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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504608

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant camerounais, contre l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMMEAUX

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512488

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9-2 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de ses attaches familiales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté la requête de M. C....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOMMEAUX

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512319

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 16 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné à résidence M. C..., ressortissant marocain, pour une durée de 45 jours. La juridiction a accueilli le moyen tiré du défaut de base légale, constatant que cet arrêté était fondé sur une obligation de quitter le territoire français du même jour, laquelle n'avait pas été valablement notifiée et a depuis été annulée par un jugement du 9 janvier 2026. En application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'assignation à résidence, privée de fondement juridique, est annulée par voie de conséquence.

Avocat : GOMMEAUX

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512375

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet du Nord, estimant que le requérant disposait d'un délai de recours de deux mois à compter de la communication des motifs du refus implicite, intervenue en mars 2025. La condition d'urgence a été reconnue présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour, et le juge a considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence de motivation et de la méconnaissance potentielle des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'exécution de la décision implicite de refus a été suspendue, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : GOMMEAUX

8 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206101

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... et Mme A... contestant le refus du maire de Nice de les autoriser à transformer leur logement en meublé touristique. Les requérants soutenaient que le maire avait commis une erreur de droit en se fondant sur le règlement de copropriété, mais le tribunal a jugé que l'autorisation de changement d'usage est délivrée sous réserve des droits des tiers, incluant les stipulations du règlement de copropriété. Appliquant les articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que la délibération métropolitaine du 31 mai 2021, le tribunal a considéré que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'annulation de la décision du 25 juin 2022 a donc été rejetée.

Avocat : CABINET FOURMEAUX ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512377

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMMEAUX

6 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02214

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

6 janvier 2026• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508467

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Haute-Garonne d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation de précarité invoquée par le requérant résultant de son propre fait, puisqu’il n’avait pas exécuté une obligation de quitter le territoire français prononcée à son encontre en mars 2024. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu’il soit besoin d’examiner l’utilité de la mesure sollicitée. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles L. 435-1 et L. 425-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MEAUDE

5 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502399

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. et Mme B... contre les arrêtés du préfet du Pas-de-Calais refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour prononcées par le préfet.

Avocat : GOMMEAUX

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502512

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». Après avoir obtenu une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GOMMEAUX

31 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204258

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C..., ressortissant congolais, d’une demande d’indemnisation de 56 981,20 euros pour des préjudices résultant de fautes de l’État. Le tribunal a retenu deux fautes : l’illégalité de l’arrêté préfectoral du 24 mars 2017 annulé pour méconnaissance de l’article 3 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, et la délivrance d’un récépissé n’autorisant pas à travailler, en violation de l’article R. 311-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est la condamnation de l’État à verser 2 000 euros pour préjudice moral et 1 000 euros pour troubles dans les conditions d’existence, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : GOMMEAUX

29 décembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505613

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme B..., ressortissante marocaine, contre un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante contestait notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que son parcours universitaire, marqué par une progression régulière malgré un échec partiel et une interruption pour trouver une alternance, démontrait la réalité et le sérieux de ses études. Par conséquent, il a annulé l'arrêté préfectoral pour erreur d'appréciation et a enjoint au préfet de réexaminer sa situation.

Avocat : GOMMEAUX

24 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505074

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 13 février 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en juillet 2026. En conséquence, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GOMMEAUX

22 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504255

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du préfet du Nord du 12 novembre 2024 clôturant sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GOMMEAUX

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535005

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour "salarié" de Mme A..., ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405216

Refus de visa de long séjour pour travail salarié – Tribunal administratif de Nantes (8ème chambre). Le tribunal a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de visa opposé par l'autorité consulaire à Casablanca, décision à laquelle s'est substituée la décision implicite de la commission de recours. Il a jugé que la décision implicite de la commission était réputée reposer sur les mêmes motifs que la décision consulaire initiale, laquelle était suffisamment motivée en droit et en fait. Par suite, les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation ont été écartés, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS LEX MEA

19 décembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01382

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404629

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours pour excès de pouvoir formés par M. B..., réfugié, et sa famille contre les décisions implicites de rejet de la commission de recours, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur l’absence de lien de filiation établi entre M. B... et les enfants J... et E..., ainsi que sur l’absence de vie commune avec son épouse avant son départ d’Afghanistan. En application des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ces conditions sont nécessaires pour bénéficier de la réunification familiale. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes.

Avocat : GOMMEAUX

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515580

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d'une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée un certificat de résidence algérien "vie privée et familiale", rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

19 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502067

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCICV Le Petit Bois demandant l’annulation de l’arrêté du maire de Saint-Raphaël du 18 décembre 2024 retirant ses permis de construire et permis modificatifs pour fraude. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et d’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la fraude était constituée, les plans altimétriques fournis ayant induit l’administration en erreur sur la hauteur réelle du projet, en violation des règles d’urbanisme applicables. La décision s’appuie sur les articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN & ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre