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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEAEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600350

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant sierra-léonais, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. En défense, le préfet de la Gironde a justifié avoir délivré à l'intéressé une autorisation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, valable jusqu'au 25 février 2026. Constatant que cette mesure rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MEAUDE

2 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600380

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante sénégalaise, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 22 avril 2026. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEAUDE

30 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600390

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante béninoise, en qualité de parent d’enfant malade. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : GOMMEAUX

30 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518610

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision du 18 novembre 2025 par laquelle le préfet du Finistère a clôturé sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer, arguant que Mme B... avait pu déposer une nouvelle demande sur la plateforme ANEF le 7 janvier 2026. Le tribunal a constaté que la requérante avait abandonné ses conclusions à fin d'annulation pour ne demander que la suspension de la décision.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

29 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300359

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme F..., voisins immédiats, contre un arrêté du maire de Saint-Tropez du 15 mars 2022 délivrant un permis de construire à la SCI Alma pour des travaux de surélévation et d’extension d’une habitation. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l’absence de titre de propriété du pétitionnaire, le risque de submersion marine et la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer une atteinte directe à leurs conditions de jouissance de leur bien, et que les moyens soulevés étaient infondés, le permis ayant été délivré conformément aux dispositions applicables du code de l’urbanisme et du PLU de 2013.

Avocat : SELARL FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501476

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B... dirigées contre l'arrêté du 26 décembre 2024 du préfet de la Gironde. Cet arrêté prononçait l'expulsion du territoire de M. B..., refusait de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la présence de M. B... constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant l'expulsion sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MEAUDE

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410664

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 31 octobre 2023 par lequel le préfet du Nord a rejeté la demande de regroupement familial de M. B... pour son épouse et leur enfant. Le tribunal a considéré que le préfet a commis une erreur de droit en n'appliquant pas les dispositions de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B... remplissait toutes les conditions requises (ressources stables et suffisantes, logement adapté, absence de polygamie). La décision a également été jugée insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant. Le tribunal a enjoint au préfet du Nord d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : GOMMEAUX

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202067

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme F..., voisins immédiats, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Tropez du 15 mars 2022 accordant un permis de construire à la SCI Alma pour des travaux de surélévation et d’extension d’une habitation. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l’absence de titre de propriété du pétitionnaire, le risque de submersion marine et la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en retenant que le permis avait été délivré sous réserve des droits des tiers et que le projet était conforme aux dispositions applicables du PLU de 2013 et du code de l’urbanisme. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et une somme a été mise à leur charge au profit de la commune.

Avocat : SELARL FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514991

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’un jugement du 15 novembre 2023 annulant des arrêtés préfectoraux d’obligation de quitter le territoire français et enjoignant un réexamen de sa situation. Le préfet de l’Essonne, compétent, a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 1er décembre 2026, remise le 13 janvier 2026. Constatant l’exécution complète du jugement, le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à prescrire des mesures d’exécution.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

19 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317546

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant après renvoi du Conseil d'État, concerne le refus d'attribution d'un logement social opposé par Paris Habitat OPH à Mme B.... Le tribunal rejette la requête de Mme B... tendant à l'annulation des décisions de la commission d'attribution des logements des 27 avril et 21 décembre 2022. Il écarte les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission et de l'incompétence de l'auteur des décisions, en application des dispositions du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00002

Avocat : GOMMEAUX

15 janvier 2026• 4e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401079

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident « résident de longue durée-UE » et de lui remettre un récépissé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant que le refus implicite de titre de séjour était légal et que le refus de remise de récépissé n'était pas une décision susceptible de recours. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMMEAUX

15 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508939

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. et Mme K... et de leurs enfants du logement qu’ils occupent sans droit dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) à Villenave d’Ornon. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Gironde, en raison de l’absence de droit au maintien des occupants après le rejet définitif de leur demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, et de l’urgence liée à la saturation des capacités d’hébergement. Le tribunal a accordé un délai de quinze jours pour quitter les lieux, autorisé le recours à la force publique et le débarras des biens aux frais des occupants, en application des articles L. 552-15 et R. 552-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MEAUDE

15 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508937

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur la demande du préfet de la Gironde fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme E... et de ses enfants du logement qu'ils occupent sans droit dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue repose sur l'application des articles L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que la famille, déboutée du droit d'asile, ne dispose d'aucun titre de séjour et que son maintien compromet la fluidité du dispositif d'hébergement. Le juge a accordé un délai de trois mois pour libérer les lieux, rejetant la demande de délai de douze mois présentée par l'occupante.

Avocat : MEAUDE

15 janvier 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00698

Avocat : GOMMEAUX

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504608

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant camerounais, contre l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMMEAUX

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512488

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9-2 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de ses attaches familiales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté la requête de M. C....

Avocat : GOMMEAUX

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512319

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 16 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné à résidence M. C..., ressortissant marocain, pour une durée de 45 jours. La juridiction a accueilli le moyen tiré du défaut de base légale, constatant que cet arrêté était fondé sur une obligation de quitter le territoire français du même jour, laquelle n'avait pas été valablement notifiée et a depuis été annulée par un jugement du 9 janvier 2026. En application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'assignation à résidence, privée de fondement juridique, est annulée par voie de conséquence.

Avocat : GOMMEAUX

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206101

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... et Mme A... contestant le refus du maire de Nice de les autoriser à transformer leur logement en meublé touristique. Les requérants soutenaient que le maire avait commis une erreur de droit en se fondant sur le règlement de copropriété, mais le tribunal a jugé que l'autorisation de changement d'usage est délivrée sous réserve des droits des tiers, incluant les stipulations du règlement de copropriété. Appliquant les articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que la délibération métropolitaine du 31 mai 2021, le tribunal a considéré que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'annulation de la décision du 25 juin 2022 a donc été rejetée.

Avocat : CABINET FOURMEAUX ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512375

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet du Nord, estimant que le requérant disposait d'un délai de recours de deux mois à compter de la communication des motifs du refus implicite, intervenue en mars 2025. La condition d'urgence a été reconnue présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour, et le juge a considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence de motivation et de la méconnaissance potentielle des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'exécution de la décision implicite de refus a été suspendue, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : GOMMEAUX

8 janvier 2026