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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404879

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident de dix ans, fondée sur l’article 11 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle de deux ans constituait une décision implicite de rejet de la demande principale, faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

14 octobre 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509286

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOMMEAUX

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401939

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour pour activité commerciale, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 7, sans ajouter de conditions illégales. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du vice de procédure et de l’erreur manifeste d’appréciation, confirmant ainsi la légalité de l’obligation de quitter le territoire et de l’interdiction de retour.

Avocat : GOMMEAUX

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, incluant l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401679

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » pris par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GOMMEAUX

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501469

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : MEAUDE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406319

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. F..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 424-1 et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEAUDE

1 octobre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502508

Avocat : CABINET FOURMEAUX ET ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502508.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503101

Avocat : CABINET FOURMEAUX ET ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503101.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504147

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Gironde d’autoriser le regroupement familial de son épouse, a annulé cette décision. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé son refus sur des données issues du traitement des antécédents judiciaires (TAJ) concernant une procédure close par un classement sans suite, en méconnaissance de l’article R. 40-29 du code de procédure pénale. Cette consultation, prohibée pour les enquêtes administratives, a entaché la procédure d’un vice substantiel. En conséquence, l’annulation a été prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : MEAUDE

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307479

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône du 22 août 2023 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Par un mémoire enregistré le 27 août 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en application du code de justice administrative. Il a donc donné acte du désistement par un jugement du 26 septembre 2025.

Avocat : ROUMEAS AVOCATS

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407610

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dont l'illégalité n'était pas établie par voie de conséquence, ont été validées.

Avocat : GOMMEAUX

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401946

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. G... et Mme C... B... tendant à l'annulation des arrêtés du 13 octobre 2023 par lesquels le préfet du Nord a refusé de leur délivrer un titre de séjour en tant qu'ascendants à charge de ressortissant français et les a obligés à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 423-11 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOMMEAUX

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506227

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 7 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde obligeait M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée et privée de base légale, car le préfet n'avait pas examiné la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit son séjour. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont également été annulées pour défaut de base légale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien.

Avocat : MEAUDE

25 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506228

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 7 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde obligeait M. A B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée et privée de base légale, car le préfet n'avait pas examiné la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit le séjour des ressortissants algériens. Par voie de conséquence, les décisions portant refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence ont également été annulées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien.

Avocat : MEAUDE

25 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401945

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus du préfet du Nord d'abroger des décisions de 2022 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : GOMMEAUX

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508393

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d'une demande de liquidation d'astreinte et d'une nouvelle injonction sous astreinte, au motif que l'administration n'avait pas exécuté une précédente ordonnance du 26 novembre 2024 lui enjoignant de réexaminer sa situation. Le préfet du Nord a fait valoir qu'une autorisation provisoire de séjour avait été délivrée et que la décision de rejet initiale avait été maintenue. Le juge des référés a admis Mme B... à l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GOMMEAUX

18 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401688

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tchadien titulaire d’un visa étudiant, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d’examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, la seule qualité d’étudiant sans ressource ni hébergement ne suffisant pas à caractériser une vulnérabilité justifiant l’octroi des conditions matérielles d’accueil. La solution s’appuie sur les articles L. 551-9, L. 312-2 et R. 313-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MEAUDE

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508551

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante sud-coréenne, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet des Yvelines lui a attribué un rendez-vous, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

8 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01605

Avocat : MEAUDE

3 septembre 2025• Juge des référés