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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

309 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

309

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAZEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600960

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guyanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté la demande de renvoi d'une question préjudicielle sur la nationalité française, estimant que les éléments produits ne suffisaient pas à établir un lien de filiation avec un parent français, et a jugé que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, etc.) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code civil.

Avocat : MAZEAS

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505070

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne à l'encontre d'un ressortissant tchadien. La décision préfectorale était fondée sur une erreur de fait, le préfet ayant retenu à tort que l'étudiant n'avait pas validé son master 2, alors que les pièces du dossier prouvaient le contraire. Cette erreur a été jugée susceptible d'avoir influencé la décision, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAZEAS

11 février 2026• 7ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512149

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SAS Xefi concernant sa demande principale de remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction a néanmoins condamné l'État à verser à la société la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer lorsque la requête ne présente plus à juger que cette question de frais irrépétibles.

Avocat : SELARL CARBONNIER LAMAZE RASLE

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420628

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par la société UMR visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Paris. Le tribunal a constaté une illégalité dans le dossier de permis, qui ne contenait pas les justificatifs requis concernant l'institution d'une servitude de cours communes, en méconnaissance de l'article R. 431-32 du code de l'urbanisme. Par conséquent, il a décidé de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du même code, afin de permettre la régularisation de cette irrégularité de procédure.

Avocat : CABINET THOMAZEAU

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318278

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant la décision du ministre de l’intérieur du 4 octobre 2023 maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 21-23 et 21-27 du code civil était inopérant, la décision étant fondée sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a également écarté le moyen d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que le classement sans suite des procédures pénales pour abandon de famille et usage de faux, dû à des mesures alternatives, ne remettait pas en cause la légalité de l’ajournement. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : MAZEAS

5 février 2026• 1ère Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01842

Avocat : SELARL CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIÉS

5 février 2026• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00395

Avocat : SELARL CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIÉS

5 février 2026• 1re chambre - formation à 3
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Clémendis d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quatre mois. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la société n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SELARL CARBONNIER-LAMAZE-RASLE ET ASSOCIES

5 février 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01843

Avocat : SELARL CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIÉS

5 février 2026• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01089

Avocat : SELARL CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIÉS

5 février 2026• 1re chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600775

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant camerounais, contre un arrêté préfectoral du 29 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette solution a été retenue en application de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAZEAS

3 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00473

Avocat : MAZEAS

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504934

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé l'arrêté suffisamment motivé, après examen de sa situation personnelle. Il a considéré que le refus ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MAZEAS

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110075

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis en raison de la défaillance d’un poteau d’incendie situé près de son domicile. La requérante invoquait la responsabilité de la commune de Bessancourt pour défaut d’entretien de cet ouvrage public, en application de l’article L. 2225-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires, estimant que la preuve d’un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’était pas rapportée et que le lien de causalité entre le dommage et le poteau d’incendie n’était pas établi.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600020

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour deux mois de l'établissement « So Club ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés économiques invoquées par la société requérante étant inhérentes à toute mesure de fermeture et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation des faits, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 3332-15 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la délibération n°062 du 13 avril 2023 par laquelle le conseil municipal de Levallois-Perret autorisait la cession d’espaces verts à la SA HLM Logirep pour un prix de 285 000 euros. Le tribunal a jugé que cette cession était illégale car réalisée à un prix inférieur à la valeur vénale du bien, estimée à 952 000 euros par le service des domaines, sans que des motifs d’intérêt général ou des contreparties suffisantes ne soient démontrés. La décision s’appuie sur le principe général du droit administratif prohibant la cession d’un bien public à un prix sous-évalué, sauf justification par l’intérêt général, et sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501038

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur la menace à l'ordre public en raison de faits de violence, était légale au regard de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-marocain, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : MAZEAS

21 janvier 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511243

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

21 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511243.20260121• Juge des référés
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600096

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien menacé d'éloignement, qui invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a admis l'urgence compte tenu de son placement en rétention et de l'imminence de son départ. Cependant, il a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, tirés notamment des risques de traitements inhumains et dégradants en Haïti (article 3 de la CESDH) et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : MAZET

16 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203751

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A... visant à annuler l'arrêté du 14 décembre 2021 par lequel le maire de Marseille a retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux et s'est opposé à ces travaux. Le tribunal a jugé que le retrait était tardif, car la notification de l'arrêté à Mme A..., seule bénéficiaire de la décision tacite, n'a pas été régulièrement effectuée avant l'expiration du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 14 décembre 2021 et la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : MAZEL

7 janvier 2026• 2ème Chambre