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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MATHIEEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300999

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E et Mme D, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du maire de Saint-André-Les-Vergers du 5 avril 2023 les mettant en demeure de démolir leur immeuble. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de la procédure contradictoire, de l’erreur de droit et de l’impossibilité de respecter le délai. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, en particulier les articles L. 511-8 à L. 511-11, qui encadrent la procédure de mise en sécurité des immeubles menaçant ruine.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

20 mai 2025• 2ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02042

Avocat : CABINET MATHIEU DABOT & ASSOCIÉS

20 mai 2025• Juge des référés
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513093

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait à être pris en charge dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière impliquant une mesure à très bref délai, condition nécessaire pour faire usage de cette procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantit l'accès à l'hébergement d'urgence, mais dont la violation n'a pas été caractérisée comme grave et manifestement illégale en l'espèce.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

15 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492601

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;WINCKEL MATHIEU

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492601.20250515• 2ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400609

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, qui contestait le montant de son allocation de logement sociale (ALS) perçue à compter de février 2024. La juridiction a relevé d'office que la requête était irrecevable, faute pour M. C d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable de la caisse, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. En l'absence de ce recours, aucune décision de la caisse n'était susceptible d'être déférée au juge.

Avocat : MATHIEU

30 avril 2025• Pôle contentieux sociaux
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03128

Avocat : CABINET MATHIEU & ASSOCIES

29 avril 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205396

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme K, salariée protégée, qui contestait la décision du 4 mai 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par la société Distribution Casino France. Le tribunal a d'abord admis l'intervention volontaire du syndicat CFDT, jugeant son intérêt à agir suffisant. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision administrative, estimant qu'elle était suffisamment détaillée. Enfin, le tribunal a rejeté les autres moyens, considérant que l'employeur avait bien mis le comité social et économique en mesure de donner un avis éclairé, conformément à l'article L. 2421-3 du code du travail.

Avocat : MATHIEU DABOT & ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400591

Licenciement pour insuffisance professionnelle d’une agent communale. Le Tribunal Administratif de Dijon donne acte du désistement pur et simple de la requérante, ainsi que du désistement des conclusions de la commune au titre des frais irrépétibles. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond du litige, fondé sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : X.COLOMES S.COLOMES-MATHIEU-ZANCHI

22 avril 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303660

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation de préjudices matériel et moral, ainsi que la délivrance de fiches de paie, en raison du rejet implicite de sa réclamation par la commune de Vassy-sous-Pisy. En cours d’instance, Mme A s’est désistée de son instance et de son action, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La commune s’est également désistée de ses conclusions au titre des frais irrépétibles, tandis que ses conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été rejetées faute de justification. L’affaire a ainsi été close sans examen au fond, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : X.COLOMES S.COLOMES-MATHIEU-ZANCHI

22 avril 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de la Société des Intérêts Populaires (SIP), agissant en tant que tuteur de M. A..., qui demandait l'annulation de la décision du département des Hauts-de-Seine refusant l'aide sociale à l'hébergement (ASH) pour la période du 26 juin 2022 au 15 mai 2023. La solution retenue est fondée sur l'article R. 131-2 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoit que l'aide ne peut prendre effet à la date d'entrée dans l'établissement que si la demande est déposée dans les deux mois suivant cette entrée. En l'espèce, la demande ayant été déposée le 11 mai 2023, soit plus de deux mois après l'entrée de M. A... dans l'établissement le 22 juin 2022, le tribunal juge que les moyens soulevés par la requérante sont manifestement infondés et rejette la requête.

Avocat : MINET-MATHIEU

15 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501337

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant portugais, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant d'y circuler pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la menace à l'ordre public liée à des faits de violences et d'apologie du terrorisme. Il a également jugé que l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas le droit de libre circulation des ressortissants de l'Union européenne. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les textes européens invoqués.

Avocat : MATHIEU

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501365

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tant que conjoint d'une ressortissante espagnole, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la menace à l'ordre public était établie par les faits de violences conjugales et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : MATHIEU

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501346

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 4 avril 2025 obligeant M. C, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que les faits reprochés (offre de stupéfiants et effraction sans suite judiciaire) ne constituaient pas une menace suffisante pour l'ordre public au sens de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de l’obligation de quitter le territoire français pour erreur manifeste d’appréciation, entraînant par voie de conséquence l’annulation des décisions subséquentes.

Avocat : MATHIEU

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411314

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et urgente pour un hébergement par la commission de médiation du Nord le 24 août 2023, afin d’enjoindre au préfet du Nord de lui proposer une solution d’hébergement sous astreinte. Le préfet, mis en demeure, n’ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits. Sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal constate que la situation d’urgence persiste et que l’administration n’a pas exécuté la décision de la commission de médiation. Il enjoint donc au préfet du Nord de proposer un hébergement à Mme B dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et admet provisoirement l’intéressée à l’aide juridictionnelle.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

10 avril 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503297

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B A visant à suspendre la décision du préfet du Nord du 7 mars 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de procédure, erreur manifeste d'appréciation ou violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que les éléments personnels invoqués par le requérant ne démontraient pas une atteinte à sa dignité justifiant un refus de concours de la force publique. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

10 avril 2025
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00744

Avocat : MATHIEU SEYFRITZ AVOCAT

9 avril 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502773

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juillet 2024 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Savoie a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme B. La requérante invoquait l’urgence liée à une expulsion imminente et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

19 mars 2025
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203557

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire pour 24 garages. La commune du Val avait initialement motivé son refus par le non-respect du règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie. Le tribunal a accueilli la demande de substitution de motifs de la commune, estimant que le projet méconnaissait l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison d'un risque pour la sécurité publique, et que la servitude de mixité sociale du plan local d'urbanisme était applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PRATS-DENOIX MATHIEU

14 mars 2025• 2ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500503

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour demander la suspension de son arrêté de révocation pris par le maire de Dienville. Le juge a reconnu l'urgence, la sanction privant l'agent de tout salaire et lui imposant une contrainte grave et durable. Cependant, il a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en visant l'avis du conseil de discipline et en énonçant le grief de manquement à l'obligation de probité, ce qui ne faisait pas naître de doute sérieux sur sa légalité. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur la base des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 532-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

6 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502048

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 9 janvier 2025 par lequel la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant tchadien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire français sont sans objet, le recours en annulation déjà déposé faisant obstacle à l’éloignement. S’agissant du refus de titre de séjour, aucun moyen invoqué (notamment tiré de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) n’est de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

26 février 2025