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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 622

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAZEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507436

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 26 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Complexe Marina Atlantide pour quatre mois. La société requérante invoquait un vice de procédure et une erreur de droit au regard de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête, avec mise à la charge de la société des frais de justice.

Avocat : SELARL CARBONNIER-LAMAZE-RASLE ET ASSOCIES

13 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407556

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 15 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les délégations de signature et le contenu de la décision. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAZEAS

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407471

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D..., de nationalité marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne le 25 novembre 2024. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le parcours universitaire de Mme D. étant marqué par un échec et une réorientation sans progression réelle. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale de l'intéressée en France étant récente et non suffisamment ancrée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MAZEAS

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502463

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MAZEAS

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322792

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 3 août 2023 par lequel la maire de Paris avait refusé à la SCI Lacoste l'autorisation de transformer son local commercial en meublé de tourisme. Cette annulation est fondée sur le moyen relevé d'office tiré de l'absence de base légale de la décision, dès lors que la cour administrative d'appel de Paris avait, par un arrêt du 6 février 2025, annulé partiellement la délibération du conseil de Paris du 15 décembre 2021 sur laquelle se fondait le refus. Le tribunal a ainsi fait application des dispositions du code du tourisme, notamment l'article L. 324-1-1, et a enjoint à la ville de Paris de réexaminer la demande de la société.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE (SEL)

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513072

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 septembre 2025 autorisant le transfert du contrat de travail de Mme A... au sein de la SAS CLEAN France. La requérante invoquait l'urgence en raison de la perte de son emploi et de sa rémunération, mais n'a fourni aucune pièce justifiant de l'absence de revenus de substitution ou de l'importance de ses charges. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MAZEL

3 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406823

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : MAZEAS

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403924

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 25 mai 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal juge que la commission n'a pas établi le caractère frauduleux du mariage, se fondant à tort sur l'entrée irrégulière de M. B... en France et l'absence de projet de vie commune, sans démontrer l'absence d'intention matrimoniale. En application de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le visa de long séjour doit être délivré de plein droit au conjoint de Français sauf en cas de fraude, ce qui n'est pas prouvé en l'espèce. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : MAZEAS

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517412

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du refus de visa « entrepreneur/ profession libérale » pris par l’autorité consulaire française à Istanbul le 4 août 2025. La requérante invoquait l’urgence liée au démarrage de son activité de restauration en France et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour Mme B... de démontrer une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours contre les refus de visa, saisie parallèlement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAZEAS

22 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406334

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauricienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : MAZEAS

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406314

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que le préfet n'aurait pas procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur la légalité du refus de titre de séjour.

Avocat : MAZEAS

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505460

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société « YOU » visant à suspendre l'arrêté du sous-préfet de Grasse ordonnant la fermeture administrative de sa boîte de nuit pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société ne pouvait en tout état de cause pas reprendre son activité en raison d'un placement sous contrôle judiciaire dans le cadre d'une procédure pénale, et qu'elle ne justifiait pas d'une menace grave et immédiate pour son équilibre financier. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, disproportion) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARBONNIER, LAMAZE, RASLE & ASSOCIES

9 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506810

Le Tribunal Administratif de Lille a constaté le désistement d’office de la requête en excès de pouvoir de la SAS B3 Club, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de sa discothèque. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

7 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506325

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, compte tenu notamment de l'absence de contrat d'alternance signé et de la nature de la formation suivie. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : MAZEAS

24 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500691

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant arménien, qui contestait le refus du préfet de l'Aude de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en suivant l'avis du collège des médecins de l'OFII, qui concluait à la possibilité pour M. A de bénéficier d'un traitement approprié en Arménie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAZEAS

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 février 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal juge que le motif de menace pour l'ordre public, fondé sur la présentation d'une fausse carte d'identité lors d'une embauche, ne suffit pas à justifier le refus en application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : MAZEAS

16 septembre 2025• 7ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501488

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français et son placement en rétention. Le juge a estimé que si la condition d'urgence était remplie, l'atteinte à la liberté fondamentale du droit d'asile n'était pas caractérisée, car la convocation pour l'enregistrement de sa demande d'asile, fixée à une date lointaine, ne faisait pas obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le droit constitutionnel d'asile.

Avocat : MAZET

12 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510124

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a ordonné la fermeture administrative pour un mois de l'établissement "Le Limone". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences économiques et financières graves et immédiates de la fermeture sur la société requérante. Toutefois, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du contradictoire ou de l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

3 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505682

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de la société ADL, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Pop Club" pour six mois. Ce désistement est intervenu automatiquement en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d’office, constaté par ordonnance.

Avocat : SCP CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

29 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504851

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 23 août 2025 ordonnant la fermeture de la discothèque "Le Village" à Antibes pour des manquements graves à la sécurité incendie. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection des personnes prévalant sur les difficultés financières invoquées par l'exploitant, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre n'était caractérisée. La requête a été rejetée, et la commune d'Antibes a obtenu une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CARBONNIER, LAMAZE, RASLE & ASSOCIES

27 août 2025