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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAYEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305023

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de l'association CARREFOUR ELITE de son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d'autorisation d'activité partielle. La juridiction constate que l'association, invitée à confirmer le maintien de sa requête sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, conformément aux dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : MAYER

19 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305127

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de l'association CARREFOUR ELITE de son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d'autorisation d'allocation d'activité partielle. La juridiction constate que l'association, invitée à confirmer le maintien de sa requête sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui l'a rendue réputée désistée. L'ordonnance est prise en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

Avocat : MAYER

19 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405502

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un mobil-home. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal, statuant par ordonnance, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a rejeté les conclusions de la commune visant à condamner le requérant aux frais, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DEPASSE DAUGAN QUESNEL DEMAY

13 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500207

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de L'Aigle pour un projet immobilier. Le tribunal a identifié plusieurs irrégularités dans le dossier, notamment un vice de procédure lié à l'absence d'avis préalable de la commission de sécurité, des insuffisances dans le plan de masse, et l'absence d'étude d'impact. En conséquence, il a décidé de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, dans l'attente de la régularisation de ces illégalités par l'autorité compétente.

Avocat : MALEK-MAYNAND

12 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313368

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre des sanctions financières (contribution spéciale et forfaitaire) infligées par l'OFII pour emploi d'un travailleur étranger sans titre. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 7 avril 2023 et les titres exécutoires associés. Il a appliqué rétroactivement la loi nouvelle plus douce (loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024), qui a remplacé les anciennes contributions par une amende administrative, et a réévalué le montant de la sanction en conséquence. **Textes appliqués** : Application rétroactive des articles L. 8253-1 et suivants du code du travail dans leur rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024 (dispositions plus douces), en lieu et place des anciens articles L. 822-2 du CESEDA et L. 8253-1 du code du travail.

Avocat : MAYER

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence et l'insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : DUMAY

2 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602153

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté contesté était compétente en vertu d'une délégation régulière et a examiné la légalité des décisions au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été retenus pour annuler les mesures d'éloignement.

Avocat : DUMAY

2 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602159

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Espagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour signer l'arrêté et que la motivation de la décision était suffisante au regard des exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et les dispositions du CESEDA.

Avocat : DUMAY

2 mars 2026• Etrangers urgents
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601359

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal restreignant les horaires d'un établissement de loisirs. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée en l'espèce. La décision se fonde sur une appréciation objective des justifications fournies par la société requérante concernant les conséquences financières alléguées.

Avocat : MALEK-MAYNAND

27 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502696

Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté le désistement d’office de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La solution retenue est le désistement d’office, sans condamnation aux frais de justice.

Avocat : SELMI OUMAYMA

20 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503856

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable adressée au maire de Toulouse, et à obtenir réparation de son préjudice. Par un mémoire enregistré le 5 février 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de la commune.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

19 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600319

**Sujet principal** : Recours contre une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (ordonnance du président de la 11e chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Le tribunal estime que l'absence de convocation suite à une demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative (irrecevabilité manifeste) et constate l'absence de délai contraignant pour l'administration dans l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAYOMBO

2 février 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500297

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a annulé l'arrêté n° 732 CM du 30 mai 2025 par lequel la Polynésie française approuvait l'attribution d'un prêt de 600 millions de francs pacifiques à la société Natireva pour l'acquisition d'un aéronef. La solution retenue par le tribunal se fonde sur la méconnaissance de l'article LP. 38-4 de la loi du pays n° 2017-32 du 2 novembre 2017, qui interdit l'octroi d'un prêt lorsque les capitaux propres d'une société sont devenus inférieurs à la moitié de son capital social. Le tribunal a constaté qu'à la date de la décision attaquée, les capitaux propres de Natireva étaient inférieurs au seuil légal requis, rendant l'attribution du prêt illégale. La requête de la société Air Tahiti a ainsi été accueillie, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MAYER BROWN

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500294

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Air Tahiti, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 mai 2025 autorisant l'acquisition par la Polynésie française de 54 actions de la société Natireva (Air Moana). La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 30 de la loi organique du 27 février 2004, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives à la communication de pièces couvertes par le secret des affaires. En conséquence, la demande de la société Air Tahiti a été rejetée.

Avocat : MAYER BROWN

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500295

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Air Tahiti, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 3 juin 2025 accordant la garantie de la Polynésie française à un emprunt obligataire de la société Natireva pour l’acquisition d’un aéronef. Le tribunal a jugé que la garantie ne méconnaissait pas l’article LP 40 de la loi du pays n° 2017-32 du 2 novembre 2017, car les pertes comptables de Natireva en 2023 n’avaient pas réduit ses capitaux propres en dessous de la moitié de son capital social, et que la société n’était pas en difficulté au sens de ce texte. Il a également estimé que l’activité de transport aérien interinsulaire de Natireva présentait un caractère d’intérêt général et que les moyens tirés de la violation des principes de libre concurrence, d’égalité et de liberté du commerce et de l’industrie étaient infondés. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de communication du business plan, considérant que les pièces produites suffisaient à trancher le litige.

Avocat : MAYER BROWN

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600250

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'interdiction de retour en France de douze mois prise par le préfet de l'Ain le 5 janvier 2026. Cette demande est devenue sans objet car le recours en annulation contre cette même décision a déjà été tranché par un jugement du 20 janvier 2026. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, l'État n'étant pas la partie perdante.

Avocat : BENMAYOR

21 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600336

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Ain du 5 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'écoulement du temps depuis l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 20 juin 2024 ne rendait pas cette mesure caduque, permettant ainsi l'édiction d'une interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENMAYOR

20 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504220

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant gabonais, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de renouvellement du titre de séjour ne créait pas, en l'espèce, une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant, compte tenu notamment de son placement en garde à vue pour violences conjugales. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAYOMBO

7 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210233

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant la demande de naturalisation de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que la procédure était entachée d'un vice, l'entretien d'assimilation ayant été mené par un agent non identifié nominativement et dont l'habilitation n'était pas établie, en méconnaissance de l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision initiale du préfet de la Haute-Garonne a été jugée irrecevable, car elle s'était substituée à celle du ministre. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de six mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS MAYLIE LACLAU

7 janvier 2026• Président 2
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400348

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l’association Nesea, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Corse d’autoriser la mise en activité partielle de cinq salariés. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (vice de forme, incompétence, défaut de motivation) et interne (défaut d’examen, erreur d’appréciation) soulevés par l’association. La solution retenue est fondée sur les articles R. 5122-4 et R. 5122-1 du code du travail, ainsi que sur l’article L. 212-3 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MAYER

24 décembre 2025• 1ère chambre