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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 099

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAURELEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302238

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, était saisi par la SCCV OC d’une demande de décharge des pénalités de 40 % pour manquement délibéré, appliquées sur le fondement de l’article 1729 du code général des impôts, à la suite de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA). La société, qui avait accepté les rappels de TVA, contestait l’intention délibérée de l’infraction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration apportait la preuve du manquement délibéré, la société, en tant que professionnelle de la construction, ne pouvant ignorer ses obligations déclaratives en matière de TVA sur les ventes d’immeubles neufs.

Avocat : MAUREL

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400046

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la Communauté d'agglomération du Pays Ajaccien de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 24 mai 2023. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de légalité externe ou interne opérant. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement infondées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 novembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02639

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS

17 novembre 2025• Juge des référés
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02860

Avocat : MAUREL

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300904

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Primo contestant un titre de recette de 29 820 euros émis par la communauté d’agglomération du pays ajaccien (CAPA) pour la participation au financement de l’assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a jugé que le titre de recette, accompagné d’un courrier détaillant les bases de liquidation, était suffisamment motivé. Il a également écarté le moyen de prescription, estimant que le point de départ du délai était le raccordement effectif au réseau, intervenu en 2021, et non la délivrance du permis de construire. Enfin, la contestation sur l’existence d’un réseau public a été rejetée, la société n’apportant pas la preuve que le réseau était privé et non intégré au domaine public de la CAPA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302060

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de la SARL Locyil, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour la période 2017-2020. La société, liée à la SAS Yilbat par des liens financiers et juridiques étroits, n’a pas justifié la réalité des prestations de management facturées, ce qui a conduit à la remise en cause de la déduction de TVA. Le tribunal a également validé le redressement fiscal concernant les prix de location et les coefficients de vétusté appliqués, et a maintenu la majoration de 40 % pour manquement délibéré. La décision s’appuie sur les articles 271 du code général des impôts et 205 de son annexe II.

Avocat : MAUREL

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501386

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré en suspension contre une délibération du maire de Galéria instaurant un droit de préemption urbain sur la zone constructible de la carte communale, a rejeté la requête. Le préfet soutenait que la délibération méconnaissait les articles L. 211-1 et L. 211-4 du code de l’urbanisme, faute de précision sur les périmètres concernés et les projets d’aménagement. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, la commune ayant suffisamment motivé sa décision. L’ordonnance rejette donc la demande de suspension et condamne l’État à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : MAUREL

2 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502268

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le dégrèvement de taxes et pénalités d’un montant de 342 397 euros, mises en recouvrement au titre des droits d’enregistrement. Par une ordonnance du 30 septembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. En application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, le contentieux des droits d’enregistrement relève en effet de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l’ordre administratif. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence, fondé sur le 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUREL

30 septembre 2025
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02758

Avocat : MAUREL

10 septembre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305249

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires à l’impôt sur le revenu pour 2020 et 2021. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement des impositions contestées. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. La demande de frais irrépétibles présentée par le requérant a été rejetée.

Avocat : MAUREL

8 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03520

Avocat : MAURELET GEORGE

2 septembre 2025• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501127

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse tendant à la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour la création de vingt logements. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme en raison de sa situation dans un secteur non urbanisé et dans les espaces proches du rivage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le terrain étant classé en zone constructible par le plan local d'urbanisme et le PADDUC n'étant pas directement opposable. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

22 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301186

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 22 septembre 2023 par lequel le maire de Pianottoli-Caldarello s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour le rehaussement et la réhabilitation de la toiture d'un « caseddu » en pierres sèches. Le tribunal a jugé que l'avis conforme défavorable du préfet, sur lequel se fondait le maire, était illégal car il qualifiait à tort la construction de ruine, alors que les murs porteurs étaient conservés et que les travaux ne créaient pas une surface de plancher supérieure à 20 m² au sens de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le maire n'était pas en situation de compétence liée et a commis une erreur d'appréciation. La requête a été jugée recevable, et les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01479

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS;ABESSOLO;SCP GOUJON-MAURY-CHAUVET

3 juillet 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311127

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SCI Sayor d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris du 12 janvier 2023 délivrant un permis de construire à M. B pour l’extension d’une construction quai d’Orsay. La requérante invoquait notamment la fraude, l’irrégularité de la construction et la méconnaissance des articles UG 8 et UG 10 du plan local d’urbanisme. En cours d’instance, la SCI Sayor s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par M. B, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par jugement du 1er juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : MAUREL

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408372

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, ressortissante bangladaise, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard de la durée de son séjour et de l'absence de titre de séjour de son époux, et n'a pas retenu l'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAURELET

19 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401112

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Les clés du quai d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pianottoli-Caldarello rejetant sa demande de permis de construire. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête. Par ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

10 juin 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01970

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS

6 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500711

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « salarié ». Le requérant s’est désisté après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en décembre 2025. L’ordonnance donne acte de ce désistement et condamne l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAURELET

3 juin 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401072

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Figari à la SAS Lucyl générale et foncière pour un ensemble immobilier. Le préfet invoquait une méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme (extension de l’urbanisation en continuité avec les agglomérations existantes) et de l’article R. 111-2 du même code (risque d’atteinte à la sécurité publique lié aux feux de forêt). Le tribunal a rejeté le premier moyen, estimant que le projet s’inscrivait en continuité avec le bâti existant du chef-lieu de Figari. S’agissant du second moyen, le jugement rappelle que le permis peut être refusé ou assorti de prescriptions spéciales en cas de risque pour la sécurité publique, mais ne tranche pas définitivement ce point dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet partiel du déféré préfectoral sur le fondement de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

3 juin 2025• 2ème chambre