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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

281 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

281

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 228

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MATHIEUEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502073

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 21 janvier 2025 par lesquelles la préfète de l’Ain refusait de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante nigériane, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante, en raison de sa bonne intégration sociale et professionnelle, notamment son concubinage passé avec un Français, son emploi stable d’aide familiale et ses efforts d’apprentissage du français. Cette annulation entraîne celle des décisions subséquentes d’éloignement et de fixation du pays de destination. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL MATHIEU AVOCATS

19 décembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515286

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien détenu, qui contestait la décision de la préfète de l’Ain fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, et qu’il avait été précédé d’un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sur le fondement des articles L. 641-1 à L. 641-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIEU CLAIRE

12 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515404

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard des articles L. 612-1 à L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de garanties de représentation et de la menace pour l'ordre public constituée par les faits de violence et les signalements. L'interdiction de retour de trois ans a été jugée proportionnée, conformément aux articles L. 612-6 et suivants du même code, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle précaire du requérant.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

12 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505151

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Var du 5 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur sa situation familiale en France. Enfin, la motivation de l'interdiction de retour a été considérée comme suffisante au regard des articles L. 613-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIEU

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505193

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ukrainien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de sa protection temporaire et l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa condamnation pénale pour des faits de violence et de vol. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MATHIEU

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505146

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. D..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. Il a relevé que M. D... justifiait d'une insertion professionnelle stable, contribuait à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, et que sa seule condamnation pénale ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de renvoi et de l'interdiction de retour.

Avocat : MATHIEU

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401128

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de E... du 30 août 2023 créant une voie verte et interdisant la circulation automobile sur une portion de rue, assorti de conclusions indemnitaires. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que l’arrêté, pris sur le fondement des articles R. 110-2 et R. 411-3-2 du code de la route, n’était entaché d’aucun vice de procédure, d’erreur manifeste d’appréciation ou de détournement de pouvoir, et que les restrictions à la circulation des riverains étaient proportionnées à l’objectif de sécurité et de promotion des mobilités douces.

Avocat : MATHIEU

9 décembre 2025• 5e chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511203

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre d'une parcelle du domaine public universitaire située sur le campus de la cité scientifique à Villeneuve-d'Ascq. La juridiction a constaté que l'occupation illicite, qui perdurait depuis 2014, générait des atteintes graves à la sécurité, à la tranquillité et à la salubrité publiques, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure demandée. La requête ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, les moyens tirés de la violation de la convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant ayant été écartés. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

8 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511786

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral mettant en demeure Mme D... de quitter un logement occupé illicitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui occupait les lieux sans droit ni titre depuis plusieurs mois, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'absence de démonstration d'un risque de placement à la rue sans solution alternative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 relative à la lutte contre les occupations illicites.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

8 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510688

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale qu'il estimait subir, avec sa compagne et leur enfant de 4 mois, du fait de l'absence de maintien d'une solution d'hébergement d'urgence par le préfet du Nord. Le juge a constaté que la condition d'urgence était caractérisée, la famille se trouvant sans abri en période hivernale avec un nourrisson, et a ordonné au préfet de prendre en charge M. B... et sa famille dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence. Cette décision se fonde sur les articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui impose une obligation d'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, et sur la protection de l'intérêt supérieur de l'enfant garantie par la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

13 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504687

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français n'était pas superfétatoire malgré une interdiction judiciaire du territoire, et a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 614-16.

Avocat : MATHIEU

12 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313004

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour les conséquences dommageables d'un retard de diagnostic et d'une intervention chirurgicale tardive à l'hôpital de Meaux (GHEF) en 2002. Le GHEF n'a pas contesté le principe de sa responsabilité pour faute. Le tribunal a fixé la part de responsabilité du GHEF à 70 % et le taux de perte de chance d'éviter le dommage à 75 %. En conséquence, il a condamné le GHEF à verser à Mme C... une somme totale de 31 361,17 euros et à la CPAM de Seine-et-Marne une somme de 22 586,01 euros au titre de ses débours, en application des dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAS MATHIEU ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400995

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation du refus implicite de la commune de Chambry de lui délivrer une attestation de conformité pour le rehaussement d'une clôture réalisé sans autorisation. Le juge a estimé que ce simple refus de la commune de se prononcer sur la régularité de travaux non autorisés ne constituait pas une décision faisant grief. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIEU-DEJAS-LOIZEAUX-LETISSIER

31 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510459

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Nord du 8 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. A.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui se maintient dans les lieux sans titre depuis l'ordonnance d'expulsion du 6 mars 2025, ne justifie pas de circonstances particulières rendant l'exécution de la mesure d'une gravité telle qu'elle justifierait une suspension. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

28 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503798

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Domaine Equestre d'Etretat. La société avait transmis des pièces, dont une décision de résiliation de convention, sans joindre de requête contenant l'exposé des faits, moyens et conclusions, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire régularisateur n'ayant été déposé dans le délai de recours contentieux de deux mois, le juge a fait usage de son pouvoir de rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : LECLERC MATHIEU

24 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2100218

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B... contestant le refus du recteur de l'académie de Reims de reconnaître l'imputabilité au service de son invalidité et de sa mise à la retraite. Après avoir ordonné une expertise médicale, le tribunal a jugé que les conclusions de M. B... étaient recevables, rejetant les fins de non-recevoir soulevées par l'administration. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'expertise et les textes applicables, notamment le code des pensions civiles et militaires, pour trancher le litige.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507798

Le Tribunal Administratif de Lille, par une ordonnance du 23 octobre 2025, a donné acte du désistement de Mme A... de son recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Nord du 23 juillet 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

23 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510114

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le préfet du Nord a accordé le concours de la force publique pour l’expulsion de M. B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment la naissance de son fils et la présence de sa compagne dans le logement, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute d’urgence ou de moyen sérieux.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

21 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509691

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par Mme B... pour contester la décision du préfet du Nord du 1er octobre 2024 accordant le concours de la force publique en vue de son expulsion. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de sa vulnérabilité psychologique, de son statut de travailleur handicapé et de celui de son fils, ainsi que des démarches de relogement infructueuses. Elle soulevait également plusieurs moyens de légalité, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

20 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304904

Le Tribunal Administratif de Melun était saisi par la commune de Saint-Maur-des-Fossés d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 novembre 2022 autorisant la démolition de maisons et la construction d’un immeuble de onze logements et d’un commerce. La commune invoquait notamment l’incompétence de la préfète, estimant que l’arrêté de carence fondant sa compétence était illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte n’était pas fondé, et a appliqué les articles L. 422-1, L. 422-2 et R. 422-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : MATHIEU-VERNET AVOCATS

8 octobre 2025• 7ème chambre