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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

158 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

158

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MATTEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00630

Avocat : MATTLER

24 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301094

La SARL Le Saint Erasme contestait devant le Tribunal Administratif de Bastia le refus partiel de l'administration fiscale de lui accorder un crédit d'impôt pour investissements en Corse. Le tribunal a rejeté sa demande de remboursement supplémentaire, considérant que les investissements litigieux (notamment des aménagements extérieurs et des biens mobiliers) n'entraient pas dans le champ d'application du dispositif prévu par l'article 244 quater E du code général des impôts. La juridiction a jugé que ces dépenses ne pouvaient être assimilées à des investissements initiaux éligibles au crédit d'impôt.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELVIGNE MATTHEW

20 mars 2026• 2ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327627

La société Comet Sécurité privée contestait devant le Tribunal Administratif de Paris des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés, ainsi que des pénalités, suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé que la requête était partiellement irrecevable, notamment concernant certaines pénalités et intérêts de retard, car ceux-ci avaient fait l'objet d'un dégrèvement en application de l'article 1756 du code général des impôts, suite à la liquidation judiciaire de la société. Les autres moyens de la requête ont été examinés au fond et rejetés par la juridiction.

Avocat : CABINET MATTEI (SELARL)

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02905

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402516

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux intenses et stables en France, malgré la présence de sa compagne et de son enfant. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.

Avocat : GALLET MATTHIEU

26 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316670

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., agent pénitentiaire, qui contestait un titre de perception de 121 458 euros émis pour le recouvrement d’un indu de pension de retraite versée entre 2012 et 2022. Le tribunal a jugé que le titre de perception était régulier, car il mentionnait les bases de la liquidation et faisait référence au certificat d’annulation de la pension, conformément à l’article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Il a également écarté les moyens tirés de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et de l’article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite, sans les détailler dans l’extrait fourni. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation et de décharge, ainsi que des frais de justice.

Avocat : MARCAGGI-MATTEI

24 février 2026• 3ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01977

Avocat : MATTLER

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01002

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

3 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412564

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société estonienne GP Aarons Oü, qui contestait des rappels de TVA et une majoration de 80 % pour activité occulte au titre de la période 2015-2017. La société soutenait ne pas être assujettie à la TVA en France, invoquant l'irrégularité de la procédure de vérification et l'absence d'activité occulte. Le tribunal a jugé que l'administration avait établi que la société exerçait une activité habituelle de vente de bijoux en France, le lieu des livraisons étant situé en France conformément à l'article 258 du code général des impôts, et a écarté les moyens de procédure et de fond. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités appliquées.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203669

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société bulgare Eood B... contestant des rappels de TVA pour la période 2010-2017, assortis de pénalités de 80 % pour activité occulte. La juridiction a estimé que la société exerçait une activité habituelle de commerce de bijoux en France, justifiant son assujettissement à la TVA française sur le fondement de l’article 258 du code général des impôts. Le tribunal a également validé la procédure de vérification et le délai de reprise de dix ans prévu à l’article L. 176 du livre des procédures fiscales, tout en rejetant la demande de compensation fondée sur l’article L. 205 du même code.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203279

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de suppléments d'impôt sur le revenu pour les années 2010 à 2015. Le tribunal a jugé que la société bulgare Eood B..., assimilée à une SARL à associé unique, exerçait une activité occulte en France via un établissement stable, justifiant l'imposition des bénéfices entre les mains de son gérant. La procédure de vérification a été validée, l'administration ayant respecté les obligations d'information prévues aux articles L. 47 et L. 76 B du livre des procédures fiscales. Les pénalités de 80 % pour activité occulte ont été maintenues, la société n'ayant pas souscrit ses déclarations fiscales en France.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301063

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte (3ème chambre) annule l'arrêté du 19 décembre 2022 par lequel le maire de Ouangani avait mis en demeure Mme A... B... d'interrompre des travaux de construction d'une maison individuelle. Le tribunal a retenu deux motifs d'annulation : d'une part, l'absence de production du procès-verbal d'infraction du 21 novembre 2022, pourtant mentionné dans l'arrêté, ce qui constitue un vice de procédure privant la requérante d'une garantie ; d'autre part, l'insuffisance de motivation de l'arrêté, qui se borne à viser de manière imprécise les articles L. 480-4 et R. 421-1 du code de l'urbanisme sans identifier clairement les infractions reprochées. La solution est fondée sur les articles L. 480-2 du code de l'urbanisme et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MATTOIR

21 janvier 2026• 3ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02125

Avocat : SELARL MATTEI

8 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01655

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

31 décembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01869

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

31 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400867

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., agent pénitentiaire, qui contestait le refus de lui octroyer l'indemnité de sujétion géographique. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, mais le tribunal a jugé que la différence de traitement entre les agents ayant perçu la prime spécifique d'installation et ceux n'en ayant pas bénéficié était en rapport direct avec l'objet des décrets n° 2001-1225 et n° 2013-314. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MATTOIR

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400953

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A..., agent pénitentiaire, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de lui accorder l'indemnité de sujétion géographique (ISG). Le requérant soutenait que les dispositions réglementaires lui refusant ce bénéfice méconnaissaient le principe d'égalité. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que la différence de traitement entre les agents ayant perçu la prime spécifique d'installation et ceux n'en ayant pas bénéficié est en rapport direct avec l'objet des deux primes, qui répondent à des finalités distinctes. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MATTOIR

23 décembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01516

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

18 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01562

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329071

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société GND France, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société invoquait notamment la méconnaissance des droits de la défense et de l’article 47 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, mais le tribunal a jugé que la procédure était régulière. Il a estimé que l’administration avait suffisamment motivé sa décision de rejet et que l’avis de mise en recouvrement, bien que mentionnant l’article 1760 du code général des impôts, n’était pas entaché d’irrégularité substantielle. Sur le fond, le tribunal a validé les redressements, considérant que la société ne rapportait pas la preuve du bien-fondé de ses déductions de charges et de l’avoir sur ventes. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de décharge, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET MATTEI (SELARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre