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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 310

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MELEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502897

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. H, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025. Cet arrêté lui refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, lui faisait obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment la décision suffisamment motivée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMMELAERE

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200541

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 21 décembre 2021 par lequel le maire de Vichy avait infligé une sanction d'exclusion temporaire de deux jours à M. B, adjoint technique territorial. La juridiction a jugé que les faits reprochés (manque d'investissement lors de missions de désherbage) n'étaient pas constitutifs d'une faute disciplinaire, compte tenu des restrictions médicales de l'agent, objectivées par des certificats médicaux et l'avis du médecin de prévention. La solution retenue s'appuie sur les articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 89 de la loi du 26 janvier 1984, relatifs à la définition et à la gradation des sanctions disciplinaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

26 septembre 2025• Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410328

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Yvelines le 25 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, tout en rappelant que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CABINET SOMMELET

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302111

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 9 octobre 2023 par laquelle le vétérinaire officiel de l’abattoir de Limoges avait prononcé la saisie totale de la carcasse d’une vache appartenant à la SAS Charolim. L’annulation est fondée sur un vice de forme, la décision ne comportant pas le nom et le prénom de son signataire, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que ce défaut d’identification, non compensé par d’autres pièces du dossier, justifiait l’annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303141

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’un titre de séjour portant la mention "salarié" avait été délivré à l’intéressé le 10 décembre 2024, après l’introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 900 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARQUES-MELCHY

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410652

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Elle a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes ou d'éléments probants.

Avocat : TIABOU TIOMELA

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516476

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de sa carte professionnelle auprès du CNAPS. En cours d'instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 septembre 2025.

Avocat : AMELLOU

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407880

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 29 mars 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial de Mme C... pour sa fille, au motif de ressources insuffisantes. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en n'intégrant pas les ressources du compagnon de Mme C..., avec lequel elle vivait en communauté de vie stable et continue depuis septembre 2022. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, le préfet devant réexaminer la demande en tenant compte des ressources du couple.

Avocat : AMELLOU

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403969

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 19 mars 2024 par laquelle la préfète de l'Ain a rejeté la demande de regroupement familial de M. C au profit de son épouse. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation, car les revenus mensuels moyens du requérant sur les douze mois précédant sa demande excédaient le SMIC, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à la préfète d'accorder le regroupement familial sollicité.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502106

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et la décision fixant le pays de destination, y compris ceux tirés de l'article 3 de la Convention européenne, ont été écartés.

Avocat : ROMMELAERE

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500428

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet, après avoir examiné la situation globale de la requérante, avait légalement pu lui refuser le titre de séjour faute de visa long séjour, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 422-1, L. 412-1 et L. 412-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500429

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'avait pas subi une atteinte disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500427

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 27 mai 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, ressortissant marocain marié à une compatriote résidant régulièrement en France et père d'un enfant de trois ans, relevait des dispositions relatives au regroupement familial. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-23 et L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503364

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 14 avril 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. C ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, le tribunal a annulé la décision uniquement en ce qu'elle fixait le pays de destination, mais a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : DE RAMMELAERE

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502611

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet du Morbihan a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait fonder son refus sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la situation de M. B relève de l'article 9 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994, qui constitue la base légale applicable. Cette substitution de base légale entraîne l'illégalité de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : DE RAMMELAERE

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500100

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante macédonienne, contestant l'arrêté du 12 novembre 2024 de la préfète des Vosges l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que Mme C, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne pouvait ignorer le risque d'une mesure d'éloignement. Le tribunal a ainsi validé l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMMELAERE

28 août 2025• Chambre 2
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499922

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

26 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499922.20250826• 7ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502550

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 18 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Quai 30" à Jarnac. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une situation financière suffisamment grave et imminente pour justifier une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la sécurité des établissements recevant du public.

Avocat : CALMELS

26 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505283

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'attestation de prolongation d'instruction délivrée le 7 août 2025 permettait à l'intéressé d'exercer une activité professionnelle et de régulariser sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DE RAMMELAERE

25 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506682

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

13 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506682.20250813• Juge des référés