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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

338 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

338

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MATHIEUEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302947

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de quinze jours prononcée par le centre hospitalier de Briey à l’encontre de M. B..., infirmier. Le juge retient un vice de procédure, la convocation au conseil de discipline ayant été reçue moins de quinze jours avant la séance, en méconnaissance de l’article 2 du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989. Ce délai constitue une garantie pour l’agent, et son non-respect vicie la consultation du conseil de discipline. La décision du 4 juillet 2023 et le rejet du recours gracieux sont donc annulés.

Avocat : MATHIEU

19 décembre 2025• Chambre 2
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303700

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 à 2019, issues d'un examen de sa situation fiscale personnelle. Le requérant contestait la régularité de la procédure, invoquant un défaut de dialogue contradictoire avant l'envoi de la demande de justification et de la proposition de rectification. Le tribunal a jugé que la charte du contribuable n'imposait pas un tel dialogue préalable à la procédure de demande de justifications et que le vérificateur avait suffisamment respecté le caractère contradictoire en proposant plusieurs entretiens. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 10, L. 16, L. 47 à L. 50 du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIEU

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502355

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts C... concernant la prise en charge de leur fille et sœur, décédée au centre hospitalier de Chalon-sur-Saône les 27 et 28 août 2024. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les conditions de cette prise en charge et les causes du décès. Le tribunal a mis hors de cause le docteur F..., qui n’était pas intervenu, mais a maintenu la présence du docteur J..., médecin traitant, dans le cadre de l’expertise.

Avocat : SELARL MATHIEU BOURG

12 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515286

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien détenu, qui contestait la décision de la préfète de l’Ain fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, et qu’il avait été précédé d’un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sur le fondement des articles L. 641-1 à L. 641-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

12 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515404

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard des articles L. 612-1 à L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de garanties de représentation et de la menace pour l'ordre public constituée par les faits de violence et les signalements. L'interdiction de retour de trois ans a été jugée proportionnée, conformément aux articles L. 612-6 et suivants du même code, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle précaire du requérant.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

12 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505193

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ukrainien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de sa protection temporaire et l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa condamnation pénale pour des faits de violence et de vol. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MATHIEU

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505146

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. D..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. Il a relevé que M. D... justifiait d'une insertion professionnelle stable, contribuait à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, et que sa seule condamnation pénale ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de renvoi et de l'interdiction de retour.

Avocat : MATHIEU

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505151

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Var du 5 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur sa situation familiale en France. Enfin, la motivation de l'interdiction de retour a été considérée comme suffisante au regard des articles L. 613-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIEU

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304684

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... de deux requêtes contestant, d'une part, le refus de la CNRACL de lui accorder une pension d'invalidité et, d'autre part, son licenciement pour inaptitude physique par la commune de Basse-Ham. Le requérant soutenait que la décision de la CNRACL était irrégulière, faute d'examen médical contradictoire sur la préexistence de son invalidité, et entachée d'erreur d'appréciation, et que son licenciement était illégal faute de reclassement préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la procédure suivie par la CNRACL était régulière et que la commune avait satisfait à son obligation de reclassement avant de prononcer le licenciement. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code général de la fonction publique.

Avocat : MATHIEU

9 décembre 2025• 5e chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302482

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. A..., praticien contractuel, d’un recours contestant le refus du centre hospitalier de Chaumont de lui verser une prime de précarité fondée sur l’article L. 1243-8 du code du travail. En cours d’instance, les parties sont parvenues à un accord sur le paiement d’une somme de 25 839 euros brut, et le requérant a limité sa demande au solde restant dû de 1 421,15 euros, qu’il estimait non réglé. Le tribunal a constaté que l’accord avait été exécuté par l’établissement hospitalier, qui a justifié du versement intégral de la somme convenue, incluant la régularisation d’une erreur comptable. Par conséquent, la requête a été rejetée, le litige étant devenu sans objet sur ce point.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401128

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de E... du 30 août 2023 créant une voie verte et interdisant la circulation automobile sur une portion de rue, assorti de conclusions indemnitaires. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que l’arrêté, pris sur le fondement des articles R. 110-2 et R. 411-3-2 du code de la route, n’était entaché d’aucun vice de procédure, d’erreur manifeste d’appréciation ou de détournement de pouvoir, et que les restrictions à la circulation des riverains étaient proportionnées à l’objectif de sécurité et de promotion des mobilités douces.

Avocat : MATHIEU

9 décembre 2025• 5e chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511203

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre d'une parcelle du domaine public universitaire située sur le campus de la cité scientifique à Villeneuve-d'Ascq. La juridiction a constaté que l'occupation illicite, qui perdurait depuis 2014, générait des atteintes graves à la sécurité, à la tranquillité et à la salubrité publiques, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure demandée. La requête ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, les moyens tirés de la violation de la convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant ayant été écartés. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

8 décembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02121

Avocat : MATHIEU

4 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511051

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 7 novembre 2025 par lequel le préfet du Nord avait mis en demeure Mme A... de quitter son logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la décision privait la requérante et ses sept enfants, dont un nourrisson, de tout hébergement sans solution alternative. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en raison d'une possible erreur manifeste d'appréciation au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le préfet n'ayant pas suffisamment évalué la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

27 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504687

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français n'était pas superfétatoire malgré une interdiction judiciaire du territoire, et a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 614-16.

Avocat : MATHIEU

12 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313004

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour les conséquences dommageables d'un retard de diagnostic et d'une intervention chirurgicale tardive à l'hôpital de Meaux (GHEF) en 2002. Le GHEF n'a pas contesté le principe de sa responsabilité pour faute. Le tribunal a fixé la part de responsabilité du GHEF à 70 % et le taux de perte de chance d'éviter le dommage à 75 %. En conséquence, il a condamné le GHEF à verser à Mme C... une somme totale de 31 361,17 euros et à la CPAM de Seine-et-Marne une somme de 22 586,01 euros au titre de ses débours, en application des dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAS MATHIEU ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2100218

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B... contestant le refus du recteur de l'académie de Reims de reconnaître l'imputabilité au service de son invalidité et de sa mise à la retraite. Après avoir ordonné une expertise médicale, le tribunal a jugé que les conclusions de M. B... étaient recevables, rejetant les fins de non-recevoir soulevées par l'administration. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'expertise et les textes applicables, notamment le code des pensions civiles et militaires, pour trancher le litige.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509691

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par Mme B... pour contester la décision du préfet du Nord du 1er octobre 2024 accordant le concours de la force publique en vue de son expulsion. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de sa vulnérabilité psychologique, de son statut de travailleur handicapé et de celui de son fils, ainsi que des démarches de relogement infructueuses. Elle soulevait également plusieurs moyens de légalité, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

20 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00865

Avocat : SCP COLOMES - MATHIEU - ZANCHI

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505187

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Nord le 1er août 2024, qui n’a pas reçu de proposition de logement adaptée aux besoins de sa fille dans les délais légaux. Le tribunal a rejeté sa demande d’injonction, estimant que la proposition de logement acceptée le 10 mars 2025 était adaptée à ses besoins et capacités, conformément à l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Mme B... a été admise provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

9 octobre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3