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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

93 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

93

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAZEASEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406314

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que le préfet n'aurait pas procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur la légalité du refus de titre de séjour.

Avocat : MAZEAS

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406334

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauricienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAZEAS

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506325

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, compte tenu notamment de l'absence de contrat d'alternance signé et de la nature de la formation suivie. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : MAZEAS

24 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500691

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant arménien, qui contestait le refus du préfet de l'Aude de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en suivant l'avis du collège des médecins de l'OFII, qui concluait à la possibilité pour M. A de bénéficier d'un traitement approprié en Arménie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAZEAS

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 février 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal juge que le motif de menace pour l'ordre public, fondé sur la présentation d'une fausse carte d'identité lors d'une embauche, ne suffit pas à justifier le refus en application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : MAZEAS

16 septembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513190

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 2 juillet 2025 refusant un visa de retour à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait saisi la commission de recours contre les refus de visa, et n'avait pas démontré d'urgence particulière justifiant une suspension avant la décision de cette commission. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAZEAS

19 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406234

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAZEAS

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213282

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de la décision ayant été régulièrement déléguée. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles 21-23 et 21-27 du code civil, le refus étant fondé sur l'opportunité prévue à l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre pouvait légalement se fonder sur des faits de violence ayant donné lieu à un rappel à la loi, sans erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MAZEAS

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501019

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Tarn du 20 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 423-7 et L. 412-5, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : MAZEAS

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314857

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 30 août 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé à M. A, ressortissant marocain, un titre de séjour. Le tribunal juge que le préfet s'est fondé à tort sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la seule présentation d'une fausse carte d'identité italienne lors de son embauche ne suffit pas à établir que la présence de M. A constitue une menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MAZEAS

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504475

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B D, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à la perte imminente d'un stage professionnel et à l'impossibilité de subvenir aux besoins de sa famille, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation suffisamment grave et immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MAZEAS

9 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500787

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme F épouse A et M. A, ressortissants tunisiens, contre les arrêtés du 6 janvier 2025 du préfet de la Haute-Garonne leur refusant l’admission exceptionnelle au séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait la solution finale sur le fond. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MAZEAS

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501615

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAZEAS

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501732

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement et de l'interdiction de retour, ainsi que la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : MAZEAS

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504009

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également déclaré irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français du 18 décembre 2023, devenue définitive. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAZEAS

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403563

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Tarn du 12 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute de demande préalable. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision compétente, suffisamment motivée, et non entachée d'un défaut d'examen sérieux. Enfin, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAZEAS

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502940

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, un ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'erreur sur la nationalité de l'intéressé était sans incidence sur sa légalité. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. D n'avait pas été privé de la possibilité de présenter ses observations. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : MAZEAS

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407722

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MAZEAS

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402601

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, ressortissante géorgienne, d'une demande d'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante contestait notamment la régularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et soutenait que le traitement nécessaire à son état de santé n'était pas disponible en Géorgie. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure d'avis médical était régulière et que la décision ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 425-9), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MAZEAS

27 mars 2025• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205429

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant yéménite, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 4 juin 2021 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'autonomie matérielle du requérant, dont les ressources se limitaient à l'allocation de solidarité aux personnes âgées, et ce malgré son âge et ses diplômes. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MAZEAS

14 mars 2025• 5ème Chambre