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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 581

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MELEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502596

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté ayant été régulièrement déléguée, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) ne soit retenu.

Avocat : HAMEL

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202458

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., assistant d'éducation, qui contestait le refus du proviseur du lycée de Chamalières de reconnaître son droit de retrait exercé le 12 septembre 2022. Le tribunal a jugé que les conditions de l'article 5-6 du décret n° 82-453 du 28 mai 1982 n'étaient pas remplies, car l'état de vétusté du bâtiment invoqué par l'agent ne constituait pas un motif raisonnable de penser à un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé. Il a également écarté les moyens relatifs à l'absence de saisine du CHSCT et au défaut de communication de documents, les jugeant inopérants ou sans incidence sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

2 octobre 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507902

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 15 septembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII de Strasbourg avait refusé à Mme B..., ressortissante camerounaise, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité de la requérante, comme l’exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, transposant la directive 2013/33/UE. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours.

Avocat : ROMMELAERE

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505214

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A... contre le refus de délivrance du certificat d'aptitude au professorat. Le juge retient l'exception d'incompétence territoriale soulevée par la rectrice, en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, au motif que la dernière affectation de la requérante se situait à Hyères, dans le ressort du tribunal administratif de Toulon. Par conséquent, la requête est rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : DOMELEX

2 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311496

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. Flores, liquidateur amiable de la société Adsrise, contestant des amendes fiscales et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée. La juridiction a jugé irrecevables les demandes, car M. Flores ne justifiait plus de sa qualité pour représenter la société après la publication de la clôture de la liquidation au registre du commerce, conformément aux articles 1844-7 et 1844-8 du code civil. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes sans examiner le fond, appliquant les règles de procédure fiscale (article R. 197-4 du livre des procédures fiscales).

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304536

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête des consorts D... demandant la condamnation de l’État pour le suicide de M. H... D... en détention au centre pénitentiaire de Villeneuve-lès-Maguelone. Les requérants invoquaient un défaut de surveillance et de soins psychologiques, ainsi que la présence d’objets dangereux en cellule. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’administration pénitentiaire avait pris les mesures raisonnablement attendues au regard des informations disponibles, notamment l’évaluation du potentiel suicidaire et l’expertise psychiatrique rassurante. La solution retenue s’appuie sur les articles 7 et R. 122-1 du code pénitentiaire relatifs à la protection de l’intégrité physique des détenus.

Avocat : BAUMELOU

30 septembre 2025• 5ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502449

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503355

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire et juge que la décision est suffisamment motivée, après examen de sa situation personnelle et familiale. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’est pas applicable aux ressortissants algériens. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

29 septembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502897

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. H, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025. Cet arrêté lui refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, lui faisait obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment la décision suffisamment motivée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMMELAERE

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200541

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 21 décembre 2021 par lequel le maire de Vichy avait infligé une sanction d'exclusion temporaire de deux jours à M. B, adjoint technique territorial. La juridiction a jugé que les faits reprochés (manque d'investissement lors de missions de désherbage) n'étaient pas constitutifs d'une faute disciplinaire, compte tenu des restrictions médicales de l'agent, objectivées par des certificats médicaux et l'avis du médecin de prévention. La solution retenue s'appuie sur les articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 89 de la loi du 26 janvier 1984, relatifs à la définition et à la gradation des sanctions disciplinaires.

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

26 septembre 2025• Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410328

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Yvelines le 25 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, tout en rappelant que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CABINET SOMMELET

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205728

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant l’arrêté du recteur de l’académie de Créteil du 16 février 2022 la plaçant en disponibilité d’office. Par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

25 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303141

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’un titre de séjour portant la mention "salarié" avait été délivré à l’intéressé le 10 décembre 2024, après l’introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 900 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARQUES-MELCHY

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302111

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 9 octobre 2023 par laquelle le vétérinaire officiel de l’abattoir de Limoges avait prononcé la saisie totale de la carcasse d’une vache appartenant à la SAS Charolim. L’annulation est fondée sur un vice de forme, la décision ne comportant pas le nom et le prénom de son signataire, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que ce défaut d’identification, non compensé par d’autres pièces du dossier, justifiait l’annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410652

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Elle a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes ou d'éléments probants.

Avocat : TIABOU TIOMELA

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516476

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de sa carte professionnelle auprès du CNAPS. En cours d'instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 septembre 2025.

Avocat : AMELLOU

17 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403969

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 19 mars 2024 par laquelle la préfète de l'Ain a rejeté la demande de regroupement familial de M. C au profit de son épouse. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation, car les revenus mensuels moyens du requérant sur les douze mois précédant sa demande excédaient le SMIC, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à la préfète d'accorder le regroupement familial sollicité.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502106

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et la décision fixant le pays de destination, y compris ceux tirés de l'article 3 de la Convention européenne, ont été écartés.

Avocat : ROMMELAERE

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407880

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 29 mars 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial de Mme C... pour sa fille, au motif de ressources insuffisantes. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en n'intégrant pas les ressources du compagnon de Mme C..., avec lequel elle vivait en communauté de vie stable et continue depuis septembre 2022. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, le préfet devant réexaminer la demande en tenant compte des ressources du couple.

Avocat : AMELLOU

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503848

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Oise refusant un titre de séjour à M. B, un ancien mineur non accompagné. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières imposant une mesure provisoire immédiate, malgré ses arguments sur son insertion scolaire et professionnelle. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle.

Avocat : POMMELET

16 septembre 2025