101 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
101
Décisions totales
383 581
Ordonnances
269 342
Avec résumé IA
**Sujet principal** : Demande d'injonction et de condamnation aux dépens dans le cadre d'une procédure de référé-liberté concernant une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : La juridiction donne acte du désistement partiel de la requérante concernant l'injonction et condamne l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (pour acter le désistement) et L. 761-1 (pour la condamnation aux dépens) du code de justice administrative.
Avocat : AIT MEHDI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions concernant une obligation de quitter le territoire (OQTF) et un refus de délai de départ volontaire, ces actes étant considérés comme inexistants. Concernant l'arrêté d'interdiction de retour d'un an, le tribunal a jugé sa légalité au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : AIT MEHDI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les conditions de l'avis médical du collège de l'OFII, prévu par les articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient respectées. Le tribunal a également jugé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) ne méconnaissaient pas les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : AIT MEHDI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le requérant s'étant désisté de l'essentiel de ses demandes, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a en revanche accordé au requérant une somme de 1 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : AIT MEHDI
Avocat : AIT MEHDI
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 le déclarant démissionnaire d'office de ses mandats de conseiller municipal et communautaire. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car la condamnation pénale de M. B... à une peine d'inéligibilité avec exécution provisoire, prononcée par le tribunal judiciaire de Mamoudzou, entraînait automatiquement la perte de ses droits électoraux en vertu des articles L. 230 et L. 236 du code électoral. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et l'atteinte disproportionnée à son droit d'éligibilité, ont été écartés comme inopérants.
Avocat : MEHDI BOUDIEB ET TONY JANVIER
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que le risque de rupture de son contrat de travail invoqué par le requérant ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai pour remédier à une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : MEHDI
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige (la délivrance d'une carte de séjour temporaire) a disparu puisque le préfet a remis le titre demandé à la requérante après la saisine du tribunal. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1000 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : AIT MEHDI
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Avocat : AIT MEHDI
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir la remise des titres de voyage de ses enfants. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré un retard administratif de six mois, car elle n'a pas démontré la nécessité et l'urgence immédiate des déplacements envisagés. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : AIT MEHDI
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence du 6 mai 2025. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était écarté en raison d'une délégation de signature régulière, et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'était pas étayé, le requérant n'ayant pas démontré qu'il disposait d'éléments pertinents à communiquer qui auraient pu influencer la décision. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : AIT MEHDI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante géorgienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui a déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour en octobre 2023, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions de l'urgence en matière de convocation préfectorale pour les premières demandes de titre.
Avocat : AIT MEHDI
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'absence de violation des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les principes généraux du droit de l'Union européenne.
Avocat : AIT MEHDI
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à enjoindre au préfet de délivrer une convocation pour une demande de titre de voyage. Le juge a estimé que le requérant, bien que titulaire d'une carte de résident, n'avait pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, condition essentielle pour ce type de procédure. La demande a donc été jugée irrecevable faute de justifications suffisantes sur le préjudice grave et immédiat.
Avocat : AIT MEHDI
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. A... de sa requête en annulation de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de récépissé de titre de séjour. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Avocat : AIT MEHDI
Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du 23 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne demandant pas préalablement à l’intéressé de compléter son dossier, ce qui a privé M. A... d’une garantie et a influencé la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quatre mois et a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.
Avocat : AIT MEHDI
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris concerne un litige relatif à un arrêté préfectoral d’éloignement (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l’encontre d’un étranger résidant à Perpignan. Le juge, appliquant les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, constate que le requérant résidait dans les Pyrénées-Orientales à la date de la décision attaquée. En conséquence, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour en connaître.
Avocat : AIT MEHDI
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme C..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale » et le refus d'enregistrer sa demande. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité signataire, la décision implicite étant réputée prise par la préfète. Il a ensuite annulé les décisions attaquées au motif qu'elles méconnaissaient les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante justifiant contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à Mme C... dans un délai de deux mois.
Avocat : AIT MEHDI
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... B... épouse C..., ressortissante ivoirienne, pour contester le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » et le refus d'enregistrer sa demande. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté le moyen d'incompétence, la décision implicite étant réputée prise par la préfète du Val-de-Marne. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.
Avocat : AIT MEHDI
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l'homme, la Charte des droits fondamentaux de l'UE, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.
Avocat : AIT MEHDI