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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEAEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du préfet de police d’octroyer le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives, n’étaient pas fondés. Il a également considéré que l’administration n’avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution et les principes régissant le concours de la force publique.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405256

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision du 20 mars 2024 de la commission d'attribution de la société ICF La Sablière SA d'HLM, qui avait classé sa candidature au rang 2 pour un logement social. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la société, la décision attaquée n'ayant pas été retirée. Il a également déclaré irrecevables les conclusions de M. A visant à faire constater un détournement de données personnelles, une telle demande ne relevant pas de la compétence du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la commission n'avait pas respecté les dispositions des articles R. 441-9 et R. 441-9-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment en raison de l'absence de preuve de la convocation régulière du maire et du préfet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LGH &ASSOCIES - LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN

9 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424789

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A contestant le refus d'attribution d'un logement social par Paris Habitat-OPH. Le juge a estimé que la décision de la commission d'attribution n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-1 et L. 441-2-2 du code de la construction et de l'habitation. Il a considéré que la propriété par la compagne du requérant d'un logement à Dijon, bien qu'inadapté à leurs besoins, constituait un motif légitime de refus, car ce bien, combiné à leurs revenus, leur permettait d'accéder à un logement dans le parc privé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

2 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411367

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A... contre le refus implicite puis explicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante, invoquant notamment son état de santé, soutenait l'irrégularité de la procédure médicale préalable et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.

Avocat : GOMMEAUX

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410695

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de Mme A... contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour du 5 novembre 2024 au motif que l'avis du collège de médecins de l'OFII, sur lequel elle se fondait, n'établissait pas que les soins nécessaires étaient disponibles dans son pays d'origine, le Maroc, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A... dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : GOMMEAUX

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411219

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 septembre 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : GOMMEAUX

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501563

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement du 21 décembre 2023 enjoignant au préfet de la Gironde de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que cette injonction a été exécutée par un arrêté du 17 juin 2024, dont la légalité a été confirmée par un jugement du 31 octobre 2024. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEAUDE

24 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303512

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant à M. B, ressortissant marocain, un titre de séjour "vie privée et familiale" en qualité de parent d'enfant français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a également retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : GOMMEAUX

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406352

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, ressortissante philippine, pour contester l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 juillet 2024 refusant son titre de séjour en qualité de "victime de la traite des êtres humains", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté de la requête, en application de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020 relatif à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des mesures d'éloignement et de refus de séjour.

Avocat : MEAUDE

22 avril 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309205

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'assigner à résidence. Le tribunal a jugé que la décision attaquée avait été signée par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, les conséquences sur la vie privée et familiale résultant de l'interdiction judiciaire du territoire et non du refus d'assignation à résidence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MEAUDE

15 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502112

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F B et Mme A C, ressortissants arméniens, demandant l'annulation du refus de l'OFII de rétablir leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'absence d'un nouvel entretien de vulnérabilité préalable à la décision de refus de rétablissement n'était pas requise par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les requérants ne pouvaient pas invoquer directement les dispositions de la directive 2013/33/UE sans démontrer une incompatibilité avec les règles nationales appliquées. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de la vulnérabilité de la famille n'était pas fondé.

Avocat : MEAUDE

11 avril 2025• Eloignement 72 heures
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03233

Avocat : BOISSY AVOCATS;SCP RUMEAU;SELAS D'AVOCATS ATCM DARNET GENDRE ATTAL PELLEGRY

10 avril 2025• Juge des référés
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02071

Avocat : JUMEAUX

2 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307667

Avocat : GOMMEAUX

28 mars 2025• 7ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503290

Avocat : LGH &ASSOCIES - LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN

27 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207293

Avocat : GOMMEAUX

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312960

Avocat : JUMEAUX

14 mars 2025• 8ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400650

Avocat : GOMMEAUX

13 mars 2025• Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327856

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

10 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01244

Avocat : JUMEAUX

6 mars 2025• 1re chambre - formation à 3