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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

917 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

917

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MELEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501730

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire" à M. B, ressortissant tchadien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'une mesure d'éloignement en cours d'exécution et malgré ses études. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation au regard des articles L. 432-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile).

Avocat : POMMELET

3 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503063

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G, un ressortissant malien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés préfectoraux du 8 avril 2025, jugeant la délégation de signature valide. Il a également rejeté les griefs liés au défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la preuve de la remise des brochures n'était pas rapportée mais que le requérant n'établissait pas un défaut d'information. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROMMELAERE

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503359

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé à tort sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A, entré régulièrement avec un visa, relevait du 2° de ce même article. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté pour erreur de base légale, sans examiner les autres moyens.

Avocat : DE RAMMELAERE

3 juin 2025• Eloignement urgent
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310839

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Samois-sur-Seine du 6 juin 2023, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de travaux déposée par la SCI 17 Quai de la République. La requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 24 avril 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné Mme B à verser 750 euros à la SCI au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, celui-ci ayant pris fin par le désistement.

Avocat : LEXIALIS MELUN

30 mai 2025• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501309

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le ministre de l'intérieur a prononcé le déplacement d'office de M. A, policier, de Montluçon à Riom. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les contraintes familiales et financières invoquées (trajet quotidien de trois heures, garde alternée des enfants) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

28 mai 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500435

Le Tribunal Administratif de Limoges a constaté le désistement d’office de la requête de M. B A, qui contestait sa révocation par la directrice de l’EHPAD "Résidence Pierre Bazenerye". Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

27 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505249

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours, décidé par le préfet de la Loire le 16 avril 2025. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit dans l'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), issu de la loi du 26 janvier 2024, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, en considérant que les dispositions de la loi du 26 janvier 2024 étaient applicables et que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208592

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A qui contestait les décisions des 13 et 25 octobre 2021 par lesquelles la société Airbus Helicopters avait maintenu la suspension de son accès à une zone protégée et refusé son habilitation. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant la requête recevable, mais a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LOMBARD SEMELAIGNE DUPUY

21 mai 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410948

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 9 septembre 2024 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et rappelle que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, rendant inopérante l'invocation des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MELIODON

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205870

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants turcs, qui contestaient le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des refus de séjour.

Avocat : ROMMELAERE

19 mai 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205869

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants turcs, qui contestaient le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 3§1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Il a estimé que la décision attaquée ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des requérants, compte tenu de leur situation administrative irrégulière et de l’absence de liens suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : ROMMELAERE

19 mai 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206592

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII n'était pas entachée d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité, car un entretien avait été mené à ce sujet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 551-16, L. 522-1 et L. 522-3.

Avocat : ROMMELAERE

19 mai 2025• 8e chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489577

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE;SCP DUHAMEL

16 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489577.20250516• 4ème et 1ère chambres réunies
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505548

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 15 mai 2025. Par ordonnance du 16 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : GUERCHI AMELLE

16 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505547

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 15 mai 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 mai 2025. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : GUERCHI AMELLE

16 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498932

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

15 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498932.20250515• 2ème et 7ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504891

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B et de l'association JRS France, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé le recours irrecevable car tardif, la requête ayant été introduite le 8 avril 2025, soit au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 5 mars 2025. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité manifeste, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : CLERY-MELIN

13 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503000

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A D contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. La décision confirme la légalité des arrêtés pris par le préfet du Bas-Rhin sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMMELAERE

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300629

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme H contestant le permis de construire délivré à M. G pour l'extension d'une maison individuelle à Caissargues. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car ils n'ont pas démontré que le projet affecterait directement leurs conditions de jouissance de leur bien. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : TURMEL

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206063

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme J et M. K contre le permis de construire délivré le 20 juillet 2022 par le maire de Saint-Malo à M. C pour l'extension d'une maison individuelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté la demande d'annulation du refus du maire de dresser procès-verbal pour infractions, un permis de construire modificatif ayant régularisé la situation. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CARRE MELYSSA

6 mai 2025• 5ème Chambre