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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

917 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

917

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MELEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504732

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert aux autorités néerlandaises et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, la délégation étant régulière. Il a estimé que la décision de transfert était légale, les autorités néerlandaises ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé sur la base du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Par conséquent, la demande d'annulation de l'assignation à résidence, présentée par voie de conséquence, a également été rejetée.

Avocat : DE RAMMELAERE

21 juillet 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412725

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 20 août 2024 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. C à quitter sans délai le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l’insertion du requérant (prise en charge par l’aide sociale à l’enfance, inscription en CFA, promesse d’embauche) et de l’absence de menace pour l’ordre public. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POMMELET

19 juillet 2025• Pôle Urgences (J.U)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 487705

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:487705.20250718• 3ème et 8ème chambres réunies
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501251

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition de recevabilité prévue à l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête, la demande de suspension était manifestement irrecevable, ce qui a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AIT HOCINE KAMEL

17 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502804

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Cette décision est fondée sur le retrait définitif de l'arrêté attaqué par le préfet des Bouches-du-Rhône le 13 juin 2025, ce qui a privé d'objet le recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMEL

17 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505169

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que M. B ne pouvait se prévaloir des dispositions de l’article L. 313-11-6° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (devenu L. 423-7), faute d’avoir sollicité un titre de séjour sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501805

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant afghan titulaire d'une carte de résident, afin d'obtenir la délivrance d'un duplicata de ce titre et la mise à jour de son compte ANEF. Le requérant justifiait de démarches infructueuses depuis la perte de sa carte en avril 2024, notamment en raison de l'impossibilité technique d'accéder à la plateforme numérique, ce qui l'empêchait d'ouvrir un compte bancaire et de percevoir ses salaires. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a fait droit à sa demande, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet du Morbihan de lui délivrer un duplicata de sa carte de résident et d'associer son compte ANEF à une adresse électronique accessible, dans un délai de quinze jours.

Avocat : DE RAMMELAERE

16 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507881

Tribunal Administratif de Lyon, ordonnance de référé du 25 juin 2025. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante camerounaise pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des circonstances particulières de l'espèce (notamment la révocation non notifiée de la nationalité française et l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré des relances). Aucun texte du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est expressément appliqué.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

15 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490592

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON;BALAT;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;CABINET FRANÇOIS PINET

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490592.20250715• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495140

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495140.20250711• 8ème chambre jugeant seule
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504716

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites du préfet du Morbihan refusant de délivrer un titre d'identité et de voyage à l'enfant A B, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquait l'urgence liée à l'atteinte à la liberté d'aller et venir et à l'impossibilité de voyager en famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'un déplacement à l'étranger à court terme dont elle serait privée. La demande a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : DE RAMMELAERE

10 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497619

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497619.20250710• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499168

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499168.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502416

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E, ressortissante béninoise, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 31 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet de la demande d'asile de l'intéressée.

Avocat : ROMMELAERE

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504476

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 20 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la compétence de son signataire était établie. Il a estimé que la mesure, incluant l'obligation de pointage quotidien et l'interdiction de sortir de Vannes, n'était pas disproportionnée compte tenu de la situation de M. A, notamment son obligation de quitter le territoire et l'absence de garanties de représentation suffisantes. La solution s'appuie sur les articles L. 730-1, L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE RAMMELAERE

7 juillet 2025• Eloignement urgent
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503140

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 18 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable car tardive, M. B n'ayant pas saisi le tribunal dans le délai de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, comme l'exige l'article L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour les étrangers placés en rétention. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : MELLIER

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503485

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant letton, contestant un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen sérieux, en raison des multiples condamnations pénales de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2004/38/CE et de l'article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, au vu du comportement de M. C. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes accessoires, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SUID - VANHEMELRYCK

1 juillet 2025• Magistrat Mme SANDJO
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501798

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé inopérants les moyens relatifs à un refus de titre de séjour, l'arrêté ne portant pas sur ce point. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'une vie privée et familiale stable en France depuis son arrivée récente. Enfin, le moyen concernant la durée du délai de départ volontaire a été rejeté comme inopérant, la décision n'en accordant aucun.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL YACINE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408934

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme B au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROMMELAERE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500153

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 12 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ROMMELAERE

26 juin 2025• Reconduite à la frontière