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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

110 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

110

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAURIEffacer tout
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00441

Avocat : MAURICE

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609462

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à ordonner au consulat de France au Mexique de délivrer un laissez-passer à un enfant mineur. Le requérant s'étant désisté de sa demande après l'obtention du document, le juge a simplement pris acte de ce désistement. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté (article L. 521-2).

Avocat : MAURIN

1 avril 2026
TA33
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602068

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de signature régulière et que l'OQTF était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA, le requérant étant en situation irrégulière après l'expiration de son visa. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MAURIN-GOMIS

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602069

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il rejette également le grief tiré de l'article L. 731-1 du CESEDA, estimant que les tensions diplomatiques franco-algériennes invoquées ne démontraient pas, à la date de la décision, l'absence d'une perspective raisonnable d'éloignement.

Avocat : MAURIN-GOMIS

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401979

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours en excès de pouvoir contre la commune de Foucherans. Ce désistement, intervenu après un protocole entre les parties, met fin à la procédure qui visait initialement l'annulation du rejet implicite d'une demande d'incorporation au domaine public des équipements d'un lotissement. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

Avocat : MAURIN GÉRALDINE

23 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506120

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'une OQTF (obligation de quitter le territoire français) et de l'interdiction de retour associée, prononcées contre une ressortissante ivoirienne après le rejet définitif de sa demande d'asile. La juridiction a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ayant constaté l'existence d'une délégation régulière, et a jugé la motivation de l'arrêté suffisante au regard des articles L. 613-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, celle-ci ayant été jugée irrecevable par le bureau compétent.

Avocat : MAURIN

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407430

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requête de la société GRDF, qui contestait un titre de recette émis par la direction départementale des finances publiques de la Savoie. La juridiction a rejeté les conclusions du département de la Savoie demandant la condamnation de GRDF sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R.222-1 du même code, qui habilite le président à constater un désistement et à statuer sur les seules questions subsidiaires.

Avocat : SCP MAURICE - RIVA - VACHERON

4 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501291

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester les prescriptions assortissant une décision de non-opposition à déclaration préalable pour le remplacement d’un portail, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Les requérants se sont désistés de leur requête après la conclusion d’un accord avec la commune de Besançon. Par une ordonnance du 26 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de la commune.

Avocat : MAURIN-PILATI ASSOCIES

26 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412794

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que le préfet du Val-de-Marne avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le renouvellement, au regard des liens personnels et familiaux stables de l'intéressé en France, notamment son mariage avec une ressortissante française et la scolarisation de leurs enfants. La juridiction a appliqué l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et a enjoint à l'administration de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET MAURICE PFEFFER

6 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404101

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : OKILASSALI MAURILLE

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508519

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a retiré le titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de cinq ans. La juridiction estime que la décision de retrait, motivée par une menace pour l'ordre public, méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car elle porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, l'illégalité de ce retrait entraîne celle des décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le titre de séjour à M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : MAURIN-GOMIS

23 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503187

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Santenay. Le juge ordonne une expertise contradictoire afin de déterminer les causes et origines des désordres affectant un mur d'enceinte situé sur une parcelle classée à l'AVAP. La société EDF est mise hors de cause, tandis que la SA ENEDIS est maintenue dans la procédure en tant que gestionnaire du réseau électrique. Les demandes de frais de justice présentées par les parties sont rejetées.

Avocat : SCP MAURICE RIVA VACHERON

19 décembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01634

Avocat : SCP MAURICE- RIVA-VACHERON

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500874

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’une requête en indemnisation dirigée contre la SCIC La maison pour tous, venant aux droits de l’OPH du Jura, pour des préjudices moraux et professionnels liés à la gestion de sa carrière. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son action, désistement accepté par la partie défenderesse. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : MAURICE - RIVA - VACHERON

25 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500896

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire par le département du Jura, ainsi que la condamnation de ce dernier et du centre de gestion du Jura à lui verser plus de 65 000 euros pour des préjudices moraux et professionnels liés à la gestion de sa carrière. Par un mémoire du 27 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : MAURICE - RIVA - VACHERON

25 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104383

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Locam d’un litige l’opposant à la commune d’Auchy-les-Hesdin, portant sur la résiliation de deux contrats de location de matériel (téléphonie et reprographie) pour défaut de paiement des loyers. À titre principal, la société demandait l’application des clauses contractuelles d’indemnité de résiliation, et à titre subsidiaire, une indemnisation pour manque à gagner ou enrichissement sans cause. Le tribunal a relevé d’office l’illicéité des stipulations contractuelles relatives à l’indemnisation du bailleur en cas de résiliation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur les principes du droit des contrats administratifs et les dispositions du code des marchés publics et du code de justice administrative.

Avocat : SCP MAURICE RIVA VACHERON

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400156

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C..., qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Chevroz pour un abri couvert. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, le tribunal a constaté que le désistement était complet et a donc clos l'instance sans examiner le fond du litige. Il a également rejeté la demande de la commune de Chevroz tendant à obtenir une somme au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAURIN-PILATI ASSOCIES

6 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401828

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Jougne. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d’annulation après l’obtention d’un permis modificatif. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Jougne à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MAURIN-PILATI ASSOCIES

3 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500312

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du sous-traité d’exploitation du lot n° 3 de la plage des Sablettes, conclu entre la commune de Menton et la SARL La Pergola le 23 mai 2024. Le préfet invoquait plusieurs irrégularités dans la procédure de passation, notamment un défaut d’examen des capacités du candidat et une méconnaissance des articles R. 3124-5 et R. 3124-6 du code de la commande publique concernant la hiérarchisation et le classement des offres. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, estimant que la transmission initiale de l’acte au préfet ne comportait pas tous les éléments nécessaires pour en apprécier la légalité. Sur le fond, il a annulé le sous-traité pour irrégularité de la procédure d’analyse des offres, en raison de l’absence de hiérarchisation des critères d’attribution et de l’application d’une méthode d’évaluation par couleur non conforme aux exigences du code de la commande publique.

Avocat : BOURGUET-MAURICE

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308461

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de deux agentes territoriales spécialisées des écoles maternelles (ATSEM) stagiaires, contestant l'arrêté du 11 août 2023 du maire de Toussieu mettant fin à leur stage et les radiant des effectifs. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la décision de mettre fin au stage, fondée sur une insuffisance professionnelle, n'était entachée d'aucun vice de procédure, d'erreur d'appréciation, d'erreur de droit ou de discrimination. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles relatives à la prime de fin d'année, faute de lien suffisant avec le litige principal ou d'illégalité fautive établie. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992.

Avocat : URSINI-MAURIN

6 octobre 2025• 8ème chambre