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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

326 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

326

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAYEffacer tout
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500295

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Air Tahiti, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 3 juin 2025 accordant la garantie de la Polynésie française à un emprunt obligataire de la société Natireva pour l’acquisition d’un aéronef. Le tribunal a jugé que la garantie ne méconnaissait pas l’article LP 40 de la loi du pays n° 2017-32 du 2 novembre 2017, car les pertes comptables de Natireva en 2023 n’avaient pas réduit ses capitaux propres en dessous de la moitié de son capital social, et que la société n’était pas en difficulté au sens de ce texte. Il a également estimé que l’activité de transport aérien interinsulaire de Natireva présentait un caractère d’intérêt général et que les moyens tirés de la violation des principes de libre concurrence, d’égalité et de liberté du commerce et de l’industrie étaient infondés. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de communication du business plan, considérant que les pièces produites suffisaient à trancher le litige.

Avocat : MAYER BROWN

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500297

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a annulé l'arrêté n° 732 CM du 30 mai 2025 par lequel la Polynésie française approuvait l'attribution d'un prêt de 600 millions de francs pacifiques à la société Natireva pour l'acquisition d'un aéronef. La solution retenue par le tribunal se fonde sur la méconnaissance de l'article LP. 38-4 de la loi du pays n° 2017-32 du 2 novembre 2017, qui interdit l'octroi d'un prêt lorsque les capitaux propres d'une société sont devenus inférieurs à la moitié de son capital social. Le tribunal a constaté qu'à la date de la décision attaquée, les capitaux propres de Natireva étaient inférieurs au seuil légal requis, rendant l'attribution du prêt illégale. La requête de la société Air Tahiti a ainsi été accueillie, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAYER BROWN

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500294

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Air Tahiti, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 mai 2025 autorisant l'acquisition par la Polynésie française de 54 actions de la société Natireva (Air Moana). La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 30 de la loi organique du 27 février 2004, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives à la communication de pièces couvertes par le secret des affaires. En conséquence, la demande de la société Air Tahiti a été rejetée.

Avocat : MAYER BROWN

27 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02234

Avocat : MAYOMBO

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00128

Avocat : CABINET THALAMAS MAYLIE

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400116

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’une requête en indemnisation par les consorts C... à la suite du décès de Mme D... lors de sa prise en charge par le centre hospitalier universitaire de Besançon, constate que les requérants ont également saisi le tribunal administratif de Lyon d’une demande connexe relative à la même prise en charge par les hospices civils de Lyon. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il se prononce sur la connexité et détermine la juridiction compétente.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

22 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600250

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'interdiction de retour en France de douze mois prise par le préfet de l'Ain le 5 janvier 2026. Cette demande est devenue sans objet car le recours en annulation contre cette même décision a déjà été tranché par un jugement du 20 janvier 2026. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, l'État n'étant pas la partie perdante.

Avocat : BENMAYOR

21 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600336

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Ain du 5 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'écoulement du temps depuis l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 20 juin 2024 ne rendait pas cette mesure caduque, permettant ainsi l'édiction d'une interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENMAYOR

20 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210233

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant la demande de naturalisation de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que la procédure était entachée d'un vice, l'entretien d'assimilation ayant été mené par un agent non identifié nominativement et dont l'habilitation n'était pas établie, en méconnaissance de l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision initiale du préfet de la Haute-Garonne a été jugée irrecevable, car elle s'était substituée à celle du ministre. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de six mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS MAYLIE LACLAU

7 janvier 2026• Président 2
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504220

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant gabonais, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de renouvellement du titre de séjour ne créait pas, en l'espèce, une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant, compte tenu notamment de son placement en garde à vue pour violences conjugales. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAYOMBO

7 janvier 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01320

Avocat : KHATIFYIAN;MAYLIE;ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

7 janvier 2026• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400348

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l’association Nesea, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Corse d’autoriser la mise en activité partielle de cinq salariés. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (vice de forme, incompétence, défaut de motivation) et interne (défaut d’examen, erreur d’appréciation) soulevés par l’association. La solution retenue est fondée sur les articles R. 5122-4 et R. 5122-1 du code du travail, ainsi que sur l’article L. 212-3 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MAYER

24 décembre 2025• 1ère chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01284

Avocat : MAYOMBO

18 décembre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307310

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. A... et de l'EURL Eside, qui sollicitaient la condamnation de Toulouse Métropole pour les préjudices subis lors de travaux publics quai de Tounis. Les requérants n'ont pas établi le lien de causalité entre les travaux et les dommages, ni démontré le caractère grave et spécial de leur préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. Le tribunal a considéré que les riverains doivent supporter les sujétions normales liées aux travaux d'intérêt général. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à Toulouse Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201999

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 7 février 2022 du maire de Bandol accordant un permis de construire pour la surélévation d’une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, la méconnaissance des articles UE 10.2 et UE 10.3 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et l’incomplétude du dossier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment après la délivrance d’un permis modificatif régularisateur. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, cette compétence relevant du juge judiciaire.

Avocat : SOTOMAYOR

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513323

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de la société AEGIS, ès qualités de liquidateur judiciaire de la société RBS Technologie, de sa demande de provision de 14 280 euros TTC dirigée contre l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de donner acte des désistements. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune des parties n’étant condamnée aux frais de l’instance.

Avocat : MAYLIE

15 décembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00228

Avocat : DEMAY

11 décembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401701

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... C... d’un recours contre le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a examiné si la requérante justifiait d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du recours systématique à une aide technique ou humaine. Après avoir constaté que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que ces critères étaient remplis, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue confirme ainsi le refus d’attribution de la carte.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502897

Responsabilité pour infection nosocomiale (CHU de Toulouse). Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision des requérants. Il a estimé que l'obligation du CHU n'était pas sérieusement contestable, car le lien de causalité entre la prise en charge hospitalière et l'infection au staphylocoque n'était pas établi avec certitude, la désunion cicatricielle étant survenue plusieurs semaines après l'opération. Les demandes fondées sur le défaut d'information (article L. 1111-2 du code de la santé publique) et les préjudices des proches ont également été rejetées.

Avocat : MAYLIE

9 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519684

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé inopérant le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, le préfet s'étant fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière