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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

281 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

281

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MATHIEUEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503928

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. E..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Gard du 16 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que son signataire, M. D..., ne bénéficiait d'aucune délégation de signature régulière pour ce type de décision, l'arrêté de délégation produit ne mentionnant pas son nom. Cette solution est fondée sur les principes généraux de compétence des autorités administratives et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIEU

7 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400187

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SCI Cel Pires et la société Morsang Contrôle d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Morsang-sur-Orge approuvant l’acquisition d’une parcelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérantes à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi elles seraient réputées s’être désistées. Les sociétés n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de leur désistement par ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MATHIEU QUEMERE AVOCAT

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402739

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de la SCI Cel Pires et de la société Morsang Contrôle, qui demandaient l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Morsang-sur-Orge approuvant l'acquisition d'une parcelle. Les requérantes, invitées à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal leur a donné acte de leur désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET MATHIEU QUEMERE AVOCAT

6 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511613

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, estimant l’arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il juge que la mesure est conforme à l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’éloignement restant une perspective raisonnable malgré des assignations antérieures. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

29 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512071

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi dans le cadre de son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Tunisie, ni de méconnaissance de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

26 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511609

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs de fait, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions prises par la préfète du Rhône. Les textes appliqués incluent les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-8, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

26 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510949

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait que la décision était fondée sur une date d'entrée en France erronée (1er mai 2024 au lieu de juillet 2025), mais le tribunal a estimé que cette date était établie par les fichiers de l'OFII et que les pièces produites par M. A ne prouvaient pas l'erreur alléguée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser les conditions matérielles d'accueil en cas de demande d'asile tardive sans motif légitime.

Avocat : MATHIEU

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406789

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice (2ème Chambre) porte sur le refus de délivrance d’un titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français opposés à une ressortissante capverdienne. Le tribunal a joint deux requêtes, la seconde décision explicite s’étant substituée à la première décision implicite de rejet. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 au motif qu’il méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, en raison de l’ancrage familial et de la durée de présence de l’intéressée en France. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIEU

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503375

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé provision, a été saisi par M. C d’une demande d’indemnisation pour le refus de concours de la force publique par le préfet de Vaucluse, afin d’expulser une locataire de son logement entre le 29 mars 2022 et le 18 avril 2025. Le juge a rappelé que la responsabilité de l’État est engagée en cas de refus fautif ou sans faute de prêter ce concours, mais a limité la période indemnisable à compter de deux mois après la réquisition, soit le 15 mai 2022. Il a également tenu compte des indemnités déjà versées à M. C dans le cadre de protocoles amiables, couvrant la période jusqu’au 31 janvier 2024, et de l’arrêté d’insalubrité du 16 décembre 2024 ayant suspendu le paiement des loyers à compter du 1er janvier 2025 en application de l’article L. 521-2 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est que l’obligation de l’État n’est pas sérieusement contestable pour la période restante, mais le montant de la provision sera fixé en fonction

Avocat : SELARL MATHIEU DABOT & ASSOCIES

25 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510197

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision du 29 juillet 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B, une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal juge que l'OFII ne pouvait légalement fonder sa décision sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme B n'avait pas rejoint son hébergement dans les délais, alors qu'elle n'avait jamais quitté un lieu qu'elle n'avait pas intégré. Cette erreur de droit, entachant la décision d'illégalité, conduit à son annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

23 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503958

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe d’origine tchétchène, qui contestait l’arrêté du préfet de Vaucluse l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en l’absence d’éléments suffisants sur l’intensité de sa vie privée et familiale en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais d’instance.

Avocat : MATHIEU

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503962

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant biélorusse, qui contestait l’arrêté du préfet de Vaucluse du 19 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au signalement dans le système d’information Schengen, cette mesure n’étant pas une décision distincte susceptible de recours. Sur le fond, il a estimé que l’obligation de quitter le territoire était fondée sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, erreur d’appréciation sur la résidence en Lituanie et la menace pour l’ordre public) n’étaient pas établis. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MATHIEU

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508584

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision du 1er octobre 2024 par laquelle le préfet du Nord a accordé le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante invoquait l’urgence, notamment en raison de sa vulnérabilité psychologique, de son handicap et de celui de son fils, ainsi que de l’absence de solution de relogement malgré une reconnaissance prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable. Elle soulevait également plusieurs moyens de fond, dont une incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une irrégularité de la procédure liée au système EXPLOC, et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant intolérable l’exécution de la mesure d’exp

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501305

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 10 septembre 2025, du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire et de démolir délivré par le préfet du Val-de-Marne à la SCCV 44 Carnot. La juridiction a également constaté le désistement de la SCCV 44 Carnot de ses conclusions reconventionnelles fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et L. 600-7 du code de l'urbanisme. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : QUEMERE MATHIEU

10 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507797

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Nord du 23 juillet 2025 accordant le concours de la force publique pour expulser Mme A épouse B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant l'expulsion imminente et gravement préjudiciable à sa situation, malgré ses efforts d'apurement et sa situation familiale. Aucun moyen sérieux n'a été retenu pour remettre en cause la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'exécution d'un jugement du tribunal judiciaire de Lille. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

14 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507616

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 23 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord a accordé le concours de la force publique pour expulser M. B de son logement. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les éléments invoqués (problèmes de santé, absence de ressources, situation administrative) ne constituent pas des circonstances suffisamment impérieuses pour caractériser une urgence justifiant la suspension. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

7 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303349

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement de M. D et Mme A de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le préfet du Val-de-Marne à la société SCCV Foch Résidence pour un immeuble de onze logements. Le désistement étant pur et simple, le juge, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en prend acte et rejette les conclusions de la société défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucune condamnation aux frais n’est prononcée.

Avocat : MATHIEU-VERNET AVOCATS

21 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508429

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Ardèche d'examiner sa demande de titre de séjour, déposée par voie postale. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'établir que la préfecture avait autorisé le dépôt par courrier des titres sollicités (salarié ou admission exceptionnelle). La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'admettre l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : APPAULE MATHIEU

17 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506080

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé suspension, a été saisi par Mme B E d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet du Nord du 23 avril 2025 la mettant en demeure, ainsi que ses enfants, de quitter un logement social occupé sans droit ni titre. Après avoir constaté le désistement de M. A, co-requérant, et admis provisoirement Mme E à l’aide juridictionnelle, le juge a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant d’aucune circonstance particulière rendant l’exécution de la décision préjudiciable de manière grave et immédiate. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501633

Refus de titre de séjour étudiant et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La juridiction estime que la décision de la préfète du Rhône est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans le cursus universitaire de l'intéressé. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français est maintenue.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

19 juin 2025• 3ème chambre