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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

338 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

338

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MATHIEUEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505187

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Nord le 1er août 2024, qui n’a pas reçu de proposition de logement adaptée aux besoins de sa fille dans les délais légaux. Le tribunal a rejeté sa demande d’injonction, estimant que la proposition de logement acceptée le 10 mars 2025 était adaptée à ses besoins et capacités, conformément à l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Mme B... a été admise provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

9 octobre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304904

Le Tribunal Administratif de Melun était saisi par la commune de Saint-Maur-des-Fossés d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 novembre 2022 autorisant la démolition de maisons et la construction d’un immeuble de onze logements et d’un commerce. La commune invoquait notamment l’incompétence de la préfète, estimant que l’arrêté de carence fondant sa compétence était illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte n’était pas fondé, et a appliqué les articles L. 422-1, L. 422-2 et R. 422-2 du code de l’urbanisme.

MATHIEU-VERNET AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 octobre 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503928

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. E..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Gard du 16 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que son signataire, M. D..., ne bénéficiait d'aucune délégation de signature régulière pour ce type de décision, l'arrêté de délégation produit ne mentionnant pas son nom. Cette solution est fondée sur les principes généraux de compétence des autorités administratives et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIEU

7 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511613

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, estimant l’arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il juge que la mesure est conforme à l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’éloignement restant une perspective raisonnable malgré des assignations antérieures. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

29 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511609

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs de fait, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions prises par la préfète du Rhône. Les textes appliqués incluent les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-8, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

26 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512071

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi dans le cadre de son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Tunisie, ni de méconnaissance de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

26 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406789

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice (2ème Chambre) porte sur le refus de délivrance d’un titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français opposés à une ressortissante capverdienne. Le tribunal a joint deux requêtes, la seconde décision explicite s’étant substituée à la première décision implicite de rejet. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 au motif qu’il méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, en raison de l’ancrage familial et de la durée de présence de l’intéressée en France. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIEU

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510949

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait que la décision était fondée sur une date d'entrée en France erronée (1er mai 2024 au lieu de juillet 2025), mais le tribunal a estimé que cette date était établie par les fichiers de l'OFII et que les pièces produites par M. A ne prouvaient pas l'erreur alléguée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser les conditions matérielles d'accueil en cas de demande d'asile tardive sans motif légitime.

Avocat : MATHIEU

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503375

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé provision, a été saisi par M. C d’une demande d’indemnisation pour le refus de concours de la force publique par le préfet de Vaucluse, afin d’expulser une locataire de son logement entre le 29 mars 2022 et le 18 avril 2025. Le juge a rappelé que la responsabilité de l’État est engagée en cas de refus fautif ou sans faute de prêter ce concours, mais a limité la période indemnisable à compter de deux mois après la réquisition, soit le 15 mai 2022. Il a également tenu compte des indemnités déjà versées à M. C dans le cadre de protocoles amiables, couvrant la période jusqu’au 31 janvier 2024, et de l’arrêté d’insalubrité du 16 décembre 2024 ayant suspendu le paiement des loyers à compter du 1er janvier 2025 en application de l’article L. 521-2 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est que l’obligation de l’État n’est pas sérieusement contestable pour la période restante, mais le montant de la provision sera fixé en fonction

Avocat : SELARL MATHIEU DABOT & ASSOCIES

25 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510197

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision du 29 juillet 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B, une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal juge que l'OFII ne pouvait légalement fonder sa décision sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme B n'avait pas rejoint son hébergement dans les délais, alors qu'elle n'avait jamais quitté un lieu qu'elle n'avait pas intégré. Cette erreur de droit, entachant la décision d'illégalité, conduit à son annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

23 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503962

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant biélorusse, qui contestait l’arrêté du préfet de Vaucluse du 19 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au signalement dans le système d’information Schengen, cette mesure n’étant pas une décision distincte susceptible de recours. Sur le fond, il a estimé que l’obligation de quitter le territoire était fondée sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, erreur d’appréciation sur la résidence en Lituanie et la menace pour l’ordre public) n’étaient pas établis. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MATHIEU

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503958

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe d’origine tchétchène, qui contestait l’arrêté du préfet de Vaucluse l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en l’absence d’éléments suffisants sur l’intensité de sa vie privée et familiale en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais d’instance.

Avocat : MATHIEU

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507174

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans titre du domaine public ferroviaire de la société SNCF Réseau, situé à Calais. Le juge a retenu que l'occupation d'un campement de fortune d'environ 80 personnes, sans accès à des sanitaires et générant des déchets, caractérisait un risque pour la sécurité et la salubrité publiques, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution s'appuie sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibe l'occupation sans titre du domaine public.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

19 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507429

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Nord visant à ordonner l'expulsion de Mme A et de ses cinq enfants d'un hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la vulnérabilité particulière de la famille, de la scolarisation des enfants et de l'absence de démonstration d'une saturation avérée du dispositif d'accueil régional. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 552-15, et le code de justice administrative.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

12 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506132

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B d'un logement du CROUS de Lille qu'il occupait sans droit ni titre depuis novembre 2024, en raison d'impayés de loyer et du défaut de finalisation de son dossier locatif. La juge des référés a considéré la demande urgente et utile, la présence de l'occupant faisant obstacle à la mission de service public de logement étudiant. La décision enjoint à M. B de libérer les lieux au plus tard le 31 juillet 2025 et autorise le CROUS à procéder à son expulsion à défaut.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

15 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506080

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé suspension, a été saisi par Mme B E d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet du Nord du 23 avril 2025 la mettant en demeure, ainsi que ses enfants, de quitter un logement social occupé sans droit ni titre. Après avoir constaté le désistement de M. A, co-requérant, et admis provisoirement Mme E à l’aide juridictionnelle, le juge a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant d’aucune circonstance particulière rendant l’exécution de la décision préjudiciable de manière grave et immédiate. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

15 juillet 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03006

Avocat : SCP COLOMES - MATHIEU - ZANCHI

30 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501633

Refus de titre de séjour étudiant et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La juridiction estime que la décision de la préfète du Rhône est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans le cursus universitaire de l'intéressé. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français est maintenue.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

19 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501675

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Dienville révoquant Mme B de ses fonctions. Le juge a estimé que la requérante ne caractérisait pas l'urgence nécessaire à la suspension, faute de justifications concrètes sur l'atteinte à sa situation personnelle, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. Par ailleurs, les conclusions visant à faire reconnaître un harcèlement moral ou une atteinte au droit syndical ont été déclarées irrecevables, le juge administratif ne pouvant se prononcer sur des déclarations de droit.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

18 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408351

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en appliquant les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que M. A ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur la période de référence, condition essentielle pour bénéficier du regroupement familial. En conséquence, le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

6 juin 2025• 8ème chambre