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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407610

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dont l'illégalité n'était pas établie par voie de conséquence, ont été validées.

Avocat : GOMMEAUX

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506228

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 7 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde obligeait M. A B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée et privée de base légale, car le préfet n'avait pas examiné la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit le séjour des ressortissants algériens. Par voie de conséquence, les décisions portant refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence ont également été annulées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEAUDE

25 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401945

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus du préfet du Nord d'abroger des décisions de 2022 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : GOMMEAUX

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401946

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. G... et Mme C... B... tendant à l'annulation des arrêtés du 13 octobre 2023 par lesquels le préfet du Nord a refusé de leur délivrer un titre de séjour en tant qu'ascendants à charge de ressortissant français et les a obligés à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 423-11 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOMMEAUX

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506227

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 7 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde obligeait M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée et privée de base légale, car le préfet n'avait pas examiné la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit son séjour. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont également été annulées pour défaut de base légale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien.

Avocat : MEAUDE

25 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509105

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2023 et de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour, déposée en juin 2025, n'avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet, le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou les autres moyens soulevés.

Avocat : GOMMEAUX

23 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401688

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tchadien titulaire d’un visa étudiant, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d’examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, la seule qualité d’étudiant sans ressource ni hébergement ne suffisant pas à caractériser une vulnérabilité justifiant l’octroi des conditions matérielles d’accueil. La solution s’appuie sur les articles L. 551-9, L. 312-2 et R. 313-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MEAUDE

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508393

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d'une demande de liquidation d'astreinte et d'une nouvelle injonction sous astreinte, au motif que l'administration n'avait pas exécuté une précédente ordonnance du 26 novembre 2024 lui enjoignant de réexaminer sa situation. Le préfet du Nord a fait valoir qu'une autorisation provisoire de séjour avait été délivrée et que la décision de rejet initiale avait été maintenue. Le juge des référés a admis Mme B... à l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GOMMEAUX

18 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01424

Avocat : MEAUDE

17 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02746

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

15 septembre 2025• Juge des référés
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506098

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs associations et syndicats demandant la suspension d'arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de caméras aéroportées (drones) dans le cadre de la mobilisation nationale du 10 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que les arrêtés, pris sur le fondement des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'aller et venir et au respect de la vie privée. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions, que les périmètres et la durée des survols étaient proportionnés à la finalité de prévention des troubles à l'ordre public, et que l'information du public était assurée par la publication des actes.

Avocat : MEAUDE

9 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508551

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante sud-coréenne, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet des Yvelines lui a attribué un rendez-vous, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

8 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515671

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’assignation à résidence prise à Perpignan, se déclare territorialement incompétent. En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Le dossier est donc transmis au Tribunal administratif de Montpellier.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410329

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Page personnel d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de paiement de l’Agence de services et de paiement réclamant un trop-perçu d’aide aux employeurs d’apprentis. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 15 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : DELUMEAU

4 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511054

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la communication sous astreinte d'un rapport de la direction départementale de la protection des populations, nécessaire selon lui pour son appel prud'homal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai disponible jusqu'à la clôture de l'instruction fixée au 6 avril 2027. La demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROUMEAS AVOCATS

3 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414350

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, présentée par courrier postal, ne relevait pas de la procédure applicable, le renouvellement d'un titre de séjour devant s'effectuer via un téléservice conformément aux articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

3 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01605

Avocat : MEAUDE

3 septembre 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510862

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la communication de documents administratifs. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle invoquait simultanément les articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, ce qui est prohibé par les règles de procédure distinctes applicables à ces deux voies de référé. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction ni audience.

Avocat : ROUMEAS AVOCATS

1 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409651

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son certificat de résidence « vie privée et familiale ». M. A s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GOMMEAUX

21 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403482

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Après que le préfet lui a accordé un titre de séjour valable dix ans, Mme B s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : GOMMEAUX

21 août 2025