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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

721 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

721

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MASSONEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410754

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné deux requêtes de M. B... contestant des décisions de radiation de la liste des demandeurs d’emploi et de suppression de son allocation, prises par France Travail pour insuffisance de démarches actives de recherche d’emploi. Statuant en juge unique sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de forme et de procédure, en considérant que les décisions attaquées relevaient du contentieux social au sens de l’article R. 772-5 du même code. Il a estimé que les sanctions étaient fondées sur les dispositions du code du travail, l’intéressé ne justifiant d’aucun acte positif ou démarche effective en vue de retrouver un emploi. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

26 novembre 2025• juge unique (6)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302790

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Vienne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement ont été validées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504720

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement fait droit à la demande de renouvellement en délivrant une carte de séjour de dix ans. Mme A... s’est alors désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. L’ordonnance met à la charge de l’État la somme de 500 euros au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

24 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403437

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les requêtes de Mme C... contestant un arrêté du préfet des Deux-Sèvres refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 novembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503355

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'erreur sur la situation familiale (absence de mention de la naissance de son enfant) était sans influence sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1, L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 novembre 2025• étrangers JU
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305817

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B... contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année (152,45 €) réclamé par la CAF du Nord. Le tribunal a jugé que le litige relève de la compétence de l'État et non du département, écartant ainsi l'application de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête, la décision explicite de rejet de la CAF du 3 octobre 2023 s'étant substituée à la décision implicite initiale. Les textes appliqués incluent le décret n°2021-1657 du 15 décembre 2021 et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

19 novembre 2025• juge unique (3)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304531

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de Mme B... contre deux décisions du président du département du Nord rejetant ses recours préalables relatifs à des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant total de 16 177,72 euros, pour les périodes de décembre 2020 à septembre 2022. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par le département, estimant que le recours administratif préalable avait conservé le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la notification de l’indu, de l’illégalité de la convention de gestion entre le département et la CAF, du défaut d’information sur l’exercice du droit de communication, de la violation des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et du défaut de communication des éléments relatifs au traitement algorithmique. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des décisions attaquées et les demandes subsidiaires de remise de dette, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 199

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

19 novembre 2025• juge unique (3)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400350

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant malgache, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que parent d’enfant français. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2034, rapportant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316305

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur renvoi du Tribunal Administratif de Paris, a été saisi par M. B... d’une demande de condamnation de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) à lui verser une provision de 120 000 euros. Le requérant soutient que la responsabilité de l’AP-HP est engagée en raison d’une opération chirurgicale non indiquée, dont le lien de causalité avec son préjudice professionnel serait établi par une expertise médicale. Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l’obligation de l’AP-HP n’était pas non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, et a également refusé d’ordonner une nouvelle expertise. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur le fond de la responsabilité.

Avocat : DE MASSON D'AUTUME

17 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402665

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que le demandeur, entré régulièrement en France le 11 novembre 2023 mais n'ayant sollicité l'asile que le 3 juillet 2024, ne justifiait d'aucun motif légitime pour ce retard, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 novembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208065

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., étudiant en licence de science politique, qui contestait son ajournement à la deuxième session d'examen pour l'année 2021/2022. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence d'anonymat des copies, estimant qu'aucun texte ni principe général n'impose cette formalité et que l'étudiant n'a pas démontré d'atteinte au principe d'égalité. Il a également jugé que les allégations relatives aux conditions d'examen durant l'épidémie de Covid-19 étaient insuffisamment étayées. Enfin, le tribunal a considéré que le règlement des études de l'université de Lille, fondé sur le code de l'éducation, n'autorisait pas la compensation entre blocs de compétences et de connaissances en licence de science politique, contrairement à ce que soutenait le requérant.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402108

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'offre de soins étant suffisante en Géorgie. Il a également jugé que les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402227

Le Tribunal administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet de la Vienne du 17 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal ayant examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402293

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une erreur d'appréciation au regard de son état de santé, l'offre de soins étant disponible au Cameroun. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402294

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière. Il a jugé que l'état de santé de la fille de la requérante ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni la convention européenne des droits de l'homme ni la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402462

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, en ce qu'elle visait les textes applicables et détaillait la situation personnelle et administrative de la requérante. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402568

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant yéménite, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 422-1 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que les autres décisions n’étaient pas illégales par voie de conséquence. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402569

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 12 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, rejetant ainsi les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402630

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en visant les textes applicables, notamment l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402955

Le Tribunal administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 novembre 2025• 2ème chambre