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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASSOTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504764

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à un ressortissant algérien, lui faisait obligation de quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance des stipulations de l'article 6-1° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : KUHN-MASSOT

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502546

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, au vu de l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KUHN-MASSOT

16 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01142

Avocat : JAIDANE;KUHN-MASSOT

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501480

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain et de l'erreur manifeste d'appréciation, en relevant que M. B... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ni de liens familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KUHN-MASSOT

2 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00076

Avocat : KUHN-MASSOT

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503056

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, l'arrêté ne portant pas sur une demande de séjour. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses antécédents de mesures d'éloignement et de l'absence de preuve de liens réguliers avec son fils. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUHN-MASSOT

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501482

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 octobre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien. La juridiction retient que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance du 1 de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence dans un délai d'un mois.

Avocat : KUHN-MASSOT

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502946

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la présence de ses enfants majeurs en France, dont une fille de nationalité française, ne suffisait pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute de preuve d'une résidence habituelle continue sur le territoire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KUHN-MASSOT

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503058

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne pouvait être invoqué par M. B..., car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit déjà la délivrance des titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : KUHN-MASSOT

2 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03211

Avocat : KUHN-MASSOT

30 septembre 2025• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02627

Avocat : KUHN-MASSOT;CAUCHON-RIONDET

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01226

Avocat : KUHN-MASSOT

24 septembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502466

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également jugé que M. B ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une insertion socio-professionnelle notable, pour prétendre à une régularisation. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509197

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A B, ressortissant arménien, contre deux arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 17 juillet 2025 : une interdiction de retour sur le territoire national pour un an et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'interdiction de retour, jugeant inopérant l'argument selon lequel le pays d'origine n'existe plus, car cette mesure n'a pas pour objet l'éloignement. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : KUHN-MASSOT

11 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509196

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant arménien, dirigées contre deux arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 17 juillet 2025. Le tribunal a jugé que l'arrêté portant interdiction de retour sur le territoire national pour un an n'était pas inexécutable, car il n'a pas pour objet l'éloignement mais l'interdiction de retour, et que l'obligation de quitter le territoire sous-jacente était devenue définitive. Concernant l'arrêté d'assignation à résidence, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'absence de casier judiciaire n'était pas fondé pour en contester la légalité. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

11 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508538

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet du Var du 14 juillet 2025 portant interdiction de retour sur le territoire français d'une durée d'un an à l'encontre de M. B, ressortissant turc. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits d'agression sexuelle non établis par des poursuites judiciaires pour justifier la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508663

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que le préfet avait suffisamment pris en compte les éléments portés à sa connaissance. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a considéré que M. E n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour justifier une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508237

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans les Bouches-du-Rhône pour 45 jours, avec obligation de pointage quotidien à 11h30 au commissariat de Miramas. Le juge a estimé que cette mesure, prise sur le fondement des articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de contrôle, et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KUHN-MASSOT

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507193

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, faute pour ce dernier d'établir la date de notification régulière de l'arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales invoquées (article 8 de la CESDH et article 3-1 de la CIDE).

Avocat : KUHN-MASSOT

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301903

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, boulanger à Marseille, qui contestait l'arrêté du 27 décembre 2022 du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quatre semaines. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits de travail dissimulé (absence de déclaration préalable à l'embauche pour deux salariées) était établie, écartant le moyen d'erreur de fait. Il a également estimé que la durée de la fermeture n'était pas disproportionnée, compte tenu de la proportion de salariés concernés et de la gravité de l'infraction, conformément aux articles L. 8272-2 et R. 8272-8 du code du travail.

Avocat : KUHN-MASSOT

22 juillet 2025• 1ère Chambre