activité de 1 287,39 euros. La requérante soutenait notamment que cette décision implicite était illégale faute pour l’administration de lui avoir communiqué ses motifs dans le délai d’un mois suivant sa demande, conformément aux articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant la décision implicite de rejet pour défaut de motivation.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

13 janvier 2026• juge unique (2)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500318

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. B... et Mme A..., ressortissants bangladais, contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 26 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504108

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Hendaye (Pyrénées-Atlantiques) en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Pau, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505198

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

9 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503965

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

7 janvier 2026• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503964

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. G... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et qu'elle ne méconnaissait pas les articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a notamment estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 avait été réalisé et que le requérant n'établissait pas de circonstances particulières justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

6 janvier 2026• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503990

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respecté, et que la situation médicale de la requérante, enceinte et suivie en France, ne justifiait pas la mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

6 janvier 2026• étrangers JU
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505267

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Gard refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A..., ressortissant algérien résidant en France depuis 60 ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun doute sérieux n’entachait la légalité de la décision, fondée sur la menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHABBERT-MASSON

24 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401128

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 4 mars 2024 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé à Mme A... B... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas procédé à une évaluation suffisante de la vulnérabilité de la requérante, comme l’exigent les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur manifeste d’appréciation et défaut d’examen approfondi de la situation personnelle.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503883

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. B..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté en appliquant la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013, permettant à M. B... de solliciter l'asile en France. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et, au titre des frais de justice, a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat sur le fondement des articles 35 et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

22 décembre 2025• étrangers JU
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500150

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de maintien de sa requête formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 2ème chambre donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : CHABBERT-MASSON

19 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503092

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Gard. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit qu’un requérant invité à confirmer le maintien de ses conclusions et ne répondant pas dans le délai d’un mois est réputé s’être désisté. En l’absence de réponse de M. A..., le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

19 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402531

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) était saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Charente-Maritime. Le tribunal a relevé d’office que la demande de titre de séjour avait été adressée par voie postale, en méconnaissance des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent un dépôt via un téléservice ou en personne. En application de la jurisprudence du Conseil d’État (10 octobre 2024, Mme B..., n° 493514), le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite de rejet susceptible de recours. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504806

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a finalement délivré à l’intéressé une carte de résident de dix ans, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc donné acte du désistement de M. B... pour ces conclusions, tout en admettant celui-ci au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocate.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505037

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 décembre 2025