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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

917 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

917

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MELEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403969

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 19 mars 2024 par laquelle la préfète de l'Ain a rejeté la demande de regroupement familial de M. C au profit de son épouse. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation, car les revenus mensuels moyens du requérant sur les douze mois précédant sa demande excédaient le SMIC, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à la préfète d'accorder le regroupement familial sollicité.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503848

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Oise refusant un titre de séjour à M. B, un ancien mineur non accompagné. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières imposant une mesure provisoire immédiate, malgré ses arguments sur son insertion scolaire et professionnelle. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POMMELET

16 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500428

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet, après avoir examiné la situation globale de la requérante, avait légalement pu lui refuser le titre de séjour faute de visa long séjour, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 422-1, L. 412-1 et L. 412-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500429

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'avait pas subi une atteinte disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500427

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 27 mai 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, ressortissant marocain marié à une compatriote résidant régulièrement en France et père d'un enfant de trois ans, relevait des dispositions relatives au regroupement familial. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-23 et L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502616

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident par le préfet du Morbihan. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions accessoires tendant à l’application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais d’instance) ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : DE RAMMELAERE

10 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510599

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 27 novembre 2024 annulant un refus de titre de séjour et ordonnant la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale », a constaté que le préfet de Maine-et-Loire avait délivré une autorisation provisoire de séjour le 2 avril 2025 et remis le titre de séjour le 2 septembre 2025. La requérante ayant obtenu satisfaction et conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a prononcé un non-lieu sur la demande d’exécution, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMEL

9 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503364

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 14 avril 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. C ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, le tribunal a annulé la décision uniquement en ce qu'elle fixait le pays de destination, mais a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : DE RAMMELAERE

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502611

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet du Morbihan a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait fonder son refus sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la situation de M. B relève de l'article 9 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994, qui constitue la base légale applicable. Cette substitution de base légale entraîne l'illégalité de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : DE RAMMELAERE

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508944

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juillet 2025 de la préfète de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. B pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, compte tenu de la gravité de l'infraction commise (151 km/h sur une route limitée à 110 km/h) et des exigences de sécurité routière, malgré les conséquences professionnelles et familiales invoquées par le requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

1 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502376

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de la SARL Show Girl pour 90 jours. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL YACINE

29 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500100

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante macédonienne, contestant l'arrêté du 12 novembre 2024 de la préfète des Vosges l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que Mme C, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne pouvait ignorer le risque d'une mesure d'éloignement. Le tribunal a ainsi validé l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMMELAERE

28 août 2025• Chambre 2
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499922

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

26 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499922.20250826• 7ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502550

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 18 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Quai 30" à Jarnac. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une situation financière suffisamment grave et imminente pour justifier une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la sécurité des établissements recevant du public.

Avocat : CALMELS

26 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510666

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés refusant le changement d'immatriculation de sa moto, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour l'application de cette procédure, n'était pas remplie, la situation litigieuse existant depuis plusieurs mois sans justifier une intervention à très bref délai.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

26 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505283

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'attestation de prolongation d'instruction délivrée le 7 août 2025 permettait à l'intéressé d'exercer une activité professionnelle et de régulariser sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DE RAMMELAERE

25 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500333

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Mérignac de lui attribuer deux numéros de rue. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 19 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : CALMELS

19 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497203

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497203.20250819• 9ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501662

Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement de Mme B A, qui contestait la suspension de son agrément d'assistante familiale par le président du conseil départemental du Var. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, elle n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, elle est réputée s'être désistée.

Avocat : DOMELEX

14 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508457

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public de la sécurité routière prévalant sur les difficultés professionnelles du requérant, compte tenu de la gravité de l'infraction (151 km/h au lieu de 110 km/h). Il a également jugé que les moyens soulevés (méconnaissance de l'article L. 224-8 du code de la route, disproportion, défaut de motivation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

14 août 2025