LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

721 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

721

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MASSONEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402284

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme D..., ressortissante géorgienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante contestait notamment la légalité du refus de titre de séjour, de l’obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour d’un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatifs à l’état de santé, ainsi que les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après une audience publique.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403040

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été écartés.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402715

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402875

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen d'ordre public tiré de l'inapplicabilité de l'article L. 432-1-1 du CESEDA aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403137

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01710

Avocat : CHABBERT MASSON

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502273

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l’arrêté du 2 mai 2025 par lequel le préfet du Gard refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l’obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a relevé que M. A... résidait en France depuis 14 ans, était marié à une Française, père de deux enfants français, et que ses attaches familiales en France étaient très fortes, malgré des condamnations pénales. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CHABBERT-MASSON

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508817

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B... afin de déterminer les responsabilités et l'étendue de son préjudice suite à sa prise en charge à l'hôpital Henri-Mondor à compter du 19 juin 2022. Le juge a désigné un expert pour évaluer la conformité des soins aux règles de l'art et, le cas échéant, caractériser un accident médical non fautif au regard du code de la santé publique. En revanche, la demande des parties visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, le juge rappelant qu'aucune disposition législative ou réglementaire ne l'exige et qu'il appartient à l'expert d'en apprécier l'utilité.

Avocat : DE MASSON D'AUTUME

9 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02169

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

7 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402766

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. G... E... et Mme H... K... C... contestant les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Les requérants demandaient l’annulation des refus de visa de long séjour opposés à Mme K... C... et à quatre enfants mineurs. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen, de la méconnaissance des articles L. 434-1 et L. 561-2 à L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402237

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 20 décembre 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et aux enfants d'un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, considérant que la décision émanait de la commission elle-même et non de son président. La décision attaquée était fondée sur l'âge de l'un des enfants, jugé trop élevé pour bénéficier de la réunification, et sur l'insuffisance des documents d'état civil produits pour établir les liens familiaux.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504638

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le droit de conduire ne constituant pas une liberté fondamentale et les besoins d’accompagnement médical de la mère du requérant n’étant pas établis. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MASSON LUC

6 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502847

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le refus était motivé par le non-respect du délai de 90 jours pour déposer sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a annulé la décision de l'OFII. Il a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant, liée à son état de santé et à son isolement, ce qui constituait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

3 octobre 2025• étrangers JU
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503811

Le Tribunal administratif de Nîmes a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à une ressortissante tunisienne par le préfet du Gard. Le juge des référés a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503999

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. Après que le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction le 24 septembre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301029

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Vienne du 29 décembre 2022 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public, en raison de condamnations pénales de l'intéressé, pour refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504007

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la condamnation pénale de l'intéressé pour trafic de stupéfiants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : CHABBERT-MASSON

29 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501647

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la décision d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie familiale stable et ancienne en France. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CHABBERT-MASSON

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304754

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 630,16 euros pour janvier-février 2023. La requérante invoquait des vices de procédure (notification, commission de recours amiable, droit de communication) et une erreur d'appréciation sur sa situation déclarative. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision de récupération de l'indu. La demande subsidiaire de remise gracieuse de la dette a également été rejetée.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

24 septembre 2025• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400181

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de prime d'activité de 282,24 euros pour la période de janvier à mars 2021. Le requérant soutenait que la décision implicite de rejet de la commission de recours amiable de la CAF du Nord était illégale faute de motivation, mais le tribunal a jugé que cette illégalité n'est caractérisée qu'en l'absence de communication des motifs dans le délai d'un mois, ce qui n'était pas établi en l'espèce. Sur le fond, la séparation alléguée avec Mme D... depuis 2019 n'a pas été retenue, l'indu étant fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 845-2 et R. 847-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

23 septembre 2025• juge unique (2)