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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

309 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

309

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAZEEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00935

Avocat : MAZEAS

31 décembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205621

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de la société des autoroutes Paris-Normandie (SAPN) visant à engager la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La société réclamait l'indemnisation des préjudices subis lors du mouvement des « gilets jaunes » (du 17 novembre 2018 au 18 août 2019) à la gare de péage de Buchelay, incluant des pertes de recettes, des frais de personnel et des dégradations matérielles. Le tribunal a reconnu que les actions de blocage et de levée des barrières de péage, menées par des attroupements dans le cadre d'une contestation sociale nationale, constituaient des délits d'entrave à la circulation au sens de l'article L. 412-1 du code de la route, imputables à un attroupement. La solution retenue est que la responsabilité de l'État est engagée pour ces dommages causés par les attroupements.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 4ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02198

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

23 décembre 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506042

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Lani demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement « So Club » pour deux mois. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, et a considéré qu'il existait un intérêt public à la préservation de l'ordre public justifiant le maintien de la mesure. La solution retenue écarte ainsi les moyens tirés de l'atteinte à la liberté d'entreprendre et de la disproportion de la sanction, sans se prononcer sur le fond de la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

20 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515330

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'autorisation de transfert du contrat de travail de Mme A... délivrée par l'inspecteur du travail. La requérante invoquait une situation d'urgence économique et sociale, mais le juge a estimé que les ressources de son conjoint et le prêt contracté ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAZEL

11 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501895

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : MAZEAS

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519908

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’entrepreneur à Mme B..., ressortissante turque. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur manifeste d’appréciation) n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAZEAS

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 9 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi qu'une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen individuel, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en considérant que la menace à l'ordre public et l'absence de garanties de représentation justifiaient les mesures d'éloignement et l'interdiction de retour.

Avocat : DUMAZET

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00102

Avocat : ROUMAZEILLE

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403355

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société APE d’un recours en excès de pouvoir contre une injonction de l’inspecteur de la concurrence et de la répression des fraudes du Val-d’Oise du 9 février 2024. La société s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation en cours d’instance. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

2 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500823

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MAZEAS

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501570

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante turque, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Sur le fond, elle a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des échecs répétés de l'intéressée à son diplôme et de ses absences aux examens. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAZEAS

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503849

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour « salarié » et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A... ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, fondés sur l'illégalité du refus de séjour et la violation de l'article 8, ont également été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : MAZEAS

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202652

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de la Société des Autoroutes Paris-Normandie (SAPN) visant à engager la responsabilité de l'État pour les préjudices subis lors de vingt-deux manifestations des Gilets Jaunes sur son réseau autoroutier en Seine-Maritime, entre novembre 2018 et juillet 2019. La société invoquait l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif à la responsabilité de l'État pour les dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions d'engagement de cette responsabilité n'étaient pas réunies, les faits ne constituant pas des attroupements au sens de cet article. En conséquence, la décision implicite de rejet du préfet a été maintenue et les conclusions indemnitaires de la SAPN ont été rejetées.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304679

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association France Nature Environnement Occitanie-Méditerranée, qui demandait l’annulation partielle de l’arrêté préfectoral du 5 juin 2023 attribuant une concession de plages naturelles sur le domaine public maritime de Leucate pour les lots 13, 14, 15, 20 et 21. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, car elle était dirigée contre un acte détachable du contrat. Sur le fond, il a estimé que les lots litigieux n'étaient pas situés dans un espace remarquable du littoral au sens de l'article R. 121-5 du code de l'urbanisme, et que la procédure d'enquête publique était régulière, la commune ayant suffisamment motivé sa réponse à l'avis du commissaire enquêteur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL CARBONNIER-LAMAZE-RASLE ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514382

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’autorisation de transfert de contrat de travail de Mme A... au sein de la SAS CLEAN France, prise par l’inspecteur du travail le 30 septembre 2025. La requérante invoquait l’urgence en raison de la perte de son emploi et de ses revenus, mais le juge a estimé qu’elle ne justifiait pas suffisamment de ses charges personnelles pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l’absence d’urgence établie, condition requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAZEL

25 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01887

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

21 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant colombien, contestant les arrêtés du préfet de police du 9 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DUMAZET

20 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533182

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur son orientation sexuelle, était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère peu crédible et contradictoire de ses déclarations. La décision a également écarté les moyens tirés du non-respect de la confidentialité, des conditions de l'entretien et de la violation des stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUMAZET

20 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533449

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante zimbabwéenne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 17 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a considéré que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité des déclarations de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la violation de la confidentialité, au non-respect du principe de non-refoulement (articles 33 de la Convention de Genève et 3 de la CESDH) et au droit à un recours effectif (article 13 de la CESDH).

Avocat : DUMAZET

20 novembre 2025• 8e Section - MESD