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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEILHACEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301811

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité privée de M. B... Le tribunal a jugé irrecevable la fin de non-recevoir opposée par l'administration, considérant que les délais de recours n'étaient pas opposables au requérant en l'absence d'accusé de réception régulier. La solution s'appuie sur les articles L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : LAFOND MEILHAC AMEIL

27 mars 2026• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324474

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler une amende de 500 euros infligée par la maire de Paris pour l'exploitation sans autorisation d'une terrasse excédentaire. La juridiction a estimé que la procédure, fondée sur l'article L. 2212-2-1 du code général des collectivités territoriales, était régulière, notamment en ce qui concerne la délégation de signature et la motivation de la décision. Elle a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à la notification de l'amende.

Avocat : MEILHAC

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 février 2026
• 4e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602760

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Les primeurs du château. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la ville de Paris de cesser les enlèvements de son mobilier de contre-étalage et de le lui restituer, invoquant une atteinte au droit de propriété et à la liberté du commerce. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas de risque imminent de nouvelle opération ni l'impact économique de la non-restitution. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MEILHAC

28 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601903

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Les primeurs du château. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la ville de Paris de cesser les enlèvements de mobilier garnissant ses contre-étalages et de lui restituer les biens saisis, invoquant une atteinte grave au droit de propriété et à la liberté du commerce. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer un risque imminent de nouvelle opération ou une incidence économique immédiate liée à la non-restitution. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : MEILHAC

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416749

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Montaigne Alma contestant un titre exécutoire de la Ville de Paris pour des droits de voirie additionnels liés à des dispositifs de chauffage pour l'année 2023. La société invoquait un défaut de signature de l'acte et des erreurs de fait sur l'absence des installations et les superficies taxées. Le tribunal a rejeté le moyen de défaut de signature, la Ville ayant produit un bordereau signé électroniquement, et a écarté l'erreur de fait sur l'absence des chauffages, une photographie de 2023 attestant de leur présence. Enfin, le tribunal a constaté que la superficie retenue par la Ville (32 m² dans le tiers du trottoir et 16 m² hors tiers) était erronée par rapport à la surface autorisée de 36 m², ce qui constitue une erreur de fait. La solution retenue est l'annulation du titre exécutoire et la décharge partielle de la somme réclamée, en application du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MEILHAC

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329361

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Adelaïde de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de la Ville de Paris refusant l'autorisation d'installer une terrasse et une contre-terrasse permanente, ainsi qu'une contre-terrasse estivale. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de terrasse permanente, la Ville de Paris ayant accordé l'autorisation par un arrêté postérieur. S'agissant de la contre-terrasse permanente, le tribunal a annulé la décision de refus, estimant qu'elle était entachée d'une erreur de fait, le motif invoqué (gêne pour la circulation piétonne) n'étant pas établi par les pièces du dossier. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du règlement de voirie de la Ville de Paris.

Avocat : MEILHAC

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405870

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Andyrest contestant un titre exécutoire de la Ville de Paris refusant l’autorisation d’une terrasse permanente et réclamant des droits de voirie. Le tribunal a d’abord constaté un non-lieu partiel à statuer sur les conclusions en décharge, la Ville ayant accordé un dégrèvement partiel. Sur la recevabilité, il a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant qu’un courrier de la Ville postérieur à la décision implicite de rejet avait induit la requérante en erreur sur les délais de recours. Au fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de mention de l’identité du signataire, l’avis des sommes à payer comportant les informations requises par l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : MEILHAC

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519407

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SAS Escale 75 d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la maire de Paris abrogeant l’autorisation d’une contre-terrasse estivale. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune somme n’a été mise à la charge de la Ville de Paris.

Avocat : MEILHAC

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Delpuech, qui contestait un titre de perception émis par la maire de Paris pour des redevances d'occupation du domaine public. La société demandait l'annulation de l'avis des sommes à payer et la décharge partielle de la somme, notamment pour des écrans parallèles et des majorations de surface. Le tribunal a jugé que la redevance était due même en l'absence d'utilisation effective de l'autorisation, et que les écrans parallèles étaient bien installés, confirmant ainsi le bien-fondé de la créance. Les conclusions à fin de décharge ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 2125-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : MEILHAC

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400531

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Le Firmament contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2023 ordonnant la fermeture administrative de son établissement « Le bistrot d’Edmond » pour 30 jours. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire, une erreur de fait et de droit, une disproportion et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que la mesure, fondée sur les dispositions de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, était justifiée par des troubles à l'ordre public en lien avec l'exploitation de l'établissement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MEILHAC

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311172

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 27 avril 2023 par lequel le préfet de police avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement « Carrefour City » pour neuf jours. Cette annulation est fondée sur l'illégalité de l'article 2 de l'arrêté du 10 février 2023, qui interdisait la vente à emporter de boissons alcooliques dans le secteur des gares de l'Est et du Nord, et sur lequel se basait la décision de fermeture. Le tribunal a relevé que cet article 2 avait été annulé par un jugement définitif du 24 juin 2025, privant ainsi l'arrêté attaqué de base légale. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : MEILHAC

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511527

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société Tarel, qui contestait la décision du 17 avril 2025 par laquelle la ville de Paris avait retiré son autorisation d’installation d’une contre-terrasse ouverte pour une durée d’un an. La société ayant renoncé à son recours pour excès de pouvoir et à toute action future sur le même objet, le juge a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : MEILHAC

30 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403916

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SAS Café Madeleine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la maire de Paris, lui réclamant 5 567,57 euros au titre des droits de voirie pour l’installation de deux terrasses estivales en 2023. En cours d’instance, la Ville de Paris a annulé ce titre exécutoire le 18 février 2025. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné la Ville de Paris à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MEILHAC

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400701

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SNC Ubrac d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la maire de Paris d’autoriser l’installation d’une contre-terrasse estivale. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 3 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : MEILHAC

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523211

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel la maire de Paris a abrogé l'autorisation d'installer deux contre-terrasses délivrée à la société ISOMAX, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas justifié de manière suffisante l'atteinte grave et immédiate à son équilibre économique. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MEILHAC

22 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325565

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de la société Etage ST GE contestant deux arrêtés du 16 octobre 2023 de la maire de Paris : l'un lui infligeant une amende de 500 euros pour exploitation continue d'une terrasse excédentaire, l'autre ordonnant l'enlèvement d'office de cette terrasse. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a annulé les deux arrêtés au motif qu'ils avaient été pris à l'issue d'une procédure méconnaissant le principe du contradictoire, la société n'ayant pas été mise en mesure de présenter ses observations dans le délai de dix jours prévu par l'article L. 2212-2-1 du code général des collectivités territoriales. Par suite, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MEILHAC

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317203

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Delpuech et Compagnie contestant un titre exécutoire émis par la Ville de Paris pour le recouvrement de droits de voirie 2022. Le tribunal a jugé que l'avis des sommes à payer était régulier, mentionnant le nom, prénom et qualité de l'auteur, et que la signature électronique de l'émetteur sur le bordereau était justifiée. Sur le fond, il a estimé que la société n'établissait pas l'absence d'écrans parallèles en 2022 et que l'application de la majoration de tarif pour les terrasses ouvertes était conforme à la réglementation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MEILHAC

11 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317103

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Le Boeuf au Comptoir, qui contestait le refus de la maire de Paris d’autoriser l’installation d’une terrasse estivale sur le domaine public. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur de fait ou d’appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée par la nécessité de préserver les conditions de circulation piétonne, compte tenu des installations déjà existantes. La solution s’appuie sur le code général des collectivités territoriales et le règlement municipal du 11 juin 2021.

Avocat : MEILHAC

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317536

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Les Anémones, qui contestait deux arrêtés du 6 juin 2023 de la maire de Paris refusant l’installation de terrasses estivales sur trottoir. Le tribunal a jugé que l’autorité signataire disposait d’une délégation de compétence régulière, que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que la société n’apportait pas la preuve d’une erreur de fait. Il a également estimé que le refus était justifié par la méconnaissance des articles DG 5 et DG 13 du règlement municipal des étalages et terrasses, sans que la société ne démontre une erreur d’appréciation.

Avocat : MEILHAC

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426919

Avocat : MEILHAC

11 octobre 2024