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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

907 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

907

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASSONEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503641

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme K... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux Pays-Bas pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4, 5, 9, 12 et 13 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la compétence des autorités néerlandaises sur le fondement de l'article 12-2 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

8 décembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503658

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. C..., demandeur d'asile, contestant la décision de l'OFII du 4 novembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour absence à un rendez-vous d'embarquement vers l'Espagne. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, jugeant que l'absence non justifiée à un rendez-vous d'embarquement, malgré une information préalable, suffit à caractériser une fuite au sens des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

8 décembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503655

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. K... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux Pays-Bas pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement suivie, les autorités néerlandaises ayant accepté la prise en charge. Il a écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, et de l'erreur de droit concernant les articles 9, 12 et 13. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

8 décembre 2025• étrangers JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304121

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir sur la requête de l’université de Montpellier, a rejeté la demande d’annulation de la décision du 15 mai 2023 par laquelle la section disciplinaire du conseil académique compétente à l’égard des usagers avait relaxé un étudiant poursuivi pour des faits de violences. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués par l’université, tirés d’erreurs de fait et d’une erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés, en se fondant sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles R. 811-11 et R. 811-42. La solution retenue confirme la relaxe de l’étudiant, le tribunal estimant que les éléments de preuve écartés par la section disciplinaire ne suffisaient pas à établir les faits reprochés.

Avocat : CHABBERT-MASSON

5 décembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01659

Avocat : CHABBERT MASSON

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502622

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Concernant la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la vie familiale invoquée (relation amoureuse et mariage postérieur à la décision) était trop récente pour faire obstacle à la mesure, et que l'intéressé n'était pas isolé dans son pays d'origine. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CHABBERT-MASSON

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501897

nationalité française ou résidant régulièrement en France. Il ressort également des pièces du dossier que M. B... est père de deux enfants mineurs, nés en 2019 et 2021, de nationalité française, avec lesquels il entretient des liens réguliers et effectifs, et qu'il contribue à leur entretien et à leur éducation. Dans ces conditions, et eu égard à la durée et aux conditions de son séjour en France, la décision de refus de renouvellement de sa carte de résident porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale et méconnaît l'intérêt supérieur de ses enfants. Par suite, et sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, M. B... est fondé à demander l'annulation de la décision attaquée. Sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte : L'exécution du présent jugement implique nécessairement que le préfet du Gard délivre à M. B... une carte de résident. Il y a lieu de lui enjoindre de procéder à cette délivrance dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement, sans qu'il soit besoin d'assortir cette injonction d'une astreinte. Sur les frais

Avocat : CHABBERT-MASSON

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504825

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré le titre sollicité le 18 novembre 2025, privant d’objet les conclusions à fin de suspension, d’injonction et d’astreinte. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

2 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504541

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

1 décembre 2025
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01397

Avocat : SCP MASSON & DUTAT

28 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211391

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : CHABBERT MASSON

28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212768

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : CHABBERT MASSON

28 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504752

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Gard refusant à M. B..., ressortissant marocain, le renouvellement de son titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'absence de document l'autorisant à travailler, le privant de répondre à une promesse d'embauche et le plaçant dans une situation financière et familiale précaire. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au séjour du conjoint de Français.

Avocat : CHABBERT-MASSON

28 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504698

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B... une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

27 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206973

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur du 11 avril 2022 refusant sa naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Sur le fond, il a jugé que l'activité professionnelle de M. B... en tant qu'agent local placé sous l'autorité du Consulat général de Tunisie révélait un lien particulier avec son pays d'origine incompatible avec l'allégeance due à la France, justifiant ainsi le rejet de sa demande sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CHABBERT MASSON

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410754

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné deux requêtes de M. B... contestant des décisions de radiation de la liste des demandeurs d’emploi et de suppression de son allocation, prises par France Travail pour insuffisance de démarches actives de recherche d’emploi. Statuant en juge unique sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de forme et de procédure, en considérant que les décisions attaquées relevaient du contentieux social au sens de l’article R. 772-5 du même code. Il a estimé que les sanctions étaient fondées sur les dispositions du code du travail, l’intéressé ne justifiant d’aucun acte positif ou démarche effective en vue de retrouver un emploi. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

26 novembre 2025• juge unique (6)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302790

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Vienne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement ont été validées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504720

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement fait droit à la demande de renouvellement en délivrant une carte de séjour de dix ans. Mme A... s’est alors désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. L’ordonnance met à la charge de l’État la somme de 500 euros au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

24 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402943

Désistement d'office. Tribunal Administratif de Nîmes. La requérante, Mme B..., contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. N'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CHABBERT-MASSON

24 novembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00659

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

21 novembre 2025• Juge des référés