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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAZEEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502144

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de 18 mois, prise par le préfet de l'Ariège. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : MAZEAS

20 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513190

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 2 juillet 2025 refusant un visa de retour à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait saisi la commission de recours contre les refus de visa, et n'avait pas démontré d'urgence particulière justifiant une suspension avant la décision de cette commission. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAZEAS

19 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503436

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 ordonnant la fermeture pour deux mois de l'établissement "El Patio". La société exploitante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence, l'erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique en raison de troubles répétés à l'ordre public. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

14 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505603

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'expulsion et de retrait de carte de résident prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et du droit à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MAZEAS

5 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406234

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAZEAS

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506990

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de la société B3 Club visant à suspendre l'arrêté du 9 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'autorité, un vice de procédure, un défaut de motivation, et une erreur de qualification juridique des faits. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

24 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213282

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de la décision ayant été régulièrement déléguée. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles 21-23 et 21-27 du code civil, le refus étant fondé sur l'opportunité prévue à l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre pouvait légalement se fonder sur des faits de violence ayant donné lieu à un rappel à la loi, sans erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MAZEAS

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501019

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Tarn du 20 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 423-7 et L. 412-5, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : MAZEAS

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314857

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 30 août 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé à M. A, ressortissant marocain, un titre de séjour. Le tribunal juge que le préfet s'est fondé à tort sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la seule présentation d'une fausse carte d'identité italienne lors de son embauche ne suffit pas à établir que la présence de M. A constitue une menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MAZEAS

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504475

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B D, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à la perte imminente d'un stage professionnel et à l'impossibilité de subvenir aux besoins de sa famille, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation suffisamment grave et immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MAZEAS

9 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500787

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme F épouse A et M. A, ressortissants tunisiens, contre les arrêtés du 6 janvier 2025 du préfet de la Haute-Garonne leur refusant l’admission exceptionnelle au séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait la solution finale sur le fond. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MAZEAS

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501732

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement et de l'interdiction de retour, ainsi que la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : MAZEAS

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501615

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAZEAS

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504009

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également déclaré irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français du 18 décembre 2023, devenue définitive. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAZEAS

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306573

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par l'Association Syndicale Libre "Les Patios du Marnois" d'un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la commune de Noisy-Le-Grand modifiant la redevance de stationnement. En l'absence de confirmation expresse du maintien de ses conclusions par l'association, malgré une demande formelle adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un désistement d'office. Par ordonnance du 20 juin 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

20 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300773

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de la commune de Golancourt qui demandait l'annulation de la décision du 11 janvier 2023 par laquelle la préfète de l'Oise a refusé d'autoriser son retrait de la communauté de communes du Pays Noyonnais. Le tribunal a estimé que le moyen tiré d'un vice de procédure, relatif à la consultation de la formation plénière de la commission départementale de la coopération intercommunale au lieu de sa formation restreinte, n'était pas fondé. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des conséquences du retrait sur l'équilibre financier et la stabilité institutionnelle de l'établissement public de coopération intercommunale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 5211-45 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403563

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Tarn du 12 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute de demande préalable. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision compétente, suffisamment motivée, et non entachée d'un défaut d'examen sérieux. Enfin, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAZEAS

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507670

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NETTOYAGE EXPRESS. Celle-ci contestait la procédure d'attribution d'un marché public de nettoyage par la commune de Sarcelles, invoquant notamment une erreur d'appréciation sur le critère prix, un défaut de transparence et une capacité insuffisante de l'attributaire, la société GROUPE FRANCE CLEAN. Le tribunal a considéré que l'offre de la requérante était irrégulière pour défaut de production de documents exigés par le règlement de la consultation, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La demande de la société NETTOYAGE EXPRESS a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES - LILLE

10 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502940

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, un ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'erreur sur la nationalité de l'intéressé était sans incidence sur sa légalité. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. D n'avait pas été privé de la possibilité de présenter ses observations. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : MAZEAS

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307352

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C épouse A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de franciser le prénom de son fils. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 9 mai 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : MAZERES

9 mai 2025