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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAUDETEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516727

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune des Sables d’Olonne sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait une expertise préventive pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a fait droit à cette demande, jugeant la mesure utile, et a désigné un expert pour établir un état des lieux avant travaux. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516735

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. La commune sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains avant le début de travaux de rénovation du cœur de la ville, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a estimé la demande utile et a ordonné la désignation d'un expert pour réaliser ces constatations. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, le juge rappelant que cette modalité relève de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516760

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne visant à désigner un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation du cœur de ville. La juridiction a jugé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles d'affecter les propriétés voisines. En revanche, la demande de la commune tendant à imposer à l'expert la soumission d'un pré-rapport aux parties a été rejetée, l'expert restant libre d'organiser ses opérations dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516768

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne visant à désigner un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation urbaine. La juridiction a estimé que la mesure présentait un caractère d'utilité en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés voisines. En revanche, la demande de la commune tendant à imposer à l'expert l'établissement d'un pré-rapport a été rejetée, au motif qu'aucune disposition légale ou principe général n'impose une telle obligation, l'expert restant libre d'en apprécier la nécessité dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516774

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande d’expertise préventive formée par la commune des Sables d’Olonne sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune, qui s’apprête à lancer des travaux de rénovation du cœur de ville, souhaite faire constater l’état des immeubles riverains, notamment celui situé sur la parcelle AB 1064 appartenant à la société DENTOLONNE, afin de prévenir d’éventuels litiges. Le juge des référés fait droit à cette demande, estimant que la mesure présente un caractère d’utilité au regard de l’ampleur des travaux et de leur impact potentiel sur les propriétés voisines. En revanche, il rejette la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport, rappelant que cette modalité relève de la libre organisation de l’expertise sous le seul contrôle du principe du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515639

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 mettant en demeure M. D et M. A de quitter leur logement. Cette décision est intervenue après que le préfet de la Loire-Atlantique a abrogé l'arrêté contesté par un nouvel arrêté du 18 septembre 2025, rendant la requête sans objet. Le juge a également admis provisoirement M. D à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 550 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

26 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204891

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F contre l'arrêté du 7 octobre 2021 du maire de Roscanvel, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de M. C pour l'extension d'une construction. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le projet, qui ne modifiait pas les structures porteuses ni la façade avec changement de destination, relevait de la déclaration préalable et non du permis de construire, conformément aux articles R. 421-13 et R. 421-14 du code de l'urbanisme. Enfin, le tribunal a considéré que l'extension ne créait pas de logement supplémentaire prohibé par le règlement du PLU, la construction existante étant déjà un logement.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108676

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société JV Bis. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Batz-sur-Mer du 6 février 2021 la mettant en demeure d'interrompre des travaux, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01881

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS

12 septembre 2025• 5ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501132

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Carnac. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce dont la commune a pris acte. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

10 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501343

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Carnac le 1er octobre 2024. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2025. Les conclusions de la commune de Carnac tendant à la condamnation de Mme C au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

10 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203539

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la mairesse d'Erbray d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la résiliation d'une convention de déversement des eaux usées par le maire de Châteaubriant. Par un mémoire enregistré le 6 août 2025, la requérante s'est purement et simplement désistée de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 août 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

26 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409752

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Persidis, exploitante d’un magasin Super U, d’une demande de provision de 269 474,11 euros sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, en réparation des dommages causés par le déversement de déchets lors d’une manifestation d’agriculteurs les 31 janvier et 1er février 2024. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’action des agriculteurs, bien que constitutive d’un délit commis à force ouverte, ne relevait pas d’un « attroupement » au sens de cet article, car elle était préméditée et organisée dans le cadre d’un mouvement national structuré. En conséquence, l’obligation de l’État n’a pas été jugée non sérieusement contestable, et les conclusions à fin de provision ont été rejetées.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512600

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par la SARL Oh Pirates, contestant un arrêté du maire de L'Aiguillon-la-Presqu'île interdisant la vente ambulante sans autorisation sur les plages. La société invoquait l'urgence économique, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie, et une contradiction avec l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La commune a opposé un non-lieu à statuer, l'arrêté initial ayant été retiré et remplacé par un nouvel arrêté le 25 juillet 2025. Le tribunal a écarté cette exception, la requérante ayant modifié ses conclusions pour viser le nouvel arrêté. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512392

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par l'association FARA et des résidents du foyer Farador, a examiné une demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé du 21 mai 2025. Les requérants sollicitaient, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative, des injonctions pour contraindre le département de la Loire-Atlantique à financer un accueil permanent (jour et nuit) dans la résidence, ainsi que le versement de provisions indemnitaires. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant au versement de provisions, les jugeant irrecevables faute pour les requérants d'avoir préalablement lié le contentieux par une demande indemnitaire préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

14 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511993

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate d'occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public communal de Trignac. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques causés par des branchements illégaux et l'occupation d'une dépendance du complexe sportif. Les occupants doivent évacuer les lieux dès notification de l'ordonnance, sous peine de voir la commune procéder d'office à leur expulsion avec le concours de la force publique. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

4 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511997

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a autorisé la société RTE à pénétrer sur les parcelles de Mme A pour procéder à l'élagage d'un platane menaçant la ligne électrique de 63 000 volts. La solution retenue repose sur l'urgence et l'utilité de la mesure, justifiées par le non-respect des distances de sécurité fixées par l'arrêté du 5 juillet 2024 et par l'existence d'une servitude d'utilité publique grevant les parcelles en application du code de l'énergie. Le juge a ordonné l'élagage de l'arbre à une hauteur de 14 mètres, tout en rejetant les demandes accessoires de RTE concernant l'assistance de la force publique et la désignation d'un commissaire de justice.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

30 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511718

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate des occupants sans droit ni titre installés sur la parcelle communale AS n° 582 à Trignac. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique et la salubrité, notamment liés à des branchements illicites aux réseaux d'eau et d'électricité sur un espace public comprenant des aires de jeux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109475

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Penven, agente contractuelle du département de Loire-Atlantique, qui contestait son exclusion temporaire d’un mois. La requérante invoquait la méconnaissance des droits de la défense, l’absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que la communication du rapport d’enquête, décrivant précisément les faits et les protagonistes, suffisait à garantir les droits de la défense, sans nécessité de transmettre les témoignages bruts. Il a également estimé que les faits reprochés étaient établis et constituaient une faute justifiant la sanction infligée, appliquant les articles 29 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et 89 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510620

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune de La Chevallerais pour obtenir un constat des désordres affectant un poste aéro-éjecteur, installé pour évacuer ses eaux usées, et dont les dysfonctionnements persistent depuis des travaux de remise en état réalisés en 2021. Sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la demande, estimant qu'elle était utile et se rattachait à un litige relevant de la compétence administrative. Il a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, de constater les mesures conservatoires, et d'indiquer les éventuelles mesures de remédiation, dans le cadre d'une procédure contradictoire impliquant la commune, les sociétés Bremaud Epur et Soeterkenos, ainsi que l'État.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

8 juillet 2025