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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512377

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMMEAUX

6 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508467

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Haute-Garonne d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation de précarité invoquée par le requérant résultant de son propre fait, puisqu’il n’avait pas exécuté une obligation de quitter le territoire français prononcée à son encontre en mars 2024. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu’il soit besoin d’examiner l’utilité de la mesure sollicitée. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles L. 435-1 et L. 425-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEAUDE

5 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502399

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. et Mme B... contre les arrêtés du préfet du Pas-de-Calais refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour prononcées par le préfet.

Avocat : GOMMEAUX

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204258

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C..., ressortissant congolais, d’une demande d’indemnisation de 56 981,20 euros pour des préjudices résultant de fautes de l’État. Le tribunal a retenu deux fautes : l’illégalité de l’arrêté préfectoral du 24 mars 2017 annulé pour méconnaissance de l’article 3 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, et la délivrance d’un récépissé n’autorisant pas à travailler, en violation de l’article R. 311-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est la condamnation de l’État à verser 2 000 euros pour préjudice moral et 1 000 euros pour troubles dans les conditions d’existence, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : GOMMEAUX

29 décembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505613

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme B..., ressortissante marocaine, contre un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante contestait notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que son parcours universitaire, marqué par une progression régulière malgré un échec partiel et une interruption pour trouver une alternance, démontrait la réalité et le sérieux de ses études. Par conséquent, il a annulé l'arrêté préfectoral pour erreur d'appréciation et a enjoint au préfet de réexaminer sa situation.

Avocat : GOMMEAUX

24 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535005

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour "salarié" de Mme A..., ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405216

Refus de visa de long séjour pour travail salarié – Tribunal administratif de Nantes (8ème chambre). Le tribunal a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de visa opposé par l'autorité consulaire à Casablanca, décision à laquelle s'est substituée la décision implicite de la commission de recours. Il a jugé que la décision implicite de la commission était réputée reposer sur les mêmes motifs que la décision consulaire initiale, laquelle était suffisamment motivée en droit et en fait. Par suite, les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation ont été écartés, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS LEX MEA

19 décembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01382

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502067

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCICV Le Petit Bois demandant l’annulation de l’arrêté du maire de Saint-Raphaël du 18 décembre 2024 retirant ses permis de construire et permis modificatifs pour fraude. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et d’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la fraude était constituée, les plans altimétriques fournis ayant induit l’administration en erreur sur la hauteur réelle du projet, en violation des règles d’urbanisme applicables. La décision s’appuie sur les articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN & ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404629

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours pour excès de pouvoir formés par M. B..., réfugié, et sa famille contre les décisions implicites de rejet de la commission de recours, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur l’absence de lien de filiation établi entre M. B... et les enfants J... et E..., ainsi que sur l’absence de vie commune avec son épouse avant son départ d’Afghanistan. En application des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ces conditions sont nécessaires pour bénéficier de la réunification familiale. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes.

Avocat : GOMMEAUX

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502434

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du 27 novembre 2025 de la préfète de la Creuse lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de six ans et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure contradictoire avait été respectée et que les mesures étaient proportionnées. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 432-4, L. 542-1, L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : MEAUDE

18 décembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401639

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 16 janvier 2024 retirant sa carte de séjour « vie privée et familiale » et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement retiré le titre de séjour sur le fondement de l’article L. 432-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après avoir mis l’intéressé à même de présenter ses observations conformément aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est que la décision de retrait et l’obligation de quitter le territoire français ne méconnaissent ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et ne sont pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : GOMMEAUX

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510898

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B... A... contestant un arrêté du préfet du Nord du 1er novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du préfet du Pas-de-Calais l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B... A..., validant ainsi les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMMEAUX

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412912

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des violences conjugales subies par Mme B... en Algérie et des menaces persistantes de son époux, qui justifiaient la délivrance d'un certificat de résidence sur le fondement du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien.

Avocat : GOMMEAUX

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404153

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour pour les enfants D... et B... C... au titre de la réunification familiale. La requérante, réfugiée burundaise, contestait le refus fondé sur l’insuffisance des preuves de filiation et un soupçon de fraude. Le tribunal retient que la commission a commis une erreur d’appréciation en estimant que les documents fournis et les éléments de possession d’état ne suffisaient pas à établir le lien de filiation avec la mère réfugiée. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GOMMEAUX

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404074

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sierra-léonais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 26 décembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GOMMEAUX

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511335

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 13 novembre 2025 par laquelle le préfet du Pas-de-Calais a prolongé l'assignation à résidence de M. A..., un ressortissant sri-lankais, pour une durée de 45 jours. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, car elle ne justifie pas pourquoi l'éloignement de l'intéressé demeure une perspective raisonnable après une première période d'assignation infructueuse, en méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : GOMMEAUX

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513542

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » et la délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser à M. B... une somme de 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

4 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510438

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Nord du 15 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, et l'absence de base légale de la mesure en raison d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de prolongation était légale et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 731-1. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GOMMEAUX

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01737

Avocat : MEAUDE

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)