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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAURELEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01202

Avocat : LABOURET-MAUREL

31 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400769

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête d'un agent contractuel contestant la régularité de ses contrats à durée déterminée successifs et sollicitant diverses indemnités. Le tribunal a jugé que les contrats, conclus pour faire face à un accroissement temporaire d'activité ou pour remplacer un agent absent, n'étaient pas entachés d'irrégularité et que le non-renouvellement était justifié. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 15 février 1988.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

27 mars 2026• 1ère chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200030

Le Tribunal Administratif de Bastia a jugé une demande d'indemnisation de la SA Société Générale contre l'État pour refus de concours de la force publique afin d'exécuter une décision d'expulsion. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'État, fondée sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, en raison du refus motivé par des risques de troubles à l'ordre public. Il a condamné l'État à indemniser la société pour la période litigieuse, en fixant le montant sur la base d'une valeur locative précédemment établie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401285

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du maire de Cuttoli-Corticchiato refusant un permis d'aménager un lotissement. Le juge a retenu que le motif initial, fondé sur la localisation du terrain dans un espace protégé (ERPAT) du PADDUC, était entaché d'une erreur de droit, car ces espaces ne sont pas directement opposables aux autorisations d'urbanisme. La juridiction a examiné d'autres moyens soulevés par la commune, notamment la méconnaissance des articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme relatifs à la constructibilité en zone de montagne.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301146

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour la régularisation d'un changement de destination d'un entrepôt en bâtiment artisanal. Le tribunal estime que les requérants n'établissent pas que le dossier de permis était incomplet au regard des articles R. 431-5 et suivants du code de l'urbanisme, et que les autres moyens soulevés (notamment sur la méconnaissance des articles L. 111-4 et L. 121-8 du code de l'urbanisme) ne sont pas fondés. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01203

Avocat : LABOURET-MAUREL

11 mars 2026• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307356

**Sujet principal** : Demande de remboursement d'un crédit de TVA par une SCI au titre de travaux de construction d'une villa destinée, selon elle, à la location meublée saisonnière avec prestations para-hôtelières. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCI Lozari GCP. Il estime que la société ne démontre pas que les dépenses de travaux ont été engagées en vue de réaliser des opérations imposables à la TVA, notamment en raison d'un permis de construire modificatif indiquant un usage en résidence principale et de pièces justificatives insuffisantes. **Textes appliqués** : Les articles 271 et 261 D du code général des impôts, définissant les conditions de déductibilité de la TVA et le régime d'exonération des locations meublées, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les conclusions relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : LABOURET-MAUREL

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401520

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la demande de Mme C... tendant à la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les périodes de décembre 2020 et décembre 2021. La requérante contestait la procédure de vérification de comptabilité, invoquant une méconnaissance de l'article L. 13 du livre des procédures fiscales (LPF) faute d'un débat oral et contradictoire suffisant. Le tribunal a jugé que la vérification, menée au domicile de la contribuable avec son accord, avait donné lieu à plusieurs interventions en sa présence, et que la seule circonstance que certaines visites aient été consacrées à l'ouverture et à la clôture des opérations ne privait pas la contribuable de la garantie du débat contradictoire. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MAUREL

16 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300722

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Holding Paola Tito, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse d’un montant de 55 016,93 euros au titre de l’exercice 2021. La société soutenait que les travaux de rénovation de l’hôtel Castel d’Orcino étaient éligibles au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts, mais l’administration fiscale n’a accordé qu’un remboursement partiel. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’éligibilité des investissements, le principe d’égalité, la sécurité juridique et la non-rétroactivité, et les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes invoqués en faveur de la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400846

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par les héritiers de Mme C... F... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Corse-du-Sud rejetant leur demande de retrait d’un arrêté du 17 janvier 2024 relatif au traitement de l’insalubrité d’un logement. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 11 février 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, et les conclusions subsidiaires d’expertise ainsi que la demande de frais de justice sont devenues sans objet.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

11 février 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03350

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS

5 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528262

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que la compétence territoriale revenait au tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis. Cette décision de transmission du dossier s’appuie sur les articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale et à la procédure de transmission.

Avocat : MAURELET

2 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600227

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. H..., ressortissant centrafricain, contestant un arrêté préfectoral du 28 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 6 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus de renouvellement du titre de séjour de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MAUREL NICOLAS

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501659

Tribunal Administratif de Bastia, référé, affaire n° 2501659. Le juge des référés rejette l'argument de Mme B... selon lequel la commune de Villanova serait incompétente pour agir en matière d'assainissement, au profit de la communauté d'agglomération. Il rappelle que le maire peut, sur le fondement de l'article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales, exercer ses pouvoirs de police générale pour faire cesser une pollution. La solution retenue confirme la compétence du maire à saisir le juge des référés pour ordonner les mesures nécessaires, sans préjudice des compétences de la CAPA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

16 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306601

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS Yilbat, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2018 à 2020. La société soutenait notamment l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et la justification des frais de management et des avoirs. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, car elle précisait les motifs, le montant des rehaussements, leur fondement légal (notamment l'article 109 du code général des impôts) et la catégorie de revenus. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : MAUREL

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300990

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pianottoli-Caldarello refusant un permis de construire pour l’agrandissement d’une maison individuelle. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le projet, consistant en une extension limitée, ne constituait pas une extension de l’urbanisation prohibée par l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme. Il a également jugé que le maire ne pouvait se fonder sur l’avis conforme défavorable du préfet, dès lors que ce dernier avait méconnu ces dispositions. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 121-8 et L. 600-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303614

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la sanction de blâme infligée par le préfet de police à un brigadier-chef de la police nationale, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, relevant d'une insuffisance professionnelle et de négligences liées à l'inadéquation de son profil, ne constituaient pas une faute disciplinaire, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux sanctions disciplinaires.

Avocat : MAUREL

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501731

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par des requérants demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au maire de Pianottoli-Caldarello de dresser un procès-verbal d'infraction et d'interrompre des travaux sur plusieurs parcelles, en raison de la suspension du permis de construire par la Cour administrative d'appel de Marseille. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte. La commune ayant demandé le rejet de la requête, le tribunal a rejeté sa demande au titre des frais de justice, les requérants n'étant pas la partie perdante. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants pour leurs frais exposés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

16 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405826

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions exceptionnelles sur les hauts revenus pour les années 2018 à 2020. L'administration avait réintégré dans leurs revenus imposables, en tant que traitements et salaires, les sommes versées par des sociétés françaises à une société luxembourgeoise (SARL J2MI) en rémunération de prestations de dirigeance, sur le fondement de l'article 155 A du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve que M. A... était le prestataire réel des services et contrôlait la société luxembourgeoise, sans que les requérants ne démontrent une contrepartie réelle à l'intervention de cette dernière. Par conséquent, l'application de l'article 155 A du CGI a été validée, la convention fiscale franco-luxembourgeoise n'a pas été jugée applicable pour écarter cette imposition, et la majoration de 40 % pour manquement délibéré a été maintenue.

Avocat : MAUREL

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302739

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions exceptionnelles sur les hauts revenus pour 2015-2017. L'administration avait appliqué l'article 155 A du code général des impôts pour requalifier en traitements et salaires imposables en France les sommes versées par la SAS A... à la SARL luxembourgeoise J2MI pour des prestations de dirigeance. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve que M. A... contrôlait J2MI et réalisait lui-même les prestations, sans intervention propre de la société luxembourgeoise, rendant l'article 155 A applicable. Il a également écarté le moyen tiré de la convention fiscale franco-luxembourgeoise, estimant que le siège de direction effective de J2MI était en France.

Avocat : MAUREL

5 décembre 2025• 2ème chambre