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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 812

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAYEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201999

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 7 février 2022 du maire de Bandol accordant un permis de construire pour la surélévation d’une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, la méconnaissance des articles UE 10.2 et UE 10.3 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et l’incomplétude du dossier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment après la délivrance d’un permis modificatif régularisateur. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, cette compétence relevant du juge judiciaire.

Avocat : SOTOMAYOR

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513323

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de la société AEGIS, ès qualités de liquidateur judiciaire de la société RBS Technologie, de sa demande de provision de 14 280 euros TTC dirigée contre l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de donner acte des désistements. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune des parties n’étant condamnée aux frais de l’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAYLIE

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519980

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 17 octobre 2025 par laquelle l’OFII lui refusait le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a octroyé ces conditions à compter du 24 octobre 2025, après une évaluation de vulnérabilité. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision retirait implicitement la décision contestée, rendant le litige sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et rejeté la demande de frais de justice, le requérant ayant bénéficié d’un avocat commis d’office.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519684

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé inopérant le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, le préfet s'étant fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519939

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur le refus d'orientation en région opposé par le demandeur, et que l'administration avait procédé à un examen de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'injonction.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519983

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'absence d'interprète lors de l'interpellation était sans incidence sur la légalité de la décision et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure de police administrative fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du CESEDA.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519935

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 15 septembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII de Versailles refusait à Mme A..., ressortissante ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile, méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, Mme A., mère isolée de deux filles âgées d'un mois et de quatre ans, présentait une situation de vulnérabilité particulière qui aurait dû être prise en compte. La solution retenue est l'annulation de la décision et l'injonction à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520152

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen personnalisé et une méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de transfert.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415281

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, mais le tribunal a jugé qu’aucune décision faisant grief n’était née. En effet, le dépôt d’un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de comparution personnelle en préfecture ou de délivrance d’un récépissé.

Avocat : MAYER

25 novembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500875

Le Tribunal administratif de Limoges a constaté le désistement d’office de M. B... de sa requête en annulation d’une décision de placement à l’isolement prise le 7 mars 2025 par la directrice adjointe du centre pénitentiaire de Châteauroux. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 23 mai 2025, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de son recours dans le délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET ANNA-MAY JACOB COUDERC

19 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504961

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté du préfet de l’Eure l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-6 et suivants relatifs à l’interdiction de retour.

Avocat : MAYOMBO

13 novembre 2025• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417358

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 4 décembre 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, au motif que la requérante, hébergée chez ses parents avec ses enfants, ne justifiait pas de démarches suffisantes pour obtenir un logement. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, compte tenu de l'absence de diligences personnelles établies par Mme A... pour trouver un logement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction sollicitée.

Avocat : DUMAY

27 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502769

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée d’office. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions du préfet tendant à la condamnation de la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAYOMBO AXEL

14 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207367

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B... contestant le recouvrement d'un indu de bourses de l'enseignement supérieur (2 967,60 euros) par des saisies administratives à tiers détenteur. La requérante invoquait la prescription de la créance, estimant que le délai quinquennal de droit commun (article 2224 du code civil) était expiré. Le tribunal a jugé que l'action en recouvrement des créances non fiscales de l'État relève de ce délai de prescription de cinq ans et non du délai quadriennal du livre des procédures fiscales. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fondement des articles 2224 du code civil et L. 274 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEMAISTRE-BONNEMAY

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304016

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 24 septembre 2025, a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. En conséquence, le tribunal a rejeté sa requête et donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : DUMAY

24 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303070

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B pour contester la décision du sous-préfet de Grasse d'accorder le concours de la force publique en vue de son expulsion. Le sous-préfet ayant indiqué avoir sursis à l'exécution de cette décision, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de confirmation dans le délai d'un mois, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, Mme B est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.

Avocat : AUTHAMAYOU, AVOCATS

4 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212740

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 septembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le préfet a indiqué que cet arrêté avait été abrogé le 15 février 2023. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte de son désistement d’office et a prononcé une ordonnance de non-lieu à statuer.

Avocat : DUMAY

1 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402215

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. D et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours administratif relatif au retrait de la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) a fait droit à leur demande en leur accordant la prime de 15 010 euros par une décision rectificative du 25 juin 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, les requérants ayant obtenu satisfaction. Il a toutefois condamné l’ANAH à leur verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

25 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405564

Le Tribunal Administratif de Toulouse a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, qui avait initialement demandé la condamnation de la commune de Toulouse à lui verser 10 000 euros en réparation d’un préjudice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête ne présentait plus à juger d’autres questions. La commune de Toulouse ayant conclu au rejet de la requête, le tribunal a mis à la charge de Mme A la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

20 août 2025