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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

309 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

309

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAZEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506325

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, compte tenu notamment de l'absence de contrat d'alternance signé et de la nature de la formation suivie. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : MAZEAS

24 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500691

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant arménien, qui contestait le refus du préfet de l'Aude de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en suivant l'avis du collège des médecins de l'OFII, qui concluait à la possibilité pour M. A de bénéficier d'un traitement approprié en Arménie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAZEAS

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518801

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester une saisie administrative à tiers détenteur et les amendes forfaitaires majorées sous-jacentes, relatives à des infractions au code de la route. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ces contestations, liées à la procédure pénale et aux poursuites de recouvrement, relèvent de l'ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles du code de procédure pénale et au décret n°64-1333 du 22 décembre 1964.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE (SEL)

18 septembre 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03753

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 février 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal juge que le motif de menace pour l'ordre public, fondé sur la présentation d'une fausse carte d'identité lors d'une embauche, ne suffit pas à justifier le refus en application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : MAZEAS

16 septembre 2025• 7ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501488

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français et son placement en rétention. Le juge a estimé que si la condition d'urgence était remplie, l'atteinte à la liberté fondamentale du droit d'asile n'était pas caractérisée, car la convocation pour l'enregistrement de sa demande d'asile, fixée à une date lointaine, ne faisait pas obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le droit constitutionnel d'asile.

Avocat : MAZET

12 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510124

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a ordonné la fermeture administrative pour un mois de l'établissement "Le Limone". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences économiques et financières graves et immédiates de la fermeture sur la société requérante. Toutefois, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du contradictoire ou de l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

3 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505682

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de la société ADL, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Pop Club" pour six mois. Ce désistement est intervenu automatiquement en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d’office, constaté par ordonnance.

Avocat : SCP CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

29 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504851

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 23 août 2025 ordonnant la fermeture de la discothèque "Le Village" à Antibes pour des manquements graves à la sécurité incendie. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection des personnes prévalant sur les difficultés financières invoquées par l'exploitant, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre n'était caractérisée. La requête a été rejetée, et la commune d'Antibes a obtenu une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CARBONNIER, LAMAZE, RASLE & ASSOCIES

27 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502144

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de 18 mois, prise par le préfet de l'Ariège. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : MAZEAS

20 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513190

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 2 juillet 2025 refusant un visa de retour à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait saisi la commission de recours contre les refus de visa, et n'avait pas démontré d'urgence particulière justifiant une suspension avant la décision de cette commission. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAZEAS

19 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503436

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 ordonnant la fermeture pour deux mois de l'établissement "El Patio". La société exploitante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence, l'erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique en raison de troubles répétés à l'ordre public. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

14 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505603

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'expulsion et de retrait de carte de résident prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et du droit à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MAZEAS

5 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406234

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAZEAS

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506990

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de la société B3 Club visant à suspendre l'arrêté du 9 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'autorité, un vice de procédure, un défaut de motivation, et une erreur de qualification juridique des faits. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

24 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213282

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de la décision ayant été régulièrement déléguée. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles 21-23 et 21-27 du code civil, le refus étant fondé sur l'opportunité prévue à l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre pouvait légalement se fonder sur des faits de violence ayant donné lieu à un rappel à la loi, sans erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MAZEAS

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501019

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Tarn du 20 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 423-7 et L. 412-5, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : MAZEAS

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314857

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 30 août 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé à M. A, ressortissant marocain, un titre de séjour. Le tribunal juge que le préfet s'est fondé à tort sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la seule présentation d'une fausse carte d'identité italienne lors de son embauche ne suffit pas à établir que la présence de M. A constitue une menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MAZEAS

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504475

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B D, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à la perte imminente d'un stage professionnel et à l'impossibilité de subvenir aux besoins de sa famille, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation suffisamment grave et immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MAZEAS

9 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500787

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme F épouse A et M. A, ressortissants tunisiens, contre les arrêtés du 6 janvier 2025 du préfet de la Haute-Garonne leur refusant l’admission exceptionnelle au séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait la solution finale sur le fond. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MAZEAS

8 juillet 2025• 1ère Chambre